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Archive pour le mot-clef ‘maisons de retraite’

Maisons de retraite : allier les plaisirs du goût aux impératifs diététiques des personnes âgées

lundi 1 avril 2019

Le défi des chefs cuisiniers en maison de retraite : Respecter l’équilibre nutritionnel des seniors, éviter leur dénutrition, respecter les régimes alimentaires, organiser des ateliers cuisines et des repas gastronomiques…Réussir à allier les plaisirs du goût aux impératifs diététiques incontournables de l’alimentation des personnes âgées : c’est le défi que doivent relever les chefs cuisiniers des maisons de retraite.

Respecter l’équilibre nutritionnel

Dans la grande majorité des cas, les maisons de retraite sont très soucieuses de respecter l’équilibre nutritionnel des personnes âgées dont elles ont la charge et font généralement appel à des professionnels de la diététique pour élaborer leurs menus. Ceux-ci interviennent à plusieurs niveaux. Ils sont chargés de vérifier la composition des plats, le respect de tous les types de régimes alimentaires des pensionnaires et la variété des produits utilisés.

Eviter la dénutrition

Les besoins nutritionnels des personnes âgées étant très particuliers, il est primordial de vérifier si la maison de retraite que vous avez sélectionnée pour héberger la personne âgée à votre charge est assez pointilleuse en matière de nutrition. Malheureusement, les personnes âgées ont tendance à négliger leur alimentation et sont souvent sujettes à la sous-alimentation. Privés des nutriments essentiels au bon fonctionnement de leur organisme, les seniors ne montrent plus une assez grande résistance à la fatigue et aux maladies.
Respecter les régimes alimentaires
En maison de retraite, les repas sont cuisinés sur place pour pouvoir permettre la fabrication de plats respectant les régimes alimentaires de chacun des pensionnaires. En effet, certaines personnes âgées suivent un traitement médicamenteux qui leur interdit le sel. D’autres ont des problèmes de dentition et ne peuvent manger que des aliments mixés ou des soupes. Le personnel des cuisines doit donc être particulièrement bien organisé pour assurer la préparation des repas suivant toutes ces contraintes mais également leur distribution dans les chambres ou en salle.

Des ateliers « cuisine »

Pour aider les pensionnaires de maisons de retraite à retrouver le plaisir du goût et le désir de manger, certaines maisons de retraite, mettent en place, des ateliers cuisine. Les résidents mettent la main à la pâte et s’efforcent de participer à la fabrication des petits plats. Certains  font ensuite goûter leurs réalisations à leurs amis et à leur famille. D’autres ajoutent même leur petite contribution aux recettes. Cette animation est très appréciée par les résidents. Elle leur permet également d’organiser des repas ou des goûters originaux et qui sortent un peu de l’ordinaire de la résidence.

Des repas gastronomiques

Pour égayer le quotidien des personnes âgées, certains établissements proposent, à certaines périodes de l’année, des repas gastronomiques, à leurs résidents. Ceux-ci sont préparés par de vrais chefs et donnent lieu à des moments de fête car ils sont souvent agrémentés de petites animations. Ces initiatives permettent également de redonner le goût de la nourriture aux personnes âgées.

Comment éviter l’entrée en maison de retraite en urgence?

jeudi 21 mars 2019

« Ma mère en maison de retraite ? Jamais ! »! Il n’y a pas une famille qui ne tienne ce discours. Mais les bonnes résolutions ne durent pas forcément, surtout quand la dépendance handicape fortement une personne âgée. Rien d’étonnant donc, si 150 000 familles frappent chaque année à la porte d’une maison de retraite.

S.O.S maison de retraite en urgence

C’est souvent dans une situation d’urgence que le directeur de maison de retraite rencontre un candidat et/ou sa famille. Conjoints, enfants, neveux se mettent soudainement en quête d’un hébergement pour un parent que l’hôpital libère dans les 48 heures et pour lequel le retour à domicile est inenvisageable. Le scénario est presque toujours le même : les hôpitaux limitent le temps d’hospitalisation ; les assistantes sociales, souvent débordées, convoquent les familles et leur demandent de trouver une solution, et c’est le début des visites et de la course aux documents administratifs introuvables mais indispensables à la constitution des dossiers d’inscription.

Des listes d’attente en EHPAD, pleines de demandes urgentes

Un climat d’angoisse s’installe alors chez les familles et les proches à l’idée de voir un des leurs réintégrer un domicile inadapté à son nouvel état. A cette angoisse, s’ajoute une bonne dose de culpabilité de ne pas pouvoir prendre en charge ce parent âgé, pour des raisons tant professionnelles que familiales ou autres. Le résultat de cette quête est souvent le même : les listes d’attente sont pleines de « demandes urgentes ». Aucune place n’est libre au moment où une famille la réclame. Mais brusquement, après plusieurs semaines d’attente, un coup de fil tombe : une place est libre. La décision doit être prise tout de suite. Et c’est souvent en 24 heures que les personnes âgées se retrouvent catapultées dans une maison de retraite loin de leur domicile, loin de leur famille et loin de leurs amis. Souvent, elles n’ont même pas pu visiter le lieu auparavant… mais dans cet établissement de retraite, il restait « une » place.

