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Archive pour le mot-clef ‘maison de retraite alzheimer’

Maladie d’Alzheimer: La thérapie canine au service des malades

jeudi 13 juin 2019

Parce qu’elle a fait ses preuves en améliorant la qualité de vie des malades Alzheimer, la thérapie canine est aujourd’hui mise en avant. Ainsi, au sein de la maison de retraite Alzheimer, le chien permet de rouvrir les vannes du souvenir et l’envie de communiquer…

La thérapie canine pour lutter contre Alzheimer

Touchant 225 000 personnes de plus chaque année, soit 850 000 malades Alzheimer actuellement en France, la maladie d’Alzheimer a poussé tous les protagonistes à explorer toutes sortes de pistes. Parmi elles, l’amélioration de la qualité de vie des patients, laquelle passe également par la présence, voire l’assistance d’un animal de compagnie. Ainsi, de plus en plus d’EHPAD spécialisés dans le traitement de l’Alzheimer proposent des séances de thérapies canines :
Ces séances sont collectives ou individuelles et se déroulent sous forme de jeux interactifs, portant sur le travail de mobilité, les activités de soins et toucher de l’animal, le brossage du pelage, la reconnaissance des parties du corps et le travail de la mémoire. Ainsi, jouant un rôle social, le chien reste une source et un objet d’affection sans pareil. L’animal ne juge pas, il est toujours disponible, il responsabilise son maître par les soins et l’attention dont il fait l’objet. Il est apprécié pour son rôle d’apaisement constaté auprès des patients et la récupération de certaines fonctions cognitives ou motrices. Le chien parvient à rouvrir les vannes de la mémoire et l’envie de communiquer.

Retrouver les émotions perdues par Alzheimer

Il oblige à demeurer altruiste, par les soins prodigués, et à s’ouvrir aux autres. « Il stimule leur émotivité et leur mémoire, notamment chez ceux qui ont dû hélas se séparer de leur animal au moment d’entrer en maison de retraite. Ils retrouvent ainsi les sentiments et émotions perdus », constate Sabine Alisse, directrice du secteur médico-social à l’hôpital de Marines du Vexin. De véritables ateliers sont mis en place autour de la couleur, de la taille et de l’hygiène du chien, des notions qui renvoient ensuite à ces propres concepts chez les patients qui ont peu à peu perdu leur repère dans l’espace et le temps. De plus, formé comme chien d’assistance pendant 24 mois, il devient alors un véritable guide pour le malade d’Alzheimer, capable de ramener son maître lors du trajet promenade-maison, il l’accompagne ainsi dans sa routine quotidienne et constitue un point de repère précieux. Dans ce but, Robert Kohler, directeur de maison de retraite en Alsace, a fondé une association de chiens visiteurs « 4 pattes pour un sourire », qui permet par le biais d’ « Handi-Chiens », de rendre sourire et souvenirs à tous ceux qui les avaient perdus depuis trop longtemps. Victimes de cette dégénérescence cérébrale qu’est la maladie d’Alzheimer avec pour conséquence directe la difficulté à communiquer avec l’extérieur, les pensionnaires renouent grâce à cette thérapie canine avec le monde extérieur. Et donc avec la vie.

Aidants, quel est votre statut juridique?

mercredi 15 mai 2019

Les aidants exercent un travail au quotidien, épuisant et continu. Bien souvent, au sacrifice de leur propre famille (enfants, maris) mais aussi de leur travail. Mais ont-ils un  véritable statut?

Un vide juridique concernant les aidants

Au Royaume Uni, le combat pour donner un véritable statut aux aidants familiaux a déjà été amorcé, portant ses fruits puisque l’aidant peut bénéficier de droits sociaux. En France, tout reste encore à faire. Il aura fallu attendre 2005 pour qu’une amorce législative commence. En effet, la loi du 11 février 2005, pour l’égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées a enfin mis en lumière les aidants. L’aidant, au sens du décret du 19 décembre 2005, c’est « le conjoint, le concubin, la personne avec laquelle le bénéficiaire a conclu un pacte civil de solidarité, le descendant ou le collatéral jusqu’au quatrième degré du bénéficiaire ou l’ascendant, le descendant ou le collatéral jusqu’au quatrième degré de l’autre membre du couple, qui apportent l’aide humaine définie en application des dispositions de l’article L245-3 du code de la sécurité sociale et qui n’est pas salarié pour cette aide ».

