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Archive pour le mot-clef ‘maladie d’alzheimer’

Luttez contre l’ostéoporose grâce aux protéines

mercredi 15 août 2018

Selon les observations d’une équipe regroupant des chercheurs de la Société européenne des aspects cliniques et économiques de l’ostéoporose et de la Fondation Internationale de l’Ostéoporose, il semblerait qu’un apport en protéines alimentaires supérieur aux niveaux recommandés pourrait être bénéfique pour réduire la perte osseuse.

Diminuer les risques de fractures chez les seniors

Ce serait apparemment possible grâce à une consommation accrue de protéines. En effet, d’après cette étude parue dans la revue Osteoporosis International, un régime riche en protéines – avec un apport en calcium suffisant bien sûr – serait très bénéfique pour la santé osseuse des adultes. En cause, la densité minérale osseuse, un déterminant important de la solidité de nos os, qui est aussi impactée par un apport protéique plus important. Par ailleurs, les protéines et le calcium combinés dans les produits laitiers ont également des effets bénéfiques sur les hormones calciotropes, marqueurs du remodelage osseux et de la densité minérale osseuse.

Les seniors ne consomment pas assez de protéines

C’est ce qu’explique le Pr René Rizzoli, ancien chef du Service des maladies osseuses aux Hôpitaux universitaires de Genève et co-signataire de ce travail : « Chez les personnes âgées, nous constatons que la consommation de protéines n’est pas trop importante, mais au contraire trop faible ». En effet, « Un apport adéquat est pourtant nécessaire pour une croissance osseuse optimale et le maintien d’une ossature saine à tous les âges. » déclare t-il. Par ailleurs, il faut savoir que les recommandations actuelles en matière de protéines sont de 1 g/kg/j.

L’ostéoporose, comment la déceler?

L’ostéoporose provoque une perte de masse osseuse et une fragilisation des os. Cependant ces symptômes ne sont pas visibles à l’œil nu. Souvent, la maladie n’est découverte qu’après l’apparition de certaines complications qui, elles, se caractérisent par des symptômes apparents. Si une personne présente de nombreuses fractures dans un intervalle de temps restreint, on soupçonnera une ostéoporose. De même, si l’on observe un tassement des vertèbres et une diminution de la taille du patient, on pourra également soupçonner une ostéoporose.

 

Boire du café  peut-il permettre de vivre plus longtemps ?

mercredi 1 août 2018

C’est la question que se sont posés des chercheurs américains. Pour y répondre, ceux-ci ont réalisé une étude observationnelle permettant d’étudier d’éventuelles corrélations entre l’espérance de vie et la consommation de café. Le résultat a de quoi plaire aux amateurs de café ! En effet, il semblerait que boire du café (jusqu’à 8 tasses par jour), serait associé à une espérance de vie plus longue.

Combien de tasses de café par jour ?

Selon cette dernière étude, on pourrait largement dépasser les 4 tasses de café maximum autorisées par jour puisque celle-ci fait état d’un maximum de 8 tasses par jour. Par ailleurs, le café a d’autres effets bénéfiques comme la favorisation des processus attentionnels, l’augmentation de l’éveil ainsi qu’un meilleur traitement de l’information. Et ce n’est pas tout ! En effet, consommé à certaines doses, le café aurait un impact significatif sur les performances cognitives de l’Homme et de l’animal. Il pourrait même aider à prévenir l’apparition de la maladie d’Alzheimer.

Caféine et Alzheimer

Boisson la plus consommée au monde après l’eau, le café est la première source de caféine qui reste à ce jour son constituant le mieux caractérisé. Substance psychoactive, la caféine favorise les processus mnésiques et agit positivement sur ce qu’on appelle la mémoire à long terme. En d’autres termes, elle réduit le déclin cognitif naturel dû au vieillissement. Effectivement, dans le cerveau, les cibles principales de la caféine sont les récepteurs adénosinergiques que celle–ci a la propriété de bloquer ce qui réduit les troubles de la mémoire et les troubles de la communication neuronale. Ce blocage réduit aussi les dysfonctions de la protéine Tau, caractéristiques de la maladie d’Alzheimer.

Jouez aux cartes pour prévenir la démence!

mardi 5 juin 2018

jeux de cartesNon ce n’est pas une blague! Jouer aux cartes ferait partie des activités intellectuelles permettant de préserver la santé de son cerveau. Effectivement, jouer aux cartes comme parier sur des courses de chevaux ou lire régulièrement le journal permettrait de garder plus longtemps de bonnes fonctions cognitives.