Commencer à chercher un EHPAD au bon moment 

C’est donc pour éviter ces situations de « crise » qu’il est important de prendre le temps de se renseigner, d’écouter les conseils de l’entourage, et de se faire accompagner dans les démarches par des organismes spécialisés dans l’orientation des personnes âgées en maisons de retraite, tout cela au moment adéquat. Retraite Plus, par exemple, est un organisme indépendant qui est à l’écoute des familles et qui propose de les aider gratuitement à trouver la maison de retraite qui leur convient. Alors n’attendez pas le dernier moment, contactez Retraite Plus dès maintenant au numéro vert gratuit 0 800 941 340 ou remplissez le formulaire de recherche rapide directement sur notre site.

La maladie d’Alzheimer a un impact sur l’alimentation

mercredi 13 mars 2019

La maladie d’Alzheimer entraîne des répercussions plus ou moins importantes sur le quotidien du malade et de son entourage. Troubles de la mémoire, du langage, de l’orientation, de l’alimentation. Tels sont les symptômes à gérer au jour le jour. Des changements d’humeur soudains aux difficultés à se déplacer et à s’alimenter, le malade d’Alzheimer requiert toute l’attention et une immense dose de patience, de la part de l’aidant dans les tâches quotidiennes.

Voici quelques conseils pour l’aidant Alzheimer

S’habiller : Oui mais que choisir ? Une notion abstraite que le patient aura de plus en plus de mal à effectuer, ne tenant pas compte de la température extérieure, il devra être bien souvent conseillé. Veiller à son hygiène: car il peut tout simplement oublier de prendre sa douche.
Veiller surtout à son alimentation : parce qu’il oublie peu à peu de manger, le malade d’Alzheimer pourrait à un stade critique se laisser mourir de faim en se déshydratant complètement. Aussi, est-il vital de se soucier de son alimentation, lorsqu’il n’est pas hébergé en maison de retraite Alzheimer. Une dénutrition aurait comme conséquence fâcheuse un état de faiblesse aggravée, une fonte musculaire entraînant des risques de chute encore plus fréquents ainsi qu’un risque infectieux avec un encombrement des bronches dû justement aux problèmes de déglutition. Pour prévenir ces fameuses « fausses routes ». Optez pour des plats mixés, des soupes, des crèmes épaissies, des glaces.

Maladie d’Alzheimer et dénutrition

N’hésitez pas à lui proposer des plats qu’il aime ou aimait autrefois car il peut avoir, dès le début de la maladie une aversion pour la nourriture. Puis, à cause des problèmes de coordination des mouvements, une aide extérieure s’avère nécessaire. D’autant qu’il lui arrive de manger beaucoup trop vite, au risque de s’étouffer. Lorsqu’au stade critique, le malade refuse toute alimentation, une sonde gastrique devient la seule alternative. Ainsi, il convient de vérifier régulièrement son poids et son taux d’albuminurie. Le taux d’alerte d’une dénutrition commence par une perte de poids supérieure à 5% en un mois, à un indice de masse corporelle, l’IMC, inférieur à 21, ainsi qu’une albuminurie inférieure à 30 g/l. Des analyses régulières doivent être pratiquées, car ces signes exigent des mesures immédiates. Votre médecin traitant vous orientera sur la marche à suivre, il ne faut jamais hésiter à lui demander conseil et assistance.

L’hébergement en maison de retraite Alzheimer

Lorsque le malade est hébergé en maison de retraite Alzheimer, le risque de dénutrition est considérablement réduit puisque des médecins surveillent, en permanence, l’alimentation des personnes âgées dont ils ont la charge. Pour trouver une maison de retraite Alzheimer, contactez nos conseillers au numéro vert suivant: 0800 941 340

Savez-vous ce qu’est l’obligation alimentaire?

jeudi 24 janvier 2019

L’obligation alimentaire est une aide matérielle ou financière obligatoire que les enfants et les petits-enfants majeurs et solvables doivent apporter à leurs parents ou grands-parents devenus vulnérables et dans l’incapacité de pourvoir seuls à leurs besoins élémentaires.

Pourquoi la loi impose-t-elle aux enfants de pourvoir aux besoins de leurs parents ?

Si pour beaucoup le devoir d’assistance coule de source, pour d’autres l’acte de venir en aide à un parent vulnérable est loin d’être naturel. Aussi, le législateur a donné un cadre de loi à l’obligation alimentaire afin de protéger les proches personnes les plus démunies. Dans les cas les plus graves, l’abandon d’un parent âgé dans l’incapacité morale et ou physique de se protéger, est passible de 5 ans de prison et 75 000 euros d’amende, selon l’article 223-3 du code pénal.

Le montant de l’obligation alimentaire

Aucune somme minimale ou maximale n’est exigée. Basé sur la solidarité familiale, ce devoir d’assistance doit répondre aux besoins du bénéficiaire et dépend des capacités des obligés, tenus d’y contribuer en fonction de leurs moyens financiers. Cette somme doit toutefois répondre aux besoins du bénéficiaire ainsi qu’aux capacités des obligés. elle peut également servir à payer un hébergement en maison de retraite.

