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Archive pour mars 2019

La qualité des repas en maison de retraite

jeudi 28 mars 2019

Quels sont les menus en maison de retraite ? Comment est organisée la restauration en maison de retraite? Comment les plaisirs de la table peuvent-ils jouer sur la santé morale des personnes âgées ?

Une alimentation de qualité en EHPAD aide le sujet âgé à fortifier son système immunitaire

Depuis 2001, il existe une obligation légale pour les maisons de retraite, de garantir une alimentation équilibrée à ses pensionnaires et de mettre en place un suivi nutritionnel des résidents. Le sujet âgé a besoin d’un apport énergétique aussi important qu’une personne plus jeune, il doit donc manger des repas adaptés à sa condition mais à forte valeur nutritive. Une alimentation de qualité aide le sujet âgé à fortifier son système immunitaire, à éviter les carences et à rester plus longtemps en bonne santé. Les établissements hébergeant des seniors s’efforcent aujourd’hui, d’assurer à leurs pensionnaires, des repas diététiquement adaptés.

Quels sont les menus en maison de retraite ?

La variété des plats et la diversité des matières premières  doit être le mot d’ordre des cuisiniers. Ceux-ci doivent jongler entre saveurs et épices tout en tenant compte des difficultés de mastication et de déglutition de certains des pensionnaires. Les menus s’articulent souvent autour d’un potage ou d’une soupe, de plats à base de viande hachée ou de purée de légumes. Mais Gratins, salades composées, compotes, coquillettes, poisson riz et omelettes sont souvent au menu. Certaines maisons de retraite proposent une excellente cuisine ainsi qu’un service digne d’un véritable restaurant. Plats classiques ou adaptés, chaque résident a la possibilité de choisir.

La restauration en maison de retraite

Articulée autour de plusieurs axes, la restauration en  résidence pour personnes âgées est très organisée. Les repas pouvant être servis en chambre ou dans la salle à manger, le timing a une grande importance pour assurer à tous un repas à la bonne température. D’autre part, les régimes alimentaires des résidents étant souvent très différents, les menus sont élaborés à l’avance, par des professionnels de la diététique. Les cuisiniers les soumettent souvent également aux résidents pour avoir leur approbation.

Les repas en maison de retraite

Afin de lutter contre la perte d’appétit des sujets âgés, les maisons de retraite prennent soin de faire, des repas, des moments d’échange et de convivialité. La salle à manger d’une bonne résidence doit être vaste et claire et les personnes âgées doivent s’y sentir à l’aise. Certaines maisons de retraite possèdent un restaurant où la personne âgée a la possibilité de recevoir sa famille ou ses amis. Les horaires des repas doivent être fixes mais bien choisis et la présentation des plats doit être très soignée afin de stimuler l’appétit des résidents. Des formations sont assurées aux cuisiniers travaillant en maisons de retraite, afin de leur apprendre à adapter leurs menus aux personnes âgées tout en leur gardant toute leur saveur.

Les plaisirs de la table

Entretenir une ambiance agréable et animée lors des repas participe à la santé morale des personnes âgées qui sont sollicitées pour échanger avec les autres pensionnaires. Manger en compagnie permet d’avoir plus d’appétit que lorsque l’on prend ses repas en solitaire.

 

Comment éviter l’entrée en maison de retraite en urgence?

jeudi 21 mars 2019

« Ma mère en maison de retraite ? Jamais ! »! Il n’y a pas une famille qui ne tienne ce discours. Mais les bonnes résolutions ne durent pas forcément, surtout quand la dépendance handicape fortement une personne âgée. Rien d’étonnant donc, si 150 000 familles frappent chaque année à la porte d’une maison de retraite.

S.O.S maison de retraite en urgence

C’est souvent dans une situation d’urgence que le directeur de maison de retraite rencontre un candidat et/ou sa famille. Conjoints, enfants, neveux se mettent soudainement en quête d’un hébergement pour un parent que l’hôpital libère dans les 48 heures et pour lequel le retour à domicile est inenvisageable. Le scénario est presque toujours le même : les hôpitaux limitent le temps d’hospitalisation ; les assistantes sociales, souvent débordées, convoquent les familles et leur demandent de trouver une solution, et c’est le début des visites et de la course aux documents administratifs introuvables mais indispensables à la constitution des dossiers d’inscription.

Des listes d’attente en EHPAD, pleines de demandes urgentes

Un climat d’angoisse s’installe alors chez les familles et les proches à l’idée de voir un des leurs réintégrer un domicile inadapté à son nouvel état. A cette angoisse, s’ajoute une bonne dose de culpabilité de ne pas pouvoir prendre en charge ce parent âgé, pour des raisons tant professionnelles que familiales ou autres. Le résultat de cette quête est souvent le même : les listes d’attente sont pleines de « demandes urgentes ». Aucune place n’est libre au moment où une famille la réclame. Mais brusquement, après plusieurs semaines d’attente, un coup de fil tombe : une place est libre. La décision doit être prise tout de suite. Et c’est souvent en 24 heures que les personnes âgées se retrouvent catapultées dans une maison de retraite loin de leur domicile, loin de leur famille et loin de leurs amis. Souvent, elles n’ont même pas pu visiter le lieu auparavant… mais dans cet établissement de retraite, il restait « une » place.

Commencer à chercher un EHPAD au bon moment 

C’est donc pour éviter ces situations de « crise » qu’il est important de prendre le temps de se renseigner, d’écouter les conseils de l’entourage, et de se faire accompagner dans les démarches par des organismes spécialisés dans l’orientation des personnes âgées en maisons de retraite, tout cela au moment adéquat. Retraite Plus, par exemple, est un organisme indépendant qui est à l’écoute des familles et qui propose de les aider gratuitement à trouver la maison de retraite qui leur convient. Alors n’attendez pas le dernier moment, contactez Retraite Plus dès maintenant au numéro vert gratuit 0 800 941 340 ou remplissez le formulaire de recherche rapide directement sur notre site.

