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Archive pour le mot-clef ‘EHPAD’

Aidants, quel est votre statut juridique?

mercredi 15 mai 2019

Les aidants exercent un travail au quotidien, épuisant et continu. Bien souvent, au sacrifice de leur propre famille (enfants, maris) mais aussi de leur travail. Mais ont-ils un  véritable statut?

Un vide juridique concernant les aidants

Au Royaume Uni, le combat pour donner un véritable statut aux aidants familiaux a déjà été amorcé, portant ses fruits puisque l’aidant peut bénéficier de droits sociaux. En France, tout reste encore à faire. Il aura fallu attendre 2005 pour qu’une amorce législative commence. En effet, la loi du 11 février 2005, pour l’égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées a enfin mis en lumière les aidants. L’aidant, au sens du décret du 19 décembre 2005, c’est « le conjoint, le concubin, la personne avec laquelle le bénéficiaire a conclu un pacte civil de solidarité, le descendant ou le collatéral jusqu’au quatrième degré du bénéficiaire ou l’ascendant, le descendant ou le collatéral jusqu’au quatrième degré de l’autre membre du couple, qui apportent l’aide humaine définie en application des dispositions de l’article L245-3 du code de la sécurité sociale et qui n’est pas salarié pour cette aide ».

La définition de l’aidant

D’une façon générale, la définition de l’aidant inclut, une présence, un accompagnement partiel ou total d’une personne dépendante, par une personne proche de celle-ci, à titre non professionnel et non rémunéré. La loi de 2005 ne fixe un statut d’aidant que pour les aidants de personnes handicapées et non pour les aidants de personnes âgées, ce qui est regrettable, eu égard au vieillissement de la population et au besoin de terrain. Quid des droits sociaux des aidants? Pendant qu’une personne consacre une partie de sa vie à soutenir un proche dépendant, elle ne peut produire une activité salariée à temps plein et de ce fait ne cotise donc pas pour sa retraite par exemple. La question des droits sociaux prend donc tout son sens car la majorité des aidants sont en âge d’activité. Il y a bien un besoin de reconnaissance sociale de l’utilité de la fonction des aidants via l’instauration d’un statut juridique spécifique. Ceci est d’autant plus vrai que le vieillissement de la population a accru les besoins de soutien et que l’aide familiale est un véritable élément fort dans le monde du soin gérontologique.

Droits existants pour les aidants

Un salarié qui est contraint de diminuer son activité ou de la cesser pour prendre en charge un parent dépendant peut prendre un congé de soutien familial ou un congé de solidarité familiale. Le congé de soutien familial est restrictif dans la mesure où il n’est pas rémunéré et surtout ne concerne que les personnes souhaitant prendre en charge une personne dont la dépendance excède 80%. Le congé de solidarité familiale est malheureusement destiné aux personnes souhaitant être présent en fin de vie de leur proche. D’une durée de 3 mois, renouvelable une fois, ce congé donne droit à une rémunération de près de 49 euros par jour pendant 21 jours. La France a donc encore beaucoup de chemin à parcourir avant de pouvoir apporter une solution satisfaisante aux besoins des aidants, trop laissés pour compte dans la grande histoire de l’augmentation de la dépendance en France.

Trouver sa maison de retraite sur internet

jeudi 11 avril 2019

Afin de répondre à une demande de plus en plus importante, les maisons de retraite s’inscrivent aujourd’hui dans des annuaires et coopèrent avec des organismes d’aide aux familles en recherche de maisons de retraite, et cela dans un seul but: faciliter vos démarches. Toutefois, malgré l’importance de ce sujet, l’information disponible sur internet est éclatée et partielle. Un site se distingue pourtant : le site internet https://www.retraiteplus.fr/

Sur le site Retraite Plus…

Depuis le site internet retraiteplus.fr, les internautes peuvent bénéficier d’un accès direct et gratuit aux établissements de retraite de France qui sont répertoriés dans un annuaire en ligne, chacun selon ses critères (médicalisation, unité: maladie d’Alzheimer », résidences services, USLD, etc…). Sur le site Retraite Plus, trouvez toutes les réponses à vos questions en quelques clics seulement. Plusieurs dossiers sont à votre disposition pour vous donner toutes les informations nécessaires sur les maisons de retraite et les personnes âgées (degrés de dépendance, prise en charge, comment faire la différence entre tous les établissements de retraite qui existent en France…). Ces dossiers rédigés de façon claire et concise sont également consacrés à d’autres sujets tels que le maintien à domicile, les aides financières, les différentes pathologies touchant les personnes âgées et les démarches administratives.

