Pour être assisté gratuitement dans votre recherche de Maison de Retraite, remplissez le formulaire ci-dessous ou contactez-nous gratuitement au numéro vert:

Archive pour le mot-clef ‘aidants’

Comment trouver un EHPAD Parkinson?

lundi 11 février 2019

La maladie de Parkinson fait partie de la famille des maladies neuro-dégénératives

Cette maladie touche le système nerveux central auquel elle cause de nombreux dégâts. Il s’agit d’une pathologie dite d’évolution progressive qui touche majoritairement des personnes âgées en moyenne de 58 ans, mais cette maladie invalidante peut aussi apparaître beaucoup plus tôt. Effectivement, il existe des formes génétiques rares (10%) qui se manifestent entre 20 et 35 ans.

Une dégénérescence des neurones à dopamine

La maladie de Parkinson se caractérise par la disparition d’un petit nombre de neurones dont la propriété est de sécréter un neurotransmetteur appelé dopamine et ayant pour rôle d’intervenir dans le bon fonctionnement de plusieurs régions du cerveau, dont celles qui concernent la motricité et la coordination des mouvements. Plus précisément, c’est la dégénérescence progressive des neurones à dopamine dans la substance noire du cerveau qui entraîne des perturbations des réseaux de neurones qui leur sont associés dans différentes zones du cerveau : au niveau du striatum, du thalamus et du noyau sous-thalamique.

Améliorer le confort de vie des malades du Parkinson

Heureusement, il est possible d’améliorer la qualité de vie et la motricité du parkinsonien grâce à la pratique de certains sports doux comme le yoga, la boxe, le vélo, la natation ou encore le tango. Ces sports sont bénéfiques et contribuent à préserver l’équilibre et la souplesse des muscles. Le tai-chi, souvent proposé, contribue à aider les malades à avoir une meilleure marche, à diminuer leurs chutes et à améliorer leur concentration.

A savoir : Parfois, un placement d’urgence en établissement peut s’avérer nécessaire. Les conseillers Retraite Plus sont formés à ce type de situation, contactez-les gratuitement au : 0 805 69 66 317

Savez-vous ce qu’est l’obligation alimentaire?

jeudi 24 janvier 2019

L’obligation alimentaire est une aide matérielle ou financière obligatoire que les enfants et les petits-enfants majeurs et solvables doivent apporter à leurs parents ou grands-parents devenus vulnérables et dans l’incapacité de pourvoir seuls à leurs besoins élémentaires.

Pourquoi la loi impose-t-elle aux enfants de pourvoir aux besoins de leurs parents ?

Si pour beaucoup le devoir d’assistance coule de source, pour d’autres l’acte de venir en aide à un parent vulnérable est loin d’être naturel. Aussi, le législateur a donné un cadre de loi à l’obligation alimentaire afin de protéger les proches personnes les plus démunies. Dans les cas les plus graves, l’abandon d’un parent âgé dans l’incapacité morale et ou physique de se protéger, est passible de 5 ans de prison et 75 000 euros d’amende, selon l’article 223-3 du code pénal.

Le montant de l’obligation alimentaire

Aucune somme minimale ou maximale n’est exigée. Basé sur la solidarité familiale, ce devoir d’assistance doit répondre aux besoins du bénéficiaire et dépend des capacités des obligés, tenus d’y contribuer en fonction de leurs moyens financiers. Cette somme doit toutefois répondre aux besoins du bénéficiaire ainsi qu’aux capacités des obligés. elle peut également servir à payer un hébergement en maison de retraite.

Pour aller + loin

Pour en savoir plus sur l’obligation alimentaire, contactez librement nos conseillers en gérontologie au
Numéro vert : 01 84 17 46 47
Ou consultez le site d’information Retraite Plus en cliquant ici
Retraite Plus est un service gratuit pour les particuliers et les familles.

Alzheimer : manger de la viande peut l’éviter!

jeudi 10 janvier 2019

Voila donc une nouvelle information qui nous vient d’une très sérieuse étude sur la maladie d’Alzheimer, menée par des scientifiques de l’Arizona State University.

Manger de la viande permettrait de prévenir Alzheimer

Apparemment, le fait de consommer de la viande mais aussi du poisson et des œufs ainsi que des noix et des légumes verts, permettrait d’empêcher la survenue de la maladie d’Alzheimer. Il s’agirait plus précisément, d’un nutriment appelé : la choline qui pourrait agir sur les neurotoxines et l’inflammation cérébrale, impliquées dans le développement de la maladie d’Alzheimer. Ce nutriment particulier a pour propriété de stimuler le cerveau, de le protéger des neurotoxines et de renforcer ses fonctions d’auto-nettoyage.

Des effets protecteurs pour les générations futures

Contrairement aux médicaments anti-Alzheimer existant à ce jour sur le marché, la choline aurait des effets protecteurs sur plusieurs générations. Effectivement, au cours de leurs expériences, les scientifiques  à l’origine de cette étude, ont fait absorber  de la choline, à des souris en gestation atteintes d’un type de démence semblable à la maladie d’Alzheimer. Ils ont alors constaté que la progéniture de ces souris était moins exposée au risque de maladie du cerveau.

 

lus encore, il semblerait même que la choline permettrait : « d’altérer les gènes des bébés d’une manière qui aurait eu des effets protecteurs pour les générations futures ».

