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Archive pour le mot-clef ‘aidants’

Comment éviter l’entrée en maison de retraite en urgence?

jeudi 21 mars 2019

« Ma mère en maison de retraite ? Jamais ! »! Il n’y a pas une famille qui ne tienne ce discours. Mais les bonnes résolutions ne durent pas forcément, surtout quand la dépendance handicape fortement une personne âgée. Rien d’étonnant donc, si 150 000 familles frappent chaque année à la porte d’une maison de retraite.

S.O.S maison de retraite en urgence

C’est souvent dans une situation d’urgence que le directeur de maison de retraite rencontre un candidat et/ou sa famille. Conjoints, enfants, neveux se mettent soudainement en quête d’un hébergement pour un parent que l’hôpital libère dans les 48 heures et pour lequel le retour à domicile est inenvisageable. Le scénario est presque toujours le même : les hôpitaux limitent le temps d’hospitalisation ; les assistantes sociales, souvent débordées, convoquent les familles et leur demandent de trouver une solution, et c’est le début des visites et de la course aux documents administratifs introuvables mais indispensables à la constitution des dossiers d’inscription.

Des listes d’attente en EHPAD, pleines de demandes urgentes

Un climat d’angoisse s’installe alors chez les familles et les proches à l’idée de voir un des leurs réintégrer un domicile inadapté à son nouvel état. A cette angoisse, s’ajoute une bonne dose de culpabilité de ne pas pouvoir prendre en charge ce parent âgé, pour des raisons tant professionnelles que familiales ou autres. Le résultat de cette quête est souvent le même : les listes d’attente sont pleines de « demandes urgentes ». Aucune place n’est libre au moment où une famille la réclame. Mais brusquement, après plusieurs semaines d’attente, un coup de fil tombe : une place est libre. La décision doit être prise tout de suite. Et c’est souvent en 24 heures que les personnes âgées se retrouvent catapultées dans une maison de retraite loin de leur domicile, loin de leur famille et loin de leurs amis. Souvent, elles n’ont même pas pu visiter le lieu auparavant… mais dans cet établissement de retraite, il restait « une » place.

Commencer à chercher un EHPAD au bon moment 

C’est donc pour éviter ces situations de « crise » qu’il est important de prendre le temps de se renseigner, d’écouter les conseils de l’entourage, et de se faire accompagner dans les démarches par des organismes spécialisés dans l’orientation des personnes âgées en maisons de retraite, tout cela au moment adéquat. Retraite Plus, par exemple, est un organisme indépendant qui est à l’écoute des familles et qui propose de les aider gratuitement à trouver la maison de retraite qui leur convient. Alors n’attendez pas le dernier moment, contactez Retraite Plus dès maintenant au numéro vert gratuit 0 800 941 340 ou remplissez le formulaire de recherche rapide directement sur notre site.

EHPAD Alzheimer : Pourquoi se faire accompagner par un conseiller en gérontologie?

jeudi 28 février 2019

Trouver une maison de retraite ou un EHPAD Alzheimer, est une tache ardue, ces maisons n’étant pas très nombreuses et ayant souvent de longues listes d’attente. Pour aider les familles, il existe des organismes comme Retraite Plus .

Nous avons interviewé une de leurs conseillères en gérontologie

Depuis 5 ans, Edith a déjà géré personnellement des milliers de demandes d’entrée en maison de retraite. Loin de les considérer comme de simples dossiers administratifs, cette conseillère en gérontologie a su chaque fois avoir l’écoute nécessaire pour accompagner chaque famille, et trouver dans les meilleurs délais une solution adaptée aux besoins du patient Alzheimer et de sa famille. Voici ses conseils :

Qui vous contacte dans le cas d’une demande d’entrée en maison de retraite ? 

« Le plus souvent ce sont les enfants qui nous contactent, désemparés, car ils n’arrivent plus à s’occuper convenablement de leur parent devenu dépendant de soins et d’attentions constants. Ils sont toujours très attachés à leur père et leur mère et veulent les maintenir le plus longtemps possible à domicile, conformément à leurs  souhaits personnels. Hélas, ils ne peuvent plus, malgré toute leur bonne volonté, les assister au quotidien et être en permanence à leurs  côtés. Malgré la présence d’aides à domicile comme des aides-ménagères ou des infirmières, chaque nuit leur parent se retrouve seul et court certains risques. La moindre chute peut être fatale! C’est ainsi que se pose, dans la plupart des cas, la question de l’entrée en maison de retraite spécialisée Alzheimer.

