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Archive pour le mot-clef ‘Alzheimer’

EHPAD Alzheimer : pas suffisamment de places dans l’urgence!

mercredi 10 octobre 2018

Placer un proche malade d’Alzheimer est une décision très difficile et trouver un bon EHPAD Alzheimer est plus ardu qu’il n’y paraît. Heureusement, il existe aujourd’hui des organismes comme Retraite Plus qui assistent les malades et leurs familles dans cette recherche.

Une facture qui n’est pas à la portée de tous

A combien revient de placer un malade en établissement ? « Quand vous comptez l’hébergement plus le forfait soins plus le forfait dépendance, en ôtant le montant de l’APA, le reste à charge pour les familles est de 2 000 € minimum par mois. Quant aux accueils de jour, il faut compter entre 30 et 40 € la journée. » déclare Odile Jeunet, Présidente de France Alzheimer Doubs, Jura, Haute-Saône. En effet, celle-ci s’occupe de cette association car il s’agit avant tout d’une association de soutien aux familles. Une bouffée d’oxygène pour les aidants et une assistance pour les demandes d’information sur la maladie et de conseils dans les démarches à effectuer.

Le placement en EHPAD Alzheimer : un crève-cœur qui culpabilise

« D’où l’importance d’être soutenu et d’en parler, ne serait-ce que pour déculpabiliser », indique Jean-Louis Ropert. Bénévole à France Alzheimer Doubs, Jura, Haute-Saône. Il a accompagné son épouse pendant les quatorze ans qu’a duré sa maladie, jusqu’à son décès, voilà trois ans à l’Ehpad d’Ornans. « Elle avait 50 ans et travaillait à Paris où elle était attachée de direction lorsque ça a commencé », témoigne-t-il. « Les oublis puis les absences se sont multipliés. Une fois où elle était partie faire des courses à Besançon, elle a perdu la voiture, ne sachant plus où elle l’avait garée. » Au bout de sept ans, « du jour au lendemain, son état s’est dégradé. J’ai essayé de la tenir jusqu’au bout à la maison mais dans les derniers temps, j’ai dû la placer à l’Ehpad d’Ornans. C’est un crève-cœur vous savez, on culpabilise énormément. Même si les personnels font le maximum, c’est très difficile à vivre quand on est très proche. On se sent coupable de les placer dans ces structures. »

« Ça ne bouge pas assez »

En tant que bénévole à France Alzheimer, il épaule désormais les personnes confrontées aux affres qu’il a dû affronter. S’agissant de la prise en charge des malades ? « Ça ne bouge pas assez », déplore-t-il. « On a beaucoup fait pour la prise en charge des AVC et des cancers mais pour Alzheimer, on manque encore cruellement de structures adaptées et de personnels formés. C’est un problème de santé publique. Et il y a urgence, sinon dans les années à venir ça va être une catastrophe. »
> www.retraiteplus.fr
> France Alzheimer Doubs, Jura, HauteSaône, www.francealzheimerfranchecomte.fr
Tél.- 03.81.41.08.55

(Source l’Est Républicain)

Chirurgie et problèmes aortiques

mardi 18 septembre 2018

Dans une interview pour la chaîne médicale Live Doctors  sponsorisée par l’organisme Retraite Plus, Le Dr David Fermont, ancien interne des hôpitaux de Paris, ancien chef de Clinique, chirurgien vasculaire et thoracique explique quelle est la marche à suivre devant un problème aortique.

La surveillance de l’anévrisme

Un anévrisme doit être attentivement surveillé. Plusieurs critères rentrent en compte: l’âge du patient, ses pathologies associées, et la taille de l’anévrisme. À 5 centimètres de diamètre il faut opérer. D’autre part, si le patient présente des douleurs abdominales, la taille de l’anévrisme n’est plus prise en compte car cela signifie qu’il peut y avoir fissure d’anévrisme. Il faut donc avoir recours à la chirurgie.

En quoi consiste l’intervention chirurgicale?