700 000 personnes âgées accueillies dans plus de 10 000 EHPAD

Aujourd’hui en France, 700 000 personnes âgées, dépendantes ou non, sont accueillies dans plus de 10 000 établissements (maisons de retraite, résidences service et foyers logements). Malheureusement, pour la plupart d’entre elles, la décision d’entrer en maison de retraite se fait en « dernière minute », autrement dit dans l’urgence. La peur de quitter son domicile et d’entrer dans un lieu de vie inconnu pousse les seniors et leurs familles à retarder les démarches. Pourtant, trouver facilement et rapidement la maison qui correspond aux besoins de votre proche, c’est possible avec Retraite Plus. Pour cela, accédez au service en ligne mis à votre disposition gratuitement depuis le site afin de contacter les conseillers spécialisés dans l’orientation des personnes âgées en maison de retraite.

Maisons de retraite : allier les plaisirs du goût aux impératifs diététiques des personnes âgées

lundi 1 avril 2019

Le défi des chefs cuisiniers en maison de retraite : Respecter l’équilibre nutritionnel des seniors, éviter leur dénutrition, respecter les régimes alimentaires, organiser des ateliers cuisines et des repas gastronomiques…Réussir à allier les plaisirs du goût aux impératifs diététiques incontournables de l’alimentation des personnes âgées : c’est le défi que doivent relever les chefs cuisiniers des maisons de retraite.

Respecter l’équilibre nutritionnel

Dans la grande majorité des cas, les maisons de retraite sont très soucieuses de respecter l’équilibre nutritionnel des personnes âgées dont elles ont la charge et font généralement appel à des professionnels de la diététique pour élaborer leurs menus. Ceux-ci interviennent à plusieurs niveaux. Ils sont chargés de vérifier la composition des plats, le respect de tous les types de régimes alimentaires des pensionnaires et la variété des produits utilisés.

Eviter la dénutrition

Les besoins nutritionnels des personnes âgées étant très particuliers, il est primordial de vérifier si la maison de retraite que vous avez sélectionnée pour héberger la personne âgée à votre charge est assez pointilleuse en matière de nutrition. Malheureusement, les personnes âgées ont tendance à négliger leur alimentation et sont souvent sujettes à la sous-alimentation. Privés des nutriments essentiels au bon fonctionnement de leur organisme, les seniors ne montrent plus une assez grande résistance à la fatigue et aux maladies.
Respecter les régimes alimentaires
En maison de retraite, les repas sont cuisinés sur place pour pouvoir permettre la fabrication de plats respectant les régimes alimentaires de chacun des pensionnaires. En effet, certaines personnes âgées suivent un traitement médicamenteux qui leur interdit le sel. D’autres ont des problèmes de dentition et ne peuvent manger que des aliments mixés ou des soupes. Le personnel des cuisines doit donc être particulièrement bien organisé pour assurer la préparation des repas suivant toutes ces contraintes mais également leur distribution dans les chambres ou en salle.

Des ateliers « cuisine »

Pour aider les pensionnaires de maisons de retraite à retrouver le plaisir du goût et le désir de manger, certaines maisons de retraite, mettent en place, des ateliers cuisine. Les résidents mettent la main à la pâte et s’efforcent de participer à la fabrication des petits plats. Certains  font ensuite goûter leurs réalisations à leurs amis et à leur famille. D’autres ajoutent même leur petite contribution aux recettes. Cette animation est très appréciée par les résidents. Elle leur permet également d’organiser des repas ou des goûters originaux et qui sortent un peu de l’ordinaire de la résidence.

Des repas gastronomiques

Pour égayer le quotidien des personnes âgées, certains établissements proposent, à certaines périodes de l’année, des repas gastronomiques, à leurs résidents. Ceux-ci sont préparés par de vrais chefs et donnent lieu à des moments de fête car ils sont souvent agrémentés de petites animations. Ces initiatives permettent également de redonner le goût de la nourriture aux personnes âgées.