A quel stade de la maladie d’Alzheimer vous contacte-t-on ? Quelle est alors votre démarche ?

Après les avoir longuement écoutés, car il peut y avoir des avis différents au sein d’une même fratrie, certains sont réticents, culpabilisent, préféreraient une garde alternée chez chacun des enfants ou parents proches. Or, ce qu’il faut à tout prix éviter chez un malade Alzheimer c’est le changement d’habitudes, la perte de ses repères. Il a absolument besoin d’une grande stabilité. Ces ruptures ne sont pas seulement perturbantes pour le patient, elles accélèrent même souvent la dégradation de son état de santé. Le maintien à un domicile fixe, et non chez les uns et les autres, est tout à fait préférable. Lorsque celui-ci n’est plus possible et que la famille et l’intéressé sont d’accord pour un placement en établissement,  tout est aussitôt mis en œuvre pour trouver dans les meilleurs délais un EHPAD Alzheimer correspondant à leurs besoins en ce qui concerne le budget, la proximité et le confort. Et ce, quel que soit le stade, léger, modéré ou sévère de la maladie. Ceux qui arrivent à un stade léger ou modéré ont, de fait, davantage de chances de s’adapter dans de bonnes conditions car ils sont encore conscients et donc capables d’intégrer un établissement et de se créer de nouveaux repères.

Comment trouver un EHPAD Parkinson?

lundi 11 février 2019

La maladie de Parkinson fait partie de la famille des maladies neuro-dégénératives

Cette maladie touche le système nerveux central auquel elle cause de nombreux dégâts. Il s’agit d’une pathologie dite d’évolution progressive qui touche majoritairement des personnes âgées en moyenne de 58 ans, mais cette maladie invalidante peut aussi apparaître beaucoup plus tôt. Effectivement, il existe des formes génétiques rares (10%) qui se manifestent entre 20 et 35 ans.

Une dégénérescence des neurones à dopamine

La maladie de Parkinson se caractérise par la disparition d’un petit nombre de neurones dont la propriété est de sécréter un neurotransmetteur appelé dopamine et ayant pour rôle d’intervenir dans le bon fonctionnement de plusieurs régions du cerveau, dont celles qui concernent la motricité et la coordination des mouvements. Plus précisément, c’est la dégénérescence progressive des neurones à dopamine dans la substance noire du cerveau qui entraîne des perturbations des réseaux de neurones qui leur sont associés dans différentes zones du cerveau : au niveau du striatum, du thalamus et du noyau sous-thalamique.

Améliorer le confort de vie des malades du Parkinson

Heureusement, il est possible d’améliorer la qualité de vie et la motricité du parkinsonien grâce à la pratique de certains sports doux comme le yoga, la boxe, le vélo, la natation ou encore le tango. Ces sports sont bénéfiques et contribuent à préserver l’équilibre et la souplesse des muscles. Le tai-chi, souvent proposé, contribue à aider les malades à avoir une meilleure marche, à diminuer leurs chutes et à améliorer leur concentration.

A savoir : Parfois, un placement d’urgence en établissement peut s’avérer nécessaire. Les conseillers Retraite Plus sont formés à ce type de situation, contactez-les gratuitement au : 0 805 69 66 317

Savez-vous ce qu’est l’obligation alimentaire?

jeudi 24 janvier 2019

L’obligation alimentaire est une aide matérielle ou financière obligatoire que les enfants et les petits-enfants majeurs et solvables doivent apporter à leurs parents ou grands-parents devenus vulnérables et dans l’incapacité de pourvoir seuls à leurs besoins élémentaires.

Pourquoi la loi impose-t-elle aux enfants de pourvoir aux besoins de leurs parents ?

Si pour beaucoup le devoir d’assistance coule de source, pour d’autres l’acte de venir en aide à un parent vulnérable est loin d’être naturel. Aussi, le législateur a donné un cadre de loi à l’obligation alimentaire afin de protéger les proches personnes les plus démunies. Dans les cas les plus graves, l’abandon d’un parent âgé dans l’incapacité morale et ou physique de se protéger, est passible de 5 ans de prison et 75 000 euros d’amende, selon l’article 223-3 du code pénal.