La définition de l’aidant

D’une façon générale, la définition de l’aidant inclut, une présence, un accompagnement partiel ou total d’une personne dépendante, par une personne proche de celle-ci, à titre non professionnel et non rémunéré. La loi de 2005 ne fixe un statut d’aidant que pour les aidants de personnes handicapées et non pour les aidants de personnes âgées, ce qui est regrettable, eu égard au vieillissement de la population et au besoin de terrain. Quid des droits sociaux des aidants? Pendant qu’une personne consacre une partie de sa vie à soutenir un proche dépendant, elle ne peut produire une activité salariée à temps plein et de ce fait ne cotise donc pas pour sa retraite par exemple. La question des droits sociaux prend donc tout son sens car la majorité des aidants sont en âge d’activité. Il y a bien un besoin de reconnaissance sociale de l’utilité de la fonction des aidants via l’instauration d’un statut juridique spécifique. Ceci est d’autant plus vrai que le vieillissement de la population a accru les besoins de soutien et que l’aide familiale est un véritable élément fort dans le monde du soin gérontologique.

Droits existants pour les aidants

Un salarié qui est contraint de diminuer son activité ou de la cesser pour prendre en charge un parent dépendant peut prendre un congé de soutien familial ou un congé de solidarité familiale. Le congé de soutien familial est restrictif dans la mesure où il n’est pas rémunéré et surtout ne concerne que les personnes souhaitant prendre en charge une personne dont la dépendance excède 80%. Le congé de solidarité familiale est malheureusement destiné aux personnes souhaitant être présent en fin de vie de leur proche. D’une durée de 3 mois, renouvelable une fois, ce congé donne droit à une rémunération de près de 49 euros par jour pendant 21 jours. La France a donc encore beaucoup de chemin à parcourir avant de pouvoir apporter une solution satisfaisante aux besoins des aidants, trop laissés pour compte dans la grande histoire de l’augmentation de la dépendance en France.

Trouver sa maison de retraite sur internet

jeudi 11 avril 2019

Afin de répondre à une demande de plus en plus importante, les maisons de retraite s’inscrivent aujourd’hui dans des annuaires et coopèrent avec des organismes d’aide aux familles en recherche de maisons de retraite, et cela dans un seul but: faciliter vos démarches. Toutefois, malgré l’importance de ce sujet, l’information disponible sur internet est éclatée et partielle. Un site se distingue pourtant : le site internet https://www.retraiteplus.fr/

Sur le site Retraite Plus…

Depuis le site internet retraiteplus.fr, les internautes peuvent bénéficier d’un accès direct et gratuit aux établissements de retraite de France qui sont répertoriés dans un annuaire en ligne, chacun selon ses critères (médicalisation, unité: maladie d’Alzheimer », résidences services, USLD, etc…). Sur le site Retraite Plus, trouvez toutes les réponses à vos questions en quelques clics seulement. Plusieurs dossiers sont à votre disposition pour vous donner toutes les informations nécessaires sur les maisons de retraite et les personnes âgées (degrés de dépendance, prise en charge, comment faire la différence entre tous les établissements de retraite qui existent en France…). Ces dossiers rédigés de façon claire et concise sont également consacrés à d’autres sujets tels que le maintien à domicile, les aides financières, les différentes pathologies touchant les personnes âgées et les démarches administratives.

700 000 personnes âgées accueillies dans plus de 10 000 EHPAD

Aujourd’hui en France, 700 000 personnes âgées, dépendantes ou non, sont accueillies dans plus de 10 000 établissements (maisons de retraite, résidences service et foyers logements). Malheureusement, pour la plupart d’entre elles, la décision d’entrer en maison de retraite se fait en « dernière minute », autrement dit dans l’urgence. La peur de quitter son domicile et d’entrer dans un lieu de vie inconnu pousse les seniors et leurs familles à retarder les démarches. Pourtant, trouver facilement et rapidement la maison qui correspond aux besoins de votre proche, c’est possible avec Retraite Plus. Pour cela, accédez au service en ligne mis à votre disposition gratuitement depuis le site afin de contacter les conseillers spécialisés dans l’orientation des personnes âgées en maison de retraite.

La qualité des repas en maison de retraite

jeudi 28 mars 2019

Quels sont les menus en maison de retraite ? Comment est organisée la restauration en maison de retraite? Comment les plaisirs de la table peuvent-ils jouer sur la santé morale des personnes âgées ?