Aujourd’hui grâce au progrès de la médecine nous pouvons tenter de réparer ces anévrismes par voie endoluminale c’est-à-dire sans ouvrir le ventre du patient. Ceci réduit beaucoup les risques. Tout se passe à l’intérieur des vaisseaux. Des sondes sont montées jusqu’au site de l’anévrisme et on déploie des prosthèses endovasculaires qui permettent de modeler la fourche aortique et de s’implanter dans des zones saines au-dessus et en dessous. Cela court-circuite l’anévrisme qui n’est plus alimenté par le sang. Ainsi, la chirurgie de l’aorte a considérablement évoluée mais elle a également modifié le pronostic de ces maladies. Grâce aux progrès de l’anesthésie, et des soins intensifs post-opératoires, le taux de mortalité en cas de fissure d’anévrisme a chuté de 60% à 5%.

Pour en savoir plus, regardez les autres vidéos de notre chaîne Youtube Live Doctors en cliquant ici.

Mariez-vous, vous vivrez plus longtemps!

jeudi 6 septembre 2018

Il ne s’agit pas d’une maxime héritée de nos grands-mères mais bel et bien du résultat d’une très sérieuse étude réalisée par des chercheurs norvégiens! Les personnes mariées ont bel et bien une espérance de vie plus longue que celle des célibataires.

Le mariage a un effet protecteur

Apparemment, c’est bien le cas puisque les statistiques étudiées ont clairement démontré que les personnes mariées vivaient plus longtemps que les personnes célibataires. En Norvège, (pays où a été réalisée cette étude) tout particulièrement, la mortalité des personnes mariées a baissé ces dernières années contrairement à celle des personnes célibataires. Cette surmortalité parmi les célibataires a augmenté à 81% en 2005-2008. Chez les femmes, l’augmentation correspondante était de 16% à 71%. Cette corrélation entre mariage et mortalité peut être expliquée par différents facteurs.

Le conjoint, un soutien émotionnel 

D’après les chercheurs, ce soutien émotionnel se traduirait par un contrôle social sur le comportement en matière de santé. En effet, un conjoint aimant et protecteur détectera d’éventuels symptômes inquiétants chez son conjoint et l’enverra consulter un médecin alors qu’une personne célibataire aura généralement plus tendance à négliger sa santé. Par ailleurs, il ne faut pas négliger les effets d’un soutien psychologique sur la santé physique. Plusieurs études ont d’ailleurs déjà prouvé une corrélation certaine entre solitude et mortalité.

Les enfants, un facteur protecteur 

Les personnes mariées étant plus susceptibles d’avoir des enfants, on peut donc leur appliquer ce même raisonnement : les enfants pousseront généralement leurs parents à prendre soin d’eux et à ne pas négliger leur santé. Ils seront également là pour les emmener chez le médecin, leur acheter des médicaments ou leur faire les courses, ce qui empêchera les carences dues à la dénutrition des personnes âgées. Par ailleurs, il ne faut pas oublier de tenir compte du facteur économique! Effectivement, les personnes âgées en couple bénéficient généralement de plus de moyens que les célibataires et peuvent profiter d’un plus grand confort de vie pouvant aider à les garder en bonne santé.

 

 

Boire du café  peut-il permettre de vivre plus longtemps ?

mercredi 1 août 2018

C’est la question que se sont posés des chercheurs américains. Pour y répondre, ceux-ci ont réalisé une étude observationnelle permettant d’étudier d’éventuelles corrélations entre l’espérance de vie et la consommation de café. Le résultat a de quoi plaire aux amateurs de café ! En effet, il semblerait que boire du café (jusqu’à 8 tasses par jour), serait associé à une espérance de vie plus longue.

Combien de tasses de café par jour ?

Selon cette dernière étude, on pourrait largement dépasser les 4 tasses de café maximum autorisées par jour puisque celle-ci fait état d’un maximum de 8 tasses par jour. Par ailleurs, le café a d’autres effets bénéfiques comme la favorisation des processus attentionnels, l’augmentation de l’éveil ainsi qu’un meilleur traitement de l’information. Et ce n’est pas tout ! En effet, consommé à certaines doses, le café aurait un impact significatif sur les performances cognitives de l’Homme et de l’animal. Il pourrait même aider à prévenir l’apparition de la maladie d’Alzheimer.

Caféine et Alzheimer

Boisson la plus consommée au monde après l’eau, le café est la première source de caféine qui reste à ce jour son constituant le mieux caractérisé. Substance psychoactive, la caféine favorise les processus mnésiques et agit positivement sur ce qu’on appelle la mémoire à long terme. En d’autres termes, elle réduit le déclin cognitif naturel dû au vieillissement. Effectivement, dans le cerveau, les cibles principales de la caféine sont les récepteurs adénosinergiques que celle–ci a la propriété de bloquer ce qui réduit les troubles de la mémoire et les troubles de la communication neuronale. Ce blocage réduit aussi les dysfonctions de la protéine Tau, caractéristiques de la maladie d’Alzheimer.

