Pour être assisté gratuitement dans votre recherche de Maison de Retraite, remplissez le formulaire ci-dessous ou contactez-nous gratuitement au numéro vert:

Archive pour le mot-clef ‘maison de retraite’

Seniors : Savez-vous qui contacter pour l’aide à l’amélioration de l’habitat?

jeudi 15 novembre 2018

Afin de demeurer chez soi le plus longtemps possible, il est souvent impératif d’adapter son logement en fonction de l’état de santé, du handicap et du niveau de dépendance. Pour ce faire, différents organismes interviennent financièrement.

Liste des différents organismes d’aide à l’amélioration de l’habitat

L’agence nationale pour l’amélioration de l’habitat(ANAH)
Le PACT habitat et développement
Les caisses de retraite
Le conseil général
La maison départementale des personnes handicapées

En quoi consiste l’aide de l’ANAH

L’Agence Nationale de l’Habitat (ANAH) peut accorder des subventions lors de l’adaptation d’un logement à la perte d’autonomie liée au vieillissement. Pour en bénéficier, il faut :
• Habiter dans le logement dont vous êtes propriétaire et ne pas dépasser un certain niveau de ressources
• Présenter votre projet au contact local de l’ANAH
• Que la maison ait plus de 15 ans à la date où est acceptée la demande Les montants : 35 à 50% du montant des travaux (HT) peuvent être pris en charge. Ce montant est plafonné à 10 000 €.

L’aide de Retraite Plus

Cette aide gratuite, fournie par l’organisme Retraite Plus, consiste à accompagner les familles dans leur recherche d’aide à domicile ou d’un établissement d’accueil. Son rôle : analyser les situations, aider aux démarches administratives et fournir une information ciblée de qualité. Pour en bénéficier, il faut :
• Appeler gratuitement au Numéro Vert : 0805 69 66 31
• Ou remplir une demande sur le site www.retraiteplus.fr

À savoir : Des crédits d’impôts peuvent être octroyés pour financer l’installation d’équipements liés à la perte d’autonomie. Pour en savoir plus, consultez le site : www.service-public.fr.

 

Tout savoir sur la tutelle et les droits des aînés

jeudi 25 octobre 2018

Les aidants de personnes âgées souffrant de difficultés cognitives se posent souvent la question de savoir à quel moment mettre en place une mesure de protection juridique ?

Un cadre juridique  pour aider à protéger les intérêts de la personne âgée

En effet, avec l’âge et la maladie, une personne peut devenir vulnérable et ne plus jouir de toutes ses facultés de jugement. En conséquence, il lui devient difficile de gérer seule ses affaires courantes ou ses propriétés. C’est la raison pour laquelle un cadre juridique s’impose à ce moment là. Il servira à garantir à la personne âgée concernée, le droit d’être protégée dans le cas où elle ne serait plus capable de s’occuper seule de ses intérêts.

Une étape indispensable: l’audition préalable 

Désormais, cette audition préalable est devenue obligatoire malgré ses limites, comme en cas de dispense pour les malades d’Alzheimer ou lorsque cela nécessite le déplacement
du juge chez la personne, entraînant du coup, un allongement des délais d’instruction. Effectivement, il est capital que le juge des tutelles puisse entendre personnellement la personne à protéger afin de se faire sa propre idée car malgré son éventuelle incohérence de discours, la personne à protéger peut tout de même exprimer certains sentiments et certains choix.

Les réformes juridiques

Depuis le 15 octobre 2015, a été ajoutée l’habilitation familiale, qui permet aux familles capables de pourvoir seules aux intérêts de leur proche, d’assurer cette protection sans avoir à recourir aux mesures traditionnelles de protection judiciaire. Ce qui porte à six le nombre de mesures de protection juridiques destinées aux majeurs : la sauvegarde de justice, l’habilitation familiale, la curatelle, la tutelle, le mandat de protection future et la mesure d’accompagnement social personnalisé (Masp) ou judiciaire (Maj).

Seniors, et si vous essayiez la méditation?

jeudi 18 octobre 2018

Selon certains scientifiques comme le Dr Antoine Lutz, chercheur en neurosciences à l’université de Lyon I, la méditation serait un « anti-coup de vieux »! C’est pourquoi les seniors gagneraient à la pratiquer!