Une alimentation de qualité en EHPAD aide le sujet âgé à fortifier son système immunitaire

Depuis 2001, il existe une obligation légale pour les maisons de retraite, de garantir une alimentation équilibrée à ses pensionnaires et de mettre en place un suivi nutritionnel des résidents. Le sujet âgé a besoin d’un apport énergétique aussi important qu’une personne plus jeune, il doit donc manger des repas adaptés à sa condition mais à forte valeur nutritive. Une alimentation de qualité aide le sujet âgé à fortifier son système immunitaire, à éviter les carences et à rester plus longtemps en bonne santé. Les établissements hébergeant des seniors s’efforcent aujourd’hui, d’assurer à leurs pensionnaires, des repas diététiquement adaptés.

Quels sont les menus en maison de retraite ?

La variété des plats et la diversité des matières premières  doit être le mot d’ordre des cuisiniers. Ceux-ci doivent jongler entre saveurs et épices tout en tenant compte des difficultés de mastication et de déglutition de certains des pensionnaires. Les menus s’articulent souvent autour d’un potage ou d’une soupe, de plats à base de viande hachée ou de purée de légumes. Mais Gratins, salades composées, compotes, coquillettes, poisson riz et omelettes sont souvent au menu. Certaines maisons de retraite proposent une excellente cuisine ainsi qu’un service digne d’un véritable restaurant. Plats classiques ou adaptés, chaque résident a la possibilité de choisir.

La restauration en maison de retraite

Articulée autour de plusieurs axes, la restauration en  résidence pour personnes âgées est très organisée. Les repas pouvant être servis en chambre ou dans la salle à manger, le timing a une grande importance pour assurer à tous un repas à la bonne température. D’autre part, les régimes alimentaires des résidents étant souvent très différents, les menus sont élaborés à l’avance, par des professionnels de la diététique. Les cuisiniers les soumettent souvent également aux résidents pour avoir leur approbation.

Les repas en maison de retraite

Afin de lutter contre la perte d’appétit des sujets âgés, les maisons de retraite prennent soin de faire, des repas, des moments d’échange et de convivialité. La salle à manger d’une bonne résidence doit être vaste et claire et les personnes âgées doivent s’y sentir à l’aise. Certaines maisons de retraite possèdent un restaurant où la personne âgée a la possibilité de recevoir sa famille ou ses amis. Les horaires des repas doivent être fixes mais bien choisis et la présentation des plats doit être très soignée afin de stimuler l’appétit des résidents. Des formations sont assurées aux cuisiniers travaillant en maisons de retraite, afin de leur apprendre à adapter leurs menus aux personnes âgées tout en leur gardant toute leur saveur.

Les plaisirs de la table

Entretenir une ambiance agréable et animée lors des repas participe à la santé morale des personnes âgées qui sont sollicitées pour échanger avec les autres pensionnaires. Manger en compagnie permet d’avoir plus d’appétit que lorsque l’on prend ses repas en solitaire.

 

La maladie d’Alzheimer a un impact sur l’alimentation

mercredi 13 mars 2019

La maladie d’Alzheimer entraîne des répercussions plus ou moins importantes sur le quotidien du malade et de son entourage. Troubles de la mémoire, du langage, de l’orientation, de l’alimentation. Tels sont les symptômes à gérer au jour le jour. Des changements d’humeur soudains aux difficultés à se déplacer et à s’alimenter, le malade d’Alzheimer requiert toute l’attention et une immense dose de patience, de la part de l’aidant dans les tâches quotidiennes.

Voici quelques conseils pour l’aidant Alzheimer

S’habiller : Oui mais que choisir ? Une notion abstraite que le patient aura de plus en plus de mal à effectuer, ne tenant pas compte de la température extérieure, il devra être bien souvent conseillé. Veiller à son hygiène: car il peut tout simplement oublier de prendre sa douche.
Veiller surtout à son alimentation : parce qu’il oublie peu à peu de manger, le malade d’Alzheimer pourrait à un stade critique se laisser mourir de faim en se déshydratant complètement. Aussi, est-il vital de se soucier de son alimentation, lorsqu’il n’est pas hébergé en maison de retraite Alzheimer. Une dénutrition aurait comme conséquence fâcheuse un état de faiblesse aggravée, une fonte musculaire entraînant des risques de chute encore plus fréquents ainsi qu’un risque infectieux avec un encombrement des bronches dû justement aux problèmes de déglutition. Pour prévenir ces fameuses « fausses routes ». Optez pour des plats mixés, des soupes, des crèmes épaissies, des glaces.

