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Archive pour le mot-clef ‘parkinsoniens’

Journée Parkinson : Mieux appréhender la maladie

mardi 10 avril 2018

parkinsonCette maladie se caractérise par la disparition d’un petit nombre de cellules nerveuses (neurones) qui sécrètent un neurotransmetteur appelé dopamine intervenant dans le bon fonctionnement de nombreuses régions du cerveau, notamment pour la motricité et la coordination des mouvements.

La maladie de Parkinson : Comment ça marche?

La dégénérescence progressive des neurones à dopamine dans la substance noire du cerveau entraîne des perturbations des réseaux de neurones qui leur sont associés dans différentes zones du cerveau : au niveau du striatum, du thalamus et du noyau sous thalamique.

Une maladie progressive

La maladie de Parkinson est une maladie chronique dont le début est insidieux. Elle évolue différemment d’une malade à un autre. On distingue généralement quatre grandes phases d’évolution de la maladie:
– La première période appelée « lune de miel » par les neurologues, est une période où la manifestation des symptômes de la maladie de Parkinson est considérablement améliorée par les traitements dopaminergiques.
– La seconde période appelée période de fluctuations est une période d’aggravation évolutive des symptômes de la maladie de Parkinson.
– La dernière période correspond au stade avancé de la maladie de Parkinson. Lors de cette période, l’évolution des symptômes se poursuit de façon différente selon les patients et surtout selon leur réponse aux traitements.

Pour connaître les établissements accueillant les personnes âgées souffrant de Parkinson, contactez nos conseillers au 0805 690 194

(Source : guide « Mieux vivre avec la maladie de parkinson » de Retraite Plus)

Parkinson : Ce qu’il faut retenir

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Un nouveau guide sur la maladie de Parkinson par Retraite Plus

jeudi 6 avril 2017

vignette-guide-park-a-bigLe 11 avril prochain aura lieu la journée mondiale de la maladie de Parkinson. En prévision de cette occasion, Retraite Plus, service gratuit de conseil et d’orientation en EHPAD lance un nouveau  guide « Mieux vivre avec la maladie de Parkinson », réalisé en collaboration avec l’association France Parkinson.

Un guide complet sur la maladie

Cette brochure claire et bien réalisée permet aux familles de mieux appréhender cette maladie.
Organisée en plusieurs chapitres, elle comprend des réponses  à toutes les problématiques importantes concernant  la maladie de Parkinson: Quand et comment diagnostiquer la maladie?, connaitre la maladie et la comprendre, la prise en charge du malade : les différents types d’accueil, le rôle primordial de l’aidant et les structures d’entraide existantes, les aides sociales disponibles, les traitements actuels, les facteurs de risque de développement et les pistes de prévention. Elle comprend également plusieurs précieux conseils à destination des aidants.

Parkinson : une maladie insidieuse

« Deuxième maladie neurodégénérative la plus fréquente en France après la maladie d’Alzheimer, la maladie de Parkinson  constitue une cause supplémentaire de handicap chez le sujet âgé. Blocages, tremblements et mouvements saccadés, avoir la sensation d’avoir le corps bloqué, raide, figé, perdre l’odorat, rencontrer des difficultés à se déplacer  ou à écrire : tous ces symptômes sont caractéristiques de la maladie. D’ évolution progressive, elle  touche des individus âgés de 58 ans en moyenne mais peut également se déclarer beaucoup plus tôt ». Selon le communiqué de presse de Retraite Plus.

25 000 nouveaux cas Parkinson se déclarent chaque année

L’incidence de la maladie progresse avec le vieillissement de la population et de nombreuses familles en sont touchées. C’est la raison pour laquelle l’organisme Retraite Plus a édité ce guide. Effectivement Avoir un proche atteint de la maladie de Parkinson est une épreuve difficile pour le malade et pour ses aidants éventuels. Moralement, cette maladie est très difficile à gérer. Souvent angoissés, les malades atteints de Parkinson ont tendance à se renfermer et ont des difficultés à communiquer. Pour soutenir les familles dans cette épreuve, il existe plusieurs associations dont France Parkinson qui sont spécialisées dans le soutien et la formation des aidants. Elles ont pour but de leur apporter tous les renseignements nécessaires à la prise en charge de ces malades.
Lorsque le malade prend de l’âge et que sa maladie s’est aggravée, il existe des structures pouvant les accueillir: maisons de retraite Parkinson ou EHPAD Parkinson.

 

 

Les traitements pour la maladie de Parkinson

mercredi 18 janvier 2017

NeuronMalheureusement, la maladie de Parkinson ne dispose pas encore d’un traitement médical permettant la guérison des malades. Il existe néanmoins, des traitements médicamenteux visant à réduire ses symptômes et leurs manifestations. Voici une liste des médicaments antiparkinsoniens les plus couramment prescrits :

Les traitements symptomatiques pour Parkinson

En identifiant la dégénérescence des neurones à dopamine, la recherche s’est d’abord concentrée sur la mise au point de plusieurs générations de traitements, de la L-DOPA aux inhibiteurs des monoamines oxydases (IMAO), en passant par les agonistes dopaminergiques. Ces traitements, dits « symptomatiques », ont pour but de renforcer ou de remplacer la dopamine déficiente, afin de limiter les symptômes liés à l’affaiblissement de la transmission dopaminergique cérébrale.

La L-DOPA avec inhibiteur de la DOPA-décarboxylase

La L-DOPA est transformée en dopamine par la DOPA-décarboxylase. Pour optimiser la réaction dans le système nerveux, on administre dans la même prise du médicament un inhibiteur de cette enzyme. Ce médicament est connu sous plusieurs formes commerciales : Modopar, Sinemet, Stavelo. Ces médicaments souvent très efficaces présentent toutefois des effets secondaires importants comme des dyskinésies ou des fluctuations motrices. Ces effets secondaires surviennent généralement après plusieurs années de traitement.

Les agonistes dopaminergiques 

Ces médicaments remplacent la dopamine au niveau de ses cibles cérébrales, les récepteurs dopaminergiques ; d’où la notion « d’agoniste » dopaminergique. Plusieurs médicaments sont disponibles : Parlodel (bromocriptine), Requip (ropinirole), Sifrol (pramipexole), Dopergine (lisuride), pour les principaux. Ces médicaments sont efficaces et bien tolérés. Toutefois ils peuvent être à l’origine de troubles psychiques (confusion, hallucination, excitation) et de comportements irrationnels, ce qui impose une utilisation très suivie.

Pour résumer, il n’existe à ce jour, que des traitements médicamenteux permettant d’aider les patients, à mieux vivre leur maladie au quotidien, en en atténuant les symptômes. Pourtant, ce sont les effets secondaires qu’ils provoquent qui sont souvent les plus handicapants.