La participation active à des activités intellectuelles peut prévenir la démence chez les personnes âgées

Selon de récentes études, il semblerait qu’une des façons de prévenir les démences, serait de pratiquer régulièrement des activités intellectuelles faisant travailler son esprit. Pour cela, il suffit de lire des romans, de faire des paris sur des courses de chevaux ou bien tout simplement de jouer à des jeux de société avec ses petits-enfants. Un moyen bien agréable de se prémunir contre la démence sénile!

Pratiquer une activité physique 

Par ailleurs, la pratique régulière d’une activité physique ou sportive, comme la marche, le vélo, le Tai-chi ou le yoga, permettrait également de réduire les risques de voir apparaître une démence sénile. Effectivement, une récente étude parue dans la revue Neurology, permettrait de conclure que pratiquement tous les types d’exercices physiques peuvent contribuer à l’amélioration des performances cognitives et ce, même sur les personnes âgées.

Faire travailler son cerveau

Une autre étude plus ancienne, menée cette fois par l’institut Pasteur et le CNRS, démontre que la curiosité, l’éveil et le plaisir favorisent la formation de nouveaux neurones et l’acquisition de nouvelles compétences cognitives. A contrario, un état dépressif se répercute sur la production de néoneurones et entraîne un cercle vicieux qui maintient cet abattement. Enfin, mener une vie sociale riche et intense, par exemple à travers du bénévolat auprès d’associations, participer à des ateliers de chants ou de théâtre est excellent pour la mémorisation, et permet de réduire de manière significative les risques de survenue d’une démence de type Alzheimer.

 

Nos conseils pour se protéger du froid

mercredi 28 février 2018

imagegrandfroidAujourd’hui en France, les températures sont très basses et nous n’y sommes pas habitués! Historiquement d’ailleurs, ces températures n’avaient pas été atteintes depuis très longtemps. Face à des températures de – 5 ou – 6 °C, nous ne savons pas comment nous comporter! Comment s’habiller? Faut-il sortir? Que vaut-il mieux manger? Voici quelques conseils à suivre:

Évitez les sorties inutiles 

Si vous n’avez pas de raison urgente pour sortir, mieux vaut rester au chaud. Pour vous ravitailler, pensez aux services de livraison à domicile. Si vous êtes obligé de sortir, mieux vaut sortir en matinée que le soir où les températures sont beaucoup plus basses. Effectivement, surtout si on est une personne âgée, une exposition prolongée au grand froid peut provoquer une hypothermie ou causer des engelures. Un coup de froid attrapé à un âge avancé peut également être très handicapant voire dangereux.

Couvrez-vous intelligemment

Même si on aurait tendance à préférer porter de gros pulls, c’est la superposition de vêtements fins qui protège le mieux du froid. Si vous sortez au froid, la dernière couche devra être imperméable au vent et au froid. Les parties du corps à couvrir en priorité sont la tête, les mains, le cou et les pieds car ils perdent rapidement de la chaleur. Par ailleurs, pensez à vous protéger également le nez et la bouche pour respirer de l’air moins froid. Attention également à changer de vêtements dès que ceux-ci deviennent humides.

Mangez ce qu’il faut

En hiver et plus particulièrement lorsque les températures sont aussi basses, il vaut mieux privilégier les aliments riches en sucres lents, comme les féculents : les différentes pâtes et les plats à base de pommes de terre qui vont vous apporter de l’énergie durant toute la journée. Vous pouvez également utiliser les légumes qui restent dans votre frigo pour cuisiner de bonnes soupes chaudes et nourrissantes.

Comment se protéger de la maladie d'Alzheimer?

jeudi 15 février 2018

cerveau-cancerLes médias sont pleins de conseils permettant d’éviter la maladie d’Alzheimer. Alors info ou intox? Est-il vraiment possible de se protéger de cette effrayante maladie? Apparemment oui puisque les conseils suivants sont donnés par des scientifiques. Alors pourquoi ne pas les suivre?

Conseil 1 : Prendre un café le matin

Cela peut réduire vos risques d’avoir la maladie d’Alzheimer. Effectivement, le café contient de l’eicosanoyl-5-hydroxytryptamide (EHT), un composé chimique qui protège de la cette maladie. Par ailleurs, la caféine elle-même est également connue par les scientifiques pour être protectrice contre la maladie. Pour preuve, une expérience menée sur des souris de laboratoire a montré que celles-ci développaient moins d’enchevêtrements de protéine tau dans le cerveau si on mettait de la caféine dans leur eau potable. Cette découverte est également valable pour les humains selon les chercheurs de Johns Hopkins. Ceux-ci ayant déjà démontré qu’une tasse de café fort permet de consolider ses souvenirs et de mémoriser plus facilement des informations nouvelles. Attention, la caféine consommée plus tard dans la journée peut porter préjudice à votre cerveau en vous privant d’un sommeil de qualité.