Maladie d’Alzheimer et dénutrition

N’hésitez pas à lui proposer des plats qu’il aime ou aimait autrefois car il peut avoir, dès le début de la maladie une aversion pour la nourriture. Puis, à cause des problèmes de coordination des mouvements, une aide extérieure s’avère nécessaire. D’autant qu’il lui arrive de manger beaucoup trop vite, au risque de s’étouffer. Lorsqu’au stade critique, le malade refuse toute alimentation, une sonde gastrique devient la seule alternative. Ainsi, il convient de vérifier régulièrement son poids et son taux d’albuminurie. Le taux d’alerte d’une dénutrition commence par une perte de poids supérieure à 5% en un mois, à un indice de masse corporelle, l’IMC, inférieur à 21, ainsi qu’une albuminurie inférieure à 30 g/l. Des analyses régulières doivent être pratiquées, car ces signes exigent des mesures immédiates. Votre médecin traitant vous orientera sur la marche à suivre, il ne faut jamais hésiter à lui demander conseil et assistance.

L’hébergement en maison de retraite Alzheimer

Lorsque le malade est hébergé en maison de retraite Alzheimer, le risque de dénutrition est considérablement réduit puisque des médecins surveillent, en permanence, l’alimentation des personnes âgées dont ils ont la charge. Pour trouver une maison de retraite Alzheimer, contactez nos conseillers au numéro vert suivant: 0800 941 340

EHPAD Alzheimer : Pourquoi se faire accompagner par un conseiller en gérontologie?

jeudi 28 février 2019

Trouver une maison de retraite ou un EHPAD Alzheimer, est une tache ardue, ces maisons n’étant pas très nombreuses et ayant souvent de longues listes d’attente. Pour aider les familles, il existe des organismes comme Retraite Plus .

Nous avons interviewé une de leurs conseillères en gérontologie

Depuis 5 ans, Edith a déjà géré personnellement des milliers de demandes d’entrée en maison de retraite. Loin de les considérer comme de simples dossiers administratifs, cette conseillère en gérontologie a su chaque fois avoir l’écoute nécessaire pour accompagner chaque famille, et trouver dans les meilleurs délais une solution adaptée aux besoins du patient Alzheimer et de sa famille. Voici ses conseils :

Qui vous contacte dans le cas d’une demande d’entrée en maison de retraite ? 

« Le plus souvent ce sont les enfants qui nous contactent, désemparés, car ils n’arrivent plus à s’occuper convenablement de leur parent devenu dépendant de soins et d’attentions constants. Ils sont toujours très attachés à leur père et leur mère et veulent les maintenir le plus longtemps possible à domicile, conformément à leurs  souhaits personnels. Hélas, ils ne peuvent plus, malgré toute leur bonne volonté, les assister au quotidien et être en permanence à leurs  côtés. Malgré la présence d’aides à domicile comme des aides-ménagères ou des infirmières, chaque nuit leur parent se retrouve seul et court certains risques. La moindre chute peut être fatale! C’est ainsi que se pose, dans la plupart des cas, la question de l’entrée en maison de retraite spécialisée Alzheimer.

A quel stade de la maladie d’Alzheimer vous contacte-t-on ? Quelle est alors votre démarche ?

Après les avoir longuement écoutés, car il peut y avoir des avis différents au sein d’une même fratrie, certains sont réticents, culpabilisent, préféreraient une garde alternée chez chacun des enfants ou parents proches. Or, ce qu’il faut à tout prix éviter chez un malade Alzheimer c’est le changement d’habitudes, la perte de ses repères. Il a absolument besoin d’une grande stabilité. Ces ruptures ne sont pas seulement perturbantes pour le patient, elles accélèrent même souvent la dégradation de son état de santé. Le maintien à un domicile fixe, et non chez les uns et les autres, est tout à fait préférable. Lorsque celui-ci n’est plus possible et que la famille et l’intéressé sont d’accord pour un placement en établissement,  tout est aussitôt mis en œuvre pour trouver dans les meilleurs délais un EHPAD Alzheimer correspondant à leurs besoins en ce qui concerne le budget, la proximité et le confort. Et ce, quel que soit le stade, léger, modéré ou sévère de la maladie. Ceux qui arrivent à un stade léger ou modéré ont, de fait, davantage de chances de s’adapter dans de bonnes conditions car ils sont encore conscients et donc capables d’intégrer un établissement et de se créer de nouveaux repères.