Seniors : savez-vous comment vous devez vous alimenter?

jeudi 28 juin 2018

les grands-mère cuisinentSelon certains diététiciens, l’alimentation des personnes âgées de plus de 50 ans doit évoluer afin de parer à certaines carences qui pourraient provoquer des baisses de forme.

Evitez le stockage des graisses

Tout senior qui fait attention à son poids, sait qu’a partir d’un certain âge, on a plus tendance à grossir. C’est pourquoi, il faudra alors privilégier une alimentation saine et équilibrée et surtout éviter les excès. En effet, avec l’âge, apparaît un ralentissement métabolique: à partir de 20 ans, le corps brûle de moins en moins de calories et le phénomène s’accélère en prenant de l’âge. Par ailleurs, les changements hormonaux qui se produisent à la ménopause et à l’andropause entraînent également une certaine prise de poids.

La solution : une alimentation équilibrée

Pour commencer, les seniors devront veiller à diminuer leur consommation de graisses saturées : charcuterie, beurre, viande grasse, fromage… ainsi que leur consommation de féculents : brioches, biscuits, gâteaux. Ceux-ci devront être remplacés par des fibres que l’on trouve dans les aliments complets (pain, riz et pâtes) ainsi que dans les fruits et les légumes. Le secret, c’est de cuisiner les aliments de la façon la plus naturelle possible, sans graisses ajoutées: sans huile et sans crème. Vous pouvez, par contre, y ajouter des épices pour que vos plats soient plus goûteux. C’est d’ailleurs ce que font, les cuisiniers de maisons de retraite ou de résidences-services.

Privilégiez les légumes et fruits cuits

Pour éviter les problèmes digestifs, privilégiez les fruits et légumes cuits car la plupart se digèrent bien. Pour cela, consommez plutôt des potages, purées et compotes. Ne supprimez pas les fruits frais et les crudités mais mangez-les par petites portions et coupés en tout petits morceaux. Les fruits peuvent être consommés au petit-déjeuner ou en collation dans la journée. Mangez lentement et pensez à bien mastiquer.

Jouez aux cartes pour prévenir la démence!

mardi 5 juin 2018

jeux de cartesNon ce n’est pas une blague! Jouer aux cartes ferait partie des activités intellectuelles permettant de préserver la santé de son cerveau. Effectivement, jouer aux cartes comme parier sur des courses de chevaux ou lire régulièrement le journal permettrait de garder plus longtemps de bonnes fonctions cognitives.

La participation active à des activités intellectuelles peut prévenir la démence chez les personnes âgées

Selon de récentes études, il semblerait qu’une des façons de prévenir les démences, serait de pratiquer régulièrement des activités intellectuelles faisant travailler son esprit. Pour cela, il suffit de lire des romans, de faire des paris sur des courses de chevaux ou bien tout simplement de jouer à des jeux de société avec ses petits-enfants. Un moyen bien agréable de se prémunir contre la démence sénile!

Pratiquer une activité physique 

Par ailleurs, la pratique régulière d’une activité physique ou sportive, comme la marche, le vélo, le Tai-chi ou le yoga, permettrait également de réduire les risques de voir apparaître une démence sénile. Effectivement, une récente étude parue dans la revue Neurology, permettrait de conclure que pratiquement tous les types d’exercices physiques peuvent contribuer à l’amélioration des performances cognitives et ce, même sur les personnes âgées.

Faire travailler son cerveau

Une autre étude plus ancienne, menée cette fois par l’institut Pasteur et le CNRS, démontre que la curiosité, l’éveil et le plaisir favorisent la formation de nouveaux neurones et l’acquisition de nouvelles compétences cognitives. A contrario, un état dépressif se répercute sur la production de néoneurones et entraîne un cercle vicieux qui maintient cet abattement. Enfin, mener une vie sociale riche et intense, par exemple à travers du bénévolat auprès d’associations, participer à des ateliers de chants ou de théâtre est excellent pour la mémorisation, et permet de réduire de manière significative les risques de survenue d’une démence de type Alzheimer.