La maladie d’Alzheimer a un impact sur l’alimentation

mercredi 13 mars 2019

La maladie d’Alzheimer entraîne des répercussions plus ou moins importantes sur le quotidien du malade et de son entourage. Troubles de la mémoire, du langage, de l’orientation, de l’alimentation. Tels sont les symptômes à gérer au jour le jour. Des changements d’humeur soudains aux difficultés à se déplacer et à s’alimenter, le malade d’Alzheimer requiert toute l’attention et une immense dose de patience, de la part de l’aidant dans les tâches quotidiennes.

Voici quelques conseils pour l’aidant Alzheimer

S’habiller : Oui mais que choisir ? Une notion abstraite que le patient aura de plus en plus de mal à effectuer, ne tenant pas compte de la température extérieure, il devra être bien souvent conseillé. Veiller à son hygiène: car il peut tout simplement oublier de prendre sa douche.
Veiller surtout à son alimentation : parce qu’il oublie peu à peu de manger, le malade d’Alzheimer pourrait à un stade critique se laisser mourir de faim en se déshydratant complètement. Aussi, est-il vital de se soucier de son alimentation, lorsqu’il n’est pas hébergé en maison de retraite Alzheimer. Une dénutrition aurait comme conséquence fâcheuse un état de faiblesse aggravée, une fonte musculaire entraînant des risques de chute encore plus fréquents ainsi qu’un risque infectieux avec un encombrement des bronches dû justement aux problèmes de déglutition. Pour prévenir ces fameuses « fausses routes ». Optez pour des plats mixés, des soupes, des crèmes épaissies, des glaces.

Maladie d’Alzheimer et dénutrition

N’hésitez pas à lui proposer des plats qu’il aime ou aimait autrefois car il peut avoir, dès le début de la maladie une aversion pour la nourriture. Puis, à cause des problèmes de coordination des mouvements, une aide extérieure s’avère nécessaire. D’autant qu’il lui arrive de manger beaucoup trop vite, au risque de s’étouffer. Lorsqu’au stade critique, le malade refuse toute alimentation, une sonde gastrique devient la seule alternative. Ainsi, il convient de vérifier régulièrement son poids et son taux d’albuminurie. Le taux d’alerte d’une dénutrition commence par une perte de poids supérieure à 5% en un mois, à un indice de masse corporelle, l’IMC, inférieur à 21, ainsi qu’une albuminurie inférieure à 30 g/l. Des analyses régulières doivent être pratiquées, car ces signes exigent des mesures immédiates. Votre médecin traitant vous orientera sur la marche à suivre, il ne faut jamais hésiter à lui demander conseil et assistance.

L’hébergement en maison de retraite Alzheimer

Lorsque le malade est hébergé en maison de retraite Alzheimer, le risque de dénutrition est considérablement réduit puisque des médecins surveillent, en permanence, l’alimentation des personnes âgées dont ils ont la charge. Pour trouver une maison de retraite Alzheimer, contactez nos conseillers au numéro vert suivant: 0800 941 340

Les Espaces Snoezelen en maisons de retraite: un traitement non médicamenteux pour Alzheimer

jeudi 7 mars 2019

La philosophie Snoezelen permet aux personnes souffrant de différentes pathologies d’entrer en contact avec le monde extérieur par le biais de sensations agréables, et d’éprouver du plaisir malgré leur handicap.

La méthode Snoezelen en maison de retraite

Même si un malade atteint d’Alzheimer n’arrive plus à parler, à marcher, à se souvenir…, il peut encore ressentir des sensations. C’est sur cette certitude que se base la méthode Snoezelen, une thérapie qui nous vient de la Hollande. Aujourd’hui, les maisons de retraite françaises commencent à pratiquer cette méthode, grâce à l’installation de salles sensorielles où le patient se rend, accompagné du personnel de l’établissement. Ces dispositifs présentent des lampes de luminothérapie permettant aux patients de se retrouver dans un univers revitalisant. De fait, il a été récemment prouvé que l’exposition aux lumières naturelles procure une énergie particulière aux corps affaiblis.

Une thérapie aux multiples vertus pour les résidents en EHPAD

Cette thérapie sert à traiter de nombreuses pathologies dont la maladie d’Alzheimer, le poly-handicap, la déficience intellectuelle, la trisomie, les troubles du comportement, la démence, l’autisme, les déficiences visuelles ou auditives. Ces salles Snoezelen se trouvent dans des hôpitaux gériatriques, des maisons de retraite, des EHPAD mais également dans des crèches et des associations telles que les APEI…

Des expériences sensorielles stimulantes

Les maisons de retraite ou EHPAD Alzheimer qui utilisent cette méthode se rendent bien compte de ses vertus sur les patients qui peu à peu, deviennent moins agressifs, et commencent à s’ouvrir au monde extérieur. En plus de l’éclairage, les espaces Snoezelen proposent des expériences sensorielles stimulantes aux visiteurs. En effet, les lumières sont accompagnées de musique, de jeux, de vibrations… Les salles Snoezelen sont également équipées d’équipements spécifiques, comme des colonnes à bulles ou à balles, des fibres optiques lumineuses, des chaînes hi-fi, des dalles tactiles…Ainsi, la personne atteinte de la maladie d’Alzheimer se retrouvera dans un cocon aux couleurs éclatantes et apaisantes, aux mélodies réjouissantes et aux sensations tactiles et olfactives attrayantes.