Un espoir pour la lutte anti-Alzheimer

Ces découvertes médicales importantes pourraient pousser les scientifiques à « recommander des suppléments de choline aux femmes enceintes, en particulier et serait un traitement potentiel pour les patients atteints de la maladie d’Alzheimer, car le nutriment est très sûr, comparé à de nombreux médicaments » ajoute l’étude. Cette découverte va redonner espoir aux malades Alzheimer et à leurs aidants, déjà déçus par le déremboursement récent des médicaments anti-alzheimer.

 

 

 

 

 

 

Seniors : Évitez la dépression en faisant des sorties culturelles!

dimanche 30 décembre 2018

Et bien oui ! C’est tout ce qu’il y a de plus sérieux : aller une fois par mois à un événement ou sortie culturelle, réduit de 48% les risques de développer des symptômes de dépression chez une personne âgée.

Une étude scientifique qui le prouve! 

Publiée, dans le « British Journal of Psychiatry », une très sérieuse étude scientifique s’est intéressée à la santé mentale des personnes âgées et aux activités qui pourraient empêcher les risques de dépression chez cette population à risques. Résultat : la pratique, même passive, d’activités culturelles a des « effets secondaires positifs ».

Réduire le risque de dépression 

D’après les scientifiques qui ont conduit cette étude sur plus de 2.000 hommes et femmes de plus de 50 ans, sur une période de 10 ans, c’est tout à fait possible! Selon eux, se rendre au moins une fois par mois à une activité culturelle, réduit considérablement le risque pour une personne âgée, de développer des symptômes liés à la dépression.

L’important : Garder l’esprit vif

Tous les spécialistes sont d’accord : participer à des ateliers et à des activités stimulantes aide le cerveau et le corps à rester en santé plus longtemps. Le Tai Chi par exemple, améliore l’équilibre et apaise alors que le chant et le théâtre aident à exprimer sa personnalité. La peinture, elle, permet de se réaliser dans le domaine de l’art et de prendre confiance en soi. Ateliers cuisine, sorties culturelles, ces activités ont pour but d’enrichir le quotidien des seniors et de développer leur vie relationnelle.

Nous assistons aujourd’hui à une évolution du regard sur le vieillissement. À nous de réaliser que l’avancée en âge est une étape importante vers un nouveau type d’épanouissement ! 
(Extrait du guide Bien vieillir de Retraite Plus)

Seniors : Savez-vous qui contacter pour l’aide à l’amélioration de l’habitat?

jeudi 15 novembre 2018

Afin de demeurer chez soi le plus longtemps possible, il est souvent impératif d’adapter son logement en fonction de l’état de santé, du handicap et du niveau de dépendance. Pour ce faire, différents organismes interviennent financièrement.

Liste des différents organismes d’aide à l’amélioration de l’habitat

L’agence nationale pour l’amélioration de l’habitat(ANAH)
Le PACT habitat et développement
Les caisses de retraite
Le conseil général
La maison départementale des personnes handicapées

En quoi consiste l’aide de l’ANAH

L’Agence Nationale de l’Habitat (ANAH) peut accorder des subventions lors de l’adaptation d’un logement à la perte d’autonomie liée au vieillissement. Pour en bénéficier, il faut :
• Habiter dans le logement dont vous êtes propriétaire et ne pas dépasser un certain niveau de ressources
• Présenter votre projet au contact local de l’ANAH
• Que la maison ait plus de 15 ans à la date où est acceptée la demande Les montants : 35 à 50% du montant des travaux (HT) peuvent être pris en charge. Ce montant est plafonné à 10 000 €.

L’aide de Retraite Plus

Cette aide gratuite, fournie par l’organisme Retraite Plus, consiste à accompagner les familles dans leur recherche d’aide à domicile ou d’un établissement d’accueil. Son rôle : analyser les situations, aider aux démarches administratives et fournir une information ciblée de qualité. Pour en bénéficier, il faut :
• Appeler gratuitement au Numéro Vert : 0805 69 66 31
• Ou remplir une demande sur le site www.retraiteplus.fr

À savoir : Des crédits d’impôts peuvent être octroyés pour financer l’installation d’équipements liés à la perte d’autonomie. Pour en savoir plus, consultez le site : www.service-public.fr.

 

Comment améliorer la vie des résidents en EHPAD?

mercredi 7 novembre 2018

Le Credoc  a lancé dernièrement une enquête sur les conditions de vie et les aspirations des personnes âgées hébergées en EHPAD ou en maison de retraite. Cette enquête, débutée en juillet 2018, a concerné 1470 personnes.

Des questions pertinentes posées aux familles des personnes vivant en EHPAD

Pour mener cette enquête, le CREDOC a demandé aux personnes interrogées, quelles seraient, selon elles, les deux principales propositions à mettre en œuvre en priorité pour améliorer la vie des résidents en structure d’accueil pour personnes âgées et voici les résultats recueillis:

– accueillir les animaux de compagnie : pour 18% des personnes interrogées

– offrir la possibilité de partager une chambre avec son conjoint : pour 16% des personnes interrogées

– augmenter la possibilité de participer a des activités extérieures : pour 13% des personnes interrogées

– proposer un environnement plus personnalisé : pour 11% des personnes interrogées

– favoriser une plus grande implication dans les décisions de l’établissement : pour 12% des personnes interrogées

– donner une place plus importantes aux interventions par des bénévoles : pour 6% des personnes interrogées

– adapter d’avantage les horaires : pour 7% des personnes interrogées

– mettre à disposition une salle pour recevoir les proches: pour 7% des personnes interrogées

Pour résumer, permettre l’accueil des animaux et proposer une chambre commune avec le conjoint sont les deux pistes d’amélioration les plus proposées par les personnes interrogées.