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Archive pour septembre 2018

Chirurgie et problèmes aortiques

mardi 18 septembre 2018

Dans une interview pour la chaîne médicale Live Doctors  sponsorisée par l’organisme Retraite Plus, Le Dr David Fermont, ancien interne des hôpitaux de Paris, ancien chef de Clinique, chirurgien vasculaire et thoracique explique quelle est la marche à suivre devant un problème aortique.

La surveillance de l’anévrisme

Un anévrisme doit être attentivement surveillé. Plusieurs critères rentrent en compte: l’âge du patient, ses pathologies associées, et la taille de l’anévrisme. À 5 centimètres de diamètre il faut opérer. D’autre part, si le patient présente des douleurs abdominales, la taille de l’anévrisme n’est plus prise en compte car cela signifie qu’il peut y avoir fissure d’anévrisme. Il faut donc avoir recours à la chirurgie.

En quoi consiste l’intervention chirurgicale?

Aujourd’hui grâce au progrès de la médecine nous pouvons tenter de réparer ces anévrismes par voie endoluminale c’est-à-dire sans ouvrir le ventre du patient. Ceci réduit beaucoup les risques. Tout se passe à l’intérieur des vaisseaux. Des sondes sont montées jusqu’au site de l’anévrisme et on déploie des prosthèses endovasculaires qui permettent de modeler la fourche aortique et de s’implanter dans des zones saines au-dessus et en dessous. Cela court-circuite l’anévrisme qui n’est plus alimenté par le sang. Ainsi, la chirurgie de l’aorte a considérablement évoluée mais elle a également modifié le pronostic de ces maladies. Grâce aux progrès de l’anesthésie, et des soins intensifs post-opératoires, le taux de mortalité en cas de fissure d’anévrisme a chuté de 60% à 5%.

Pour en savoir plus, regardez les autres vidéos de notre chaîne Youtube Live Doctors en cliquant ici.

Mariez-vous, vous vivrez plus longtemps!

jeudi 6 septembre 2018

Il ne s’agit pas d’une maxime héritée de nos grands-mères mais bel et bien du résultat d’une très sérieuse étude réalisée par des chercheurs norvégiens! Les personnes mariées ont bel et bien une espérance de vie plus longue que celle des célibataires.

Le mariage a un effet protecteur

Apparemment, c’est bien le cas puisque les statistiques étudiées ont clairement démontré que les personnes mariées vivaient plus longtemps que les personnes célibataires. En Norvège, (pays où a été réalisée cette étude) tout particulièrement, la mortalité des personnes mariées a baissé ces dernières années contrairement à celle des personnes célibataires. Cette surmortalité parmi les célibataires a augmenté à 81% en 2005-2008. Chez les femmes, l’augmentation correspondante était de 16% à 71%. Cette corrélation entre mariage et mortalité peut être expliquée par différents facteurs.

Le conjoint, un soutien émotionnel 

D’après les chercheurs, ce soutien émotionnel se traduirait par un contrôle social sur le comportement en matière de santé. En effet, un conjoint aimant et protecteur détectera d’éventuels symptômes inquiétants chez son conjoint et l’enverra consulter un médecin alors qu’une personne célibataire aura généralement plus tendance à négliger sa santé. Par ailleurs, il ne faut pas négliger les effets d’un soutien psychologique sur la santé physique. Plusieurs études ont d’ailleurs déjà prouvé une corrélation certaine entre solitude et mortalité.

Les enfants, un facteur protecteur 

Les personnes mariées étant plus susceptibles d’avoir des enfants, on peut donc leur appliquer ce même raisonnement : les enfants pousseront généralement leurs parents à prendre soin d’eux et à ne pas négliger leur santé. Ils seront également là pour les emmener chez le médecin, leur acheter des médicaments ou leur faire les courses, ce qui empêchera les carences dues à la dénutrition des personnes âgées. Par ailleurs, il ne faut pas oublier de tenir compte du facteur économique! Effectivement, les personnes âgées en couple bénéficient généralement de plus de moyens que les célibataires et peuvent profiter d’un plus grand confort de vie pouvant aider à les garder en bonne santé.