Comment éviter l’entrée en maison de retraite en urgence?

jeudi 21 mars 2019

« Ma mère en maison de retraite ? Jamais ! »! Il n’y a pas une famille qui ne tienne ce discours. Mais les bonnes résolutions ne durent pas forcément, surtout quand la dépendance handicape fortement une personne âgée. Rien d’étonnant donc, si 150 000 familles frappent chaque année à la porte d’une maison de retraite.

S.O.S maison de retraite en urgence

C’est souvent dans une situation d’urgence que le directeur de maison de retraite rencontre un candidat et/ou sa famille. Conjoints, enfants, neveux se mettent soudainement en quête d’un hébergement pour un parent que l’hôpital libère dans les 48 heures et pour lequel le retour à domicile est inenvisageable. Le scénario est presque toujours le même : les hôpitaux limitent le temps d’hospitalisation ; les assistantes sociales, souvent débordées, convoquent les familles et leur demandent de trouver une solution, et c’est le début des visites et de la course aux documents administratifs introuvables mais indispensables à la constitution des dossiers d’inscription.

Des listes d’attente en EHPAD, pleines de demandes urgentes

Un climat d’angoisse s’installe alors chez les familles et les proches à l’idée de voir un des leurs réintégrer un domicile inadapté à son nouvel état. A cette angoisse, s’ajoute une bonne dose de culpabilité de ne pas pouvoir prendre en charge ce parent âgé, pour des raisons tant professionnelles que familiales ou autres. Le résultat de cette quête est souvent le même : les listes d’attente sont pleines de « demandes urgentes ». Aucune place n’est libre au moment où une famille la réclame. Mais brusquement, après plusieurs semaines d’attente, un coup de fil tombe : une place est libre. La décision doit être prise tout de suite. Et c’est souvent en 24 heures que les personnes âgées se retrouvent catapultées dans une maison de retraite loin de leur domicile, loin de leur famille et loin de leurs amis. Souvent, elles n’ont même pas pu visiter le lieu auparavant… mais dans cet établissement de retraite, il restait « une » place.

Commencer à chercher un EHPAD au bon moment 

C’est donc pour éviter ces situations de « crise » qu’il est important de prendre le temps de se renseigner, d’écouter les conseils de l’entourage, et de se faire accompagner dans les démarches par des organismes spécialisés dans l’orientation des personnes âgées en maisons de retraite, tout cela au moment adéquat. Retraite Plus, par exemple, est un organisme indépendant qui est à l’écoute des familles et qui propose de les aider gratuitement à trouver la maison de retraite qui leur convient. Alors n’attendez pas le dernier moment, contactez Retraite Plus dès maintenant au numéro vert gratuit 0 800 941 340 ou remplissez le formulaire de recherche rapide directement sur notre site.

La maladie d’Alzheimer a un impact sur l’alimentation

mercredi 13 mars 2019

La maladie d’Alzheimer entraîne des répercussions plus ou moins importantes sur le quotidien du malade et de son entourage. Troubles de la mémoire, du langage, de l’orientation, de l’alimentation. Tels sont les symptômes à gérer au jour le jour. Des changements d’humeur soudains aux difficultés à se déplacer et à s’alimenter, le malade d’Alzheimer requiert toute l’attention et une immense dose de patience, de la part de l’aidant dans les tâches quotidiennes.

Voici quelques conseils pour l’aidant Alzheimer

S’habiller : Oui mais que choisir ? Une notion abstraite que le patient aura de plus en plus de mal à effectuer, ne tenant pas compte de la température extérieure, il devra être bien souvent conseillé. Veiller à son hygiène: car il peut tout simplement oublier de prendre sa douche.
Veiller surtout à son alimentation : parce qu’il oublie peu à peu de manger, le malade d’Alzheimer pourrait à un stade critique se laisser mourir de faim en se déshydratant complètement. Aussi, est-il vital de se soucier de son alimentation, lorsqu’il n’est pas hébergé en maison de retraite Alzheimer. Une dénutrition aurait comme conséquence fâcheuse un état de faiblesse aggravée, une fonte musculaire entraînant des risques de chute encore plus fréquents ainsi qu’un risque infectieux avec un encombrement des bronches dû justement aux problèmes de déglutition. Pour prévenir ces fameuses « fausses routes ». Optez pour des plats mixés, des soupes, des crèmes épaissies, des glaces.