Conseil 2 : Faire la sieste

Cette habitude pourrait vous permettre de garder votre cerveau en bonne santé plus longtemps. C’est en tout cas ce qu’affirment des chercheurs du laboratoire de chronobiologie humaine du Weill Cornell Medical College, à White Plains, New York. Cette constatation a été faite après avoir étudié le comportement de plusieurs personnes ayant fait l’expérience de la sieste. D’après les résultats de leur étude, il semblerait que faire une sieste, longue ou courte, améliorerait les performances cognitives durant la journée. Par ailleurs, une autre étude américaine plus ancienne, avait  déjà démontré que dormir permet au cerveau de se régénérer et d’éliminer les déchets toxiques. Faute de quoi, ceux-ci viennent s’accumuler et augmentent le risque de développer plus tard la maladie d’Alzheimer.

Conseil 3 : Apprendre à danser

Même s’il est surprenant, ce conseil n’est pas à prendre à la légère. Effectivement, la danse est une activité physique permettant de garder son cerveau en forme car elle combine plusieurs aspects. D’abord, en apprenant une chorégraphie ou de nouveaux pas, vous faites travailler votre forme intellectuelle. Ensuite, si vous choisissez de danser avec un partenaire ou en groupe pour des danses folkloriques, vous faites travailler votre intelligence sociale. La danse a également un effet déstressant car il s’agit d’une activité ludique. Ce n’est donc pas pour rien que les vrais danseurs obtiennent des scores plus élevés aux tests cognitifs que les non danseurs.
Eh bien , dansez maintenant!

 

 

Et si vous faisiez de l’aérobic pour lutter contre Alzheimer?

jeudi 8 février 2018

shutterstock_77179294-150x150C’est effectivement la nouvelle trouvaille d’une équipe de chercheurs de l’University of Connecticut qui déclare que les exercices d’aérobic pourraient sensiblement retarder voire même améliorer les symptômes de la maladie d’Alzheimer.

Lutter contre la sédentarité des âgés

On savait depuis longtemps que la sédentarité était néfaste surtout chez les personnes âgées. En effet, faire de l’exercice physique, même seulement de la marche, de façon régulière est recommandé par les médecins pour rester en bonne santé. L’exercice physique permet d’éviter les maladies cardiovasculaires, l’obésité et le diabète mais également la neuro-inflammation du cerveau qui caractérise les maladies comme Parkinson et Alzheimer. Effectivement, l’exercice physique permet de réduire le déclin cognitif; c’est la raison pour laquelle les chercheurs ont eu l’idée de lancer cette étude sur les bienfaits de l’aérobic sur la santé du cerveau.

L’aérobic permet de retarder les symptômes d’Alzheimer

Cette information a été confirmée par les chercheurs après analyse des résultats obtenus lors de cette étude. D’ailleurs lOrganisation mondiale de la santé (OMS) recommande aux personnes âgées d’essayer de faire soit 150 minutes par semaine d’exercice modéré ( natation ou marche rapide) soit 75 minutes par semaine d’exercices physiques plus soutenus comme l’aérobic ou la danse; ces derniers sports étant bien sûr pratiqués de manière adaptée à l’âge des participants. La pratique d’un sport procure de multiples bienfaits  car mis à part la protection apportée contre certaines maladies, elle prévient également la prise de poids, préserve l’autonomie et maintient le capital musculaire. Et cerise sur le gâteau, elle améliore la qualité de vie en procurant une meilleure forme physique et un meilleur moral. Pour preuve, 20 à 50 minutes de marche régulière ont déjà un impact positif sur la dépression car cela libère des endorphines dans notre cerveau.

Pourquoi l’aérobic contre Alzheimer?

D’après les chercheurs de l’University of Connecticut, parmi les différents sports à pratiquer, l’exercice aérobic intense serait le sport le plus efficace pour préserver la fonction cognitive chez les adultes âgés à risque ou atteints de la maladie d’Alzheimer. Cette affirmation a été corroborée par les résultats de cette étude effectuée auprès de 1.145 personnes âgées d’environ 70 ans, et à risque (65%) ou diagnostiquées (35%) avec la maladie d’Alzheimer. Les participants ayant choisi l’exercice aérobic ont montré une amélioration des fonctions cognitive trois fois plus importante que ceux qui avaient choisi de pratiquer des combinaisons de différents types d’exercices.