Le montant de l’obligation alimentaire

Aucune somme minimale ou maximale n’est exigée. Basé sur la solidarité familiale, ce devoir d’assistance doit répondre aux besoins du bénéficiaire et dépend des capacités des obligés, tenus d’y contribuer en fonction de leurs moyens financiers. Cette somme doit toutefois répondre aux besoins du bénéficiaire ainsi qu’aux capacités des obligés. elle peut également servir à payer un hébergement en maison de retraite.

Pour aller + loin

Pour en savoir plus sur l’obligation alimentaire, contactez librement nos conseillers en gérontologie au
Numéro vert : 01 84 17 46 47
Ou consultez le site d’information Retraite Plus en cliquant ici
Retraite Plus est un service gratuit pour les particuliers et les familles.

Alzheimer : manger de la viande peut l’éviter!

jeudi 10 janvier 2019

Voila donc une nouvelle information qui nous vient d’une très sérieuse étude sur la maladie d’Alzheimer, menée par des scientifiques de l’Arizona State University.

Manger de la viande permettrait de prévenir Alzheimer

Apparemment, le fait de consommer de la viande mais aussi du poisson et des œufs ainsi que des noix et des légumes verts, permettrait d’empêcher la survenue de la maladie d’Alzheimer. Il s’agirait plus précisément, d’un nutriment appelé : la choline qui pourrait agir sur les neurotoxines et l’inflammation cérébrale, impliquées dans le développement de la maladie d’Alzheimer. Ce nutriment particulier a pour propriété de stimuler le cerveau, de le protéger des neurotoxines et de renforcer ses fonctions d’auto-nettoyage.

Des effets protecteurs pour les générations futures

Contrairement aux médicaments anti-Alzheimer existant à ce jour sur le marché, la choline aurait des effets protecteurs sur plusieurs générations. Effectivement, au cours de leurs expériences, les scientifiques  à l’origine de cette étude, ont fait absorber  de la choline, à des souris en gestation atteintes d’un type de démence semblable à la maladie d’Alzheimer. Ils ont alors constaté que la progéniture de ces souris était moins exposée au risque de maladie du cerveau.

 

lus encore, il semblerait même que la choline permettrait : « d’altérer les gènes des bébés d’une manière qui aurait eu des effets protecteurs pour les générations futures ».

Un espoir pour la lutte anti-Alzheimer

Ces découvertes médicales importantes pourraient pousser les scientifiques à « recommander des suppléments de choline aux femmes enceintes, en particulier et serait un traitement potentiel pour les patients atteints de la maladie d’Alzheimer, car le nutriment est très sûr, comparé à de nombreux médicaments » ajoute l’étude. Cette découverte va redonner espoir aux malades Alzheimer et à leurs aidants, déjà déçus par le déremboursement récent des médicaments anti-alzheimer.

 

 

 

 

 

 

Seniors : Évitez la dépression en faisant des sorties culturelles!

dimanche 30 décembre 2018

Et bien oui ! C’est tout ce qu’il y a de plus sérieux : aller une fois par mois à un événement ou sortie culturelle, réduit de 48% les risques de développer des symptômes de dépression chez une personne âgée.

Une étude scientifique qui le prouve! 

Publiée, dans le « British Journal of Psychiatry », une très sérieuse étude scientifique s’est intéressée à la santé mentale des personnes âgées et aux activités qui pourraient empêcher les risques de dépression chez cette population à risques. Résultat : la pratique, même passive, d’activités culturelles a des « effets secondaires positifs ».

Réduire le risque de dépression 

D’après les scientifiques qui ont conduit cette étude sur plus de 2.000 hommes et femmes de plus de 50 ans, sur une période de 10 ans, c’est tout à fait possible! Selon eux, se rendre au moins une fois par mois à une activité culturelle, réduit considérablement le risque pour une personne âgée, de développer des symptômes liés à la dépression.

L’important : Garder l’esprit vif

Tous les spécialistes sont d’accord : participer à des ateliers et à des activités stimulantes aide le cerveau et le corps à rester en santé plus longtemps. Le Tai Chi par exemple, améliore l’équilibre et apaise alors que le chant et le théâtre aident à exprimer sa personnalité. La peinture, elle, permet de se réaliser dans le domaine de l’art et de prendre confiance en soi. Ateliers cuisine, sorties culturelles, ces activités ont pour but d’enrichir le quotidien des seniors et de développer leur vie relationnelle.

Nous assistons aujourd’hui à une évolution du regard sur le vieillissement. À nous de réaliser que l’avancée en âge est une étape importante vers un nouveau type d’épanouissement ! 
(Extrait du guide Bien vieillir de Retraite Plus)