Maladie d’Alzheimer et dénutrition

N’hésitez pas à lui proposer des plats qu’il aime ou aimait autrefois car il peut avoir, dès le début de la maladie une aversion pour la nourriture. Puis, à cause des problèmes de coordination des mouvements, une aide extérieure s’avère nécessaire. D’autant qu’il lui arrive de manger beaucoup trop vite, au risque de s’étouffer. Lorsqu’au stade critique, le malade refuse toute alimentation, une sonde gastrique devient la seule alternative. Ainsi, il convient de vérifier régulièrement son poids et son taux d’albuminurie. Le taux d’alerte d’une dénutrition commence par une perte de poids supérieure à 5% en un mois, à un indice de masse corporelle, l’IMC, inférieur à 21, ainsi qu’une albuminurie inférieure à 30 g/l. Des analyses régulières doivent être pratiquées, car ces signes exigent des mesures immédiates. Votre médecin traitant vous orientera sur la marche à suivre, il ne faut jamais hésiter à lui demander conseil et assistance.

L’hébergement en maison de retraite Alzheimer

Lorsque le malade est hébergé en maison de retraite Alzheimer, le risque de dénutrition est considérablement réduit puisque des médecins surveillent, en permanence, l’alimentation des personnes âgées dont ils ont la charge. Pour trouver une maison de retraite Alzheimer, contactez nos conseillers au numéro vert suivant: 0800 941 340

Les Espaces Snoezelen en maisons de retraite: un traitement non médicamenteux pour Alzheimer

jeudi 7 mars 2019

La philosophie Snoezelen permet aux personnes souffrant de différentes pathologies d’entrer en contact avec le monde extérieur par le biais de sensations agréables, et d’éprouver du plaisir malgré leur handicap.

La méthode Snoezelen en maison de retraite

Même si un malade atteint d’Alzheimer n’arrive plus à parler, à marcher, à se souvenir…, il peut encore ressentir des sensations. C’est sur cette certitude que se base la méthode Snoezelen, une thérapie qui nous vient de la Hollande. Aujourd’hui, les maisons de retraite françaises commencent à pratiquer cette méthode, grâce à l’installation de salles sensorielles où le patient se rend, accompagné du personnel de l’établissement. Ces dispositifs présentent des lampes de luminothérapie permettant aux patients de se retrouver dans un univers revitalisant. De fait, il a été récemment prouvé que l’exposition aux lumières naturelles procure une énergie particulière aux corps affaiblis.

Une thérapie aux multiples vertus pour les résidents en EHPAD

Cette thérapie sert à traiter de nombreuses pathologies dont la maladie d’Alzheimer, le poly-handicap, la déficience intellectuelle, la trisomie, les troubles du comportement, la démence, l’autisme, les déficiences visuelles ou auditives. Ces salles Snoezelen se trouvent dans des hôpitaux gériatriques, des maisons de retraite, des EHPAD mais également dans des crèches et des associations telles que les APEI…

Des expériences sensorielles stimulantes

Les maisons de retraite ou EHPAD Alzheimer qui utilisent cette méthode se rendent bien compte de ses vertus sur les patients qui peu à peu, deviennent moins agressifs, et commencent à s’ouvrir au monde extérieur. En plus de l’éclairage, les espaces Snoezelen proposent des expériences sensorielles stimulantes aux visiteurs. En effet, les lumières sont accompagnées de musique, de jeux, de vibrations… Les salles Snoezelen sont également équipées d’équipements spécifiques, comme des colonnes à bulles ou à balles, des fibres optiques lumineuses, des chaînes hi-fi, des dalles tactiles…Ainsi, la personne atteinte de la maladie d’Alzheimer se retrouvera dans un cocon aux couleurs éclatantes et apaisantes, aux mélodies réjouissantes et aux sensations tactiles et olfactives attrayantes.