La méditation, un atout pour combattre les problèmes liés à l’âge

L’âge entraîne plusieurs maladies et maux récurrents comme des douleurs lombaires ou articulaires, des rhumatismes ou de la fatigue. Il cause aussi des bouleversements psychologiques. En effet, les changements physiques, le départ des enfants, le départ en retraite… Toutes ces étapes, même si elles sont parfaitement naturelles, demandent un certain ajustement. Et justement, selon une équipe de scientifiques californiens, la méditation permettrait d’en diminuer l’impact. Selon eux : « trois mois intensifs de méditation renforcent l’action d’enzymes essentielles dans la protection contre le vieillissement cellulaire. Par ailleurs, la méditation en pleine conscience réduit l’activité des gènes impliqués dans l’inflammation».

La méditation pour atténuer les douleurs chroniques

De fait, la méditation permet d’apprendre à apprivoiser la douleur en ayant moins peur d’avoir mal. La pratique régulière de la méditation permettrait également de s’habituer aux douleurs répétitives. Elle permettrait également de lutter contre l’insomnie et la dépression. Concrètement, la méditation peut être décrite comme un système de pensée dirigée où les pensées négatives sont refoulées. Développé par le Dr Jon Kabat-Zinn, le programme MBSR (Mindfulness Based Stress Réduction) par exemple, est l’un des plus intégrés aux offres de soins. Il s’appuie sur la claire conscience de tous les instants.

La méditation, un outil thérapeutique

Utilisée aujourd’hui par les professionnels comme un véritable outil thérapeutique, la méditation permet de ralentir notre vieillissement cérébral en luttant contre deux ennemis du cerveau, le stress et l’insomnie. Comme l’explique Antoine Lutz : « on sait aujourd’hui que le stress est particulièrement néfaste pour l’hippocampe, une zone du cerveau essentielle à la mémoire, et que les troubles du sommeil provoquent des modifications cérébrales pouvant déboucher sur la maladie d’Alzheimer». Toutes ces donnée laissent entrevoir tellement de bénéfices de la méditation qu’il serait dommage de s’en priver!

 

 

 

EHPAD Alzheimer : pas suffisamment de places dans l’urgence!

mercredi 10 octobre 2018

Placer un proche malade d’Alzheimer est une décision très difficile et trouver un bon EHPAD Alzheimer est plus ardu qu’il n’y paraît. Heureusement, il existe aujourd’hui des organismes comme Retraite Plus qui assistent les malades et leurs familles dans cette recherche.

Une facture qui n’est pas à la portée de tous

A combien revient de placer un malade en établissement ? « Quand vous comptez l’hébergement plus le forfait soins plus le forfait dépendance, en ôtant le montant de l’APA, le reste à charge pour les familles est de 2 000 € minimum par mois. Quant aux accueils de jour, il faut compter entre 30 et 40 € la journée. » déclare Odile Jeunet, Présidente de France Alzheimer Doubs, Jura, Haute-Saône. En effet, celle-ci s’occupe de cette association car il s’agit avant tout d’une association de soutien aux familles. Une bouffée d’oxygène pour les aidants et une assistance pour les demandes d’information sur la maladie et de conseils dans les démarches à effectuer.

Le placement en EHPAD Alzheimer : un crève-cœur qui culpabilise

« D’où l’importance d’être soutenu et d’en parler, ne serait-ce que pour déculpabiliser », indique Jean-Louis Ropert. Bénévole à France Alzheimer Doubs, Jura, Haute-Saône. Il a accompagné son épouse pendant les quatorze ans qu’a duré sa maladie, jusqu’à son décès, voilà trois ans à l’Ehpad d’Ornans. « Elle avait 50 ans et travaillait à Paris où elle était attachée de direction lorsque ça a commencé », témoigne-t-il. « Les oublis puis les absences se sont multipliés. Une fois où elle était partie faire des courses à Besançon, elle a perdu la voiture, ne sachant plus où elle l’avait garée. » Au bout de sept ans, « du jour au lendemain, son état s’est dégradé. J’ai essayé de la tenir jusqu’au bout à la maison mais dans les derniers temps, j’ai dû la placer à l’Ehpad d’Ornans. C’est un crève-cœur vous savez, on culpabilise énormément. Même si les personnels font le maximum, c’est très difficile à vivre quand on est très proche. On se sent coupable de les placer dans ces structures. »

« Ça ne bouge pas assez »