Pour aller + loin

Pour en savoir plus sur l’obligation alimentaire, contactez librement nos conseillers en gérontologie au
Numéro vert : 01 84 17 46 47
Ou consultez le site d’information Retraite Plus en cliquant ici
Retraite Plus est un service gratuit pour les particuliers et les familles.

Les seniors paient environ 1850 euros par mois pour leur maison de retraite

jeudi 29 novembre 2018

Selon une étude de la Drees (direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques, rattachée au ministère des Solidarités et de la Santé), c’est la somme que doivent débourser les personnes âgées désireuses d’être hébergées en maison de retraite ou en EHPAD.

Une étude menée par la DREES

Selon cette étude datant de fin 2016, les personnes âgées doivent régler de leur poche au moins 1.850 euros nets par mois après déduction des différentes aides financières. Celles-ci sont nombreuses mais ne sont pas toujours bien connues du grand public. Connaître ces différentes aides est pourtant primordial puisque la pension moyenne des retraités vivant en France s’élevait à seulement 1.500 euros nets mensuels fin 2016. Ce qui rend les frais d’hébergement en maison de retraite, difficiles à assumer sans aide.

Un guide Retraite Plus pour tout savoir sur ces aides financières 

Écrit par l’équipe rédactionnelle et juridique de Retraite Plus, ce guide a été conçu pour pallier au manque d’information des familles confrontées aux coûts liés à la perte d’autonomie de leur proche âgé. En effet, à domicile comme en maison de retraite, les personnes âgées peuvent bénéficier de diverses allocations destinées à alléger leur budget. Cette nouvelle brochure, actualisée avec les dernières dispositions légales, en offre un aperçu complet. Qu’est-ce-que l’APA ? Comment financer un hébergement en maison de retraite ? Quelles sont les différentes allocations et les aides spécifiques ? Comment améliorer le quotidien des personnes âgées ? Toutes ces questions sont abordées dans ce manuel qui constitue un outil complet permettant de faciliter les démarches administratives des familles.
Pour télécharger directement le guide : cliquez ici

Les seniors comptent également sur leur épargne personnelle pour régler leur hébergement en EHPAD

En dehors de la pension ou des aides, le premier moyen déclaré être utilisé par près du tiers des seniors (27%) est l’épargne personnelle. Selon les auteurs de l’étude en question, les résidents de maison de retraite ont, pratiquement tous, des « livrets d’épargne (livret A, bleu, de développement durable, d’épargne populaire) ou d’épargne logement (livret, plan ou compte épargne logement) et la plupart détiennent également des produits d’assurance-vie ou d’épargne retraite ».

Saviez-vous que faire du sport pouvait protéger d’Alzheimer?

mercredi 31 octobre 2018

Selon Yves Rolland, gériatre, Professeur au Gérontopôle de Toulouse, l’activité physique est, non seulement recommandée mais surtout, très adaptée aux personnes âgées atteintes de la maladie d’Alzheimer.

Les malades Alzheimer, une population trop sédentaire

Effectivement, les malades atteints d’Alzheimer sont généralement hébergés en EHPAD dans des unités protégées dédiées à la prise en charge des malades Alzheimer. Là, ils sont surveillés et on les empêche de trop déambuler afin d’éviter qu’ils ne se blessent ou ne s’égarent. Le revers de la médaille, c’est que, par manque d’exercice, ils sont sujets à certaines complications comme des difficultés motrices avec des risques de chutes importants, une dénutrition, une perte de la masse musculaire et surtout des modifications comportementales difficiles à soigner par traitement médicamenteux.

Du sport pour améliorer la motricité des malades Alzheimer

Une activité physique régulière, permettrait de diminuer ces troubles et de réduire un certain nombre de troubles psycho-comportementaux associés à cette pathologie. Elle peut prendre différentes formes comme par exemple de la marche pour se rendre au réfectoire, des exercices d’équilibration et de renforcement musculaire, des parcours préétablis avec des stations de pause ainsi que des exercices de musculation, de souplesse et d’équilibre. Ces diverses activités physiques sont souvent organisées en EHPAD dans le cadre du projet de vie du résident. En cas de maintien à domicile, il est bon d’encourager le patient à effectuer ces exercices de façon régulière.

Une activité physique pour maintenir l’indépendance fonctionnelle 

Le fait de pratiquer une activité physique permet également d’améliorer considérablement la qualité de vie des personnes âgées atteintes de la maladie d’Alzheimer. Cette démarche s’inscrit dans le cadre du maintien de l’indépendance fonctionnelle de ces patients car elle permet de limiter les épisodes dépressifs, les périodes d’agressivité et les problèmes de déambulation. La pratique d’une activité physique régulière permet également aux malades, de ressentir des améliorations au niveau de leur état de santé général. Effectivement, cela permet d’améliorer sensiblement leur appétit, leur transit, leur souplesse, leur tension artérielle, leur contrôle glycémique ainsi que leurs problèmes d’ostéoporose.