En tant que bénévole à France Alzheimer, il épaule désormais les personnes confrontées aux affres qu’il a dû affronter. S’agissant de la prise en charge des malades ? « Ça ne bouge pas assez », déplore-t-il. « On a beaucoup fait pour la prise en charge des AVC et des cancers mais pour Alzheimer, on manque encore cruellement de structures adaptées et de personnels formés. C’est un problème de santé publique. Et il y a urgence, sinon dans les années à venir ça va être une catastrophe. »
> www.retraiteplus.fr
> France Alzheimer Doubs, Jura, HauteSaône, www.francealzheimerfranchecomte.fr
Tél.- 03.81.41.08.55

(Source l’Est Républicain)

Chirurgie et problèmes aortiques

mardi 18 septembre 2018

Dans une interview pour la chaîne médicale Live Doctors  sponsorisée par l’organisme Retraite Plus, Le Dr David Fermont, ancien interne des hôpitaux de Paris, ancien chef de Clinique, chirurgien vasculaire et thoracique explique quelle est la marche à suivre devant un problème aortique.

La surveillance de l’anévrisme

Un anévrisme doit être attentivement surveillé. Plusieurs critères rentrent en compte: l’âge du patient, ses pathologies associées, et la taille de l’anévrisme. À 5 centimètres de diamètre il faut opérer. D’autre part, si le patient présente des douleurs abdominales, la taille de l’anévrisme n’est plus prise en compte car cela signifie qu’il peut y avoir fissure d’anévrisme. Il faut donc avoir recours à la chirurgie.

En quoi consiste l’intervention chirurgicale?

Aujourd’hui grâce au progrès de la médecine nous pouvons tenter de réparer ces anévrismes par voie endoluminale c’est-à-dire sans ouvrir le ventre du patient. Ceci réduit beaucoup les risques. Tout se passe à l’intérieur des vaisseaux. Des sondes sont montées jusqu’au site de l’anévrisme et on déploie des prosthèses endovasculaires qui permettent de modeler la fourche aortique et de s’implanter dans des zones saines au-dessus et en dessous. Cela court-circuite l’anévrisme qui n’est plus alimenté par le sang. Ainsi, la chirurgie de l’aorte a considérablement évoluée mais elle a également modifié le pronostic de ces maladies. Grâce aux progrès de l’anesthésie, et des soins intensifs post-opératoires, le taux de mortalité en cas de fissure d’anévrisme a chuté de 60% à 5%.

Pour en savoir plus, regardez les autres vidéos de notre chaîne Youtube Live Doctors en cliquant ici.

Mariez-vous, vous vivrez plus longtemps!

jeudi 6 septembre 2018

Il ne s’agit pas d’une maxime héritée de nos grands-mères mais bel et bien du résultat d’une très sérieuse étude réalisée par des chercheurs norvégiens! Les personnes mariées ont bel et bien une espérance de vie plus longue que celle des célibataires.

Le mariage a un effet protecteur

Apparemment, c’est bien le cas puisque les statistiques étudiées ont clairement démontré que les personnes mariées vivaient plus longtemps que les personnes célibataires. En Norvège, (pays où a été réalisée cette étude) tout particulièrement, la mortalité des personnes mariées a baissé ces dernières années contrairement à celle des personnes célibataires. Cette surmortalité parmi les célibataires a augmenté à 81% en 2005-2008. Chez les femmes, l’augmentation correspondante était de 16% à 71%. Cette corrélation entre mariage et mortalité peut être expliquée par différents facteurs.

Le conjoint, un soutien émotionnel 

D’après les chercheurs, ce soutien émotionnel se traduirait par un contrôle social sur le comportement en matière de santé. En effet, un conjoint aimant et protecteur détectera d’éventuels symptômes inquiétants chez son conjoint et l’enverra consulter un médecin alors qu’une personne célibataire aura généralement plus tendance à négliger sa santé. Par ailleurs, il ne faut pas négliger les effets d’un soutien psychologique sur la santé physique. Plusieurs études ont d’ailleurs déjà prouvé une corrélation certaine entre solitude et mortalité.

Les enfants, un facteur protecteur 

Les personnes mariées étant plus susceptibles d’avoir des enfants, on peut donc leur appliquer ce même raisonnement : les enfants pousseront généralement leurs parents à prendre soin d’eux et à ne pas négliger leur santé. Ils seront également là pour les emmener chez le médecin, leur acheter des médicaments ou leur faire les courses, ce qui empêchera les carences dues à la dénutrition des personnes âgées. Par ailleurs, il ne faut pas oublier de tenir compte du facteur économique! Effectivement, les personnes âgées en couple bénéficient généralement de plus de moyens que les célibataires et peuvent profiter d’un plus grand confort de vie pouvant aider à les garder en bonne santé.