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Archive pour avril 2018

Peut-on hypothéquer un bien immobilier pour aider à financer l’EHPAD?

jeudi 26 avril 2018

maison de retraiteFinancer un hébergement en maison de retraite ou en EHPAD coûte très cher. Pour pallier à ce problème, il existe des aides financières pouvant être demandées. Parmi elles, l’APA, les aides au logement et le prêt viager hypothécaire.

L’Allocation Personnalisée d’Autonomie (APA)

Principale aide pour les personnes âgées dépendantes, l’Allocation Personnalisée à l’Autonomie (APA) est versée dans le cadre d’un maintien à domicile ou d’un hébergement en maison de retraite. Son montant est fonction du degré d’autonomie et des ressources du demandeur. Pour y avoir droit, il vous faudra déposer une demande d’APA au Conseil Départemental.

Les allocations logement (APL et ALS)

Ces allocations logement concernent les locataires ou les propriétaires, à domicile comme en établissement. Si ce dernier est conventionné, l’APL sera allouée. Dans le cas contraire, il faudra faire une demande d’ALS auprès de la Caisse d’Allocations Familiales (CAF). Le montant de ces aides est calculé en fonction des revenus, du montant du loyer, du prêt, ou de l’hébergement, ainsi que du lieu de résidence du demandeur.

L’ASH, Aide Sociale à l’Hébergement

L’ASH est versée à l’établissement : maison de retraite ou EHPAD afin de régler le reste à charge dans le cas où les aides ne suffisent pas à couvrir les frais d’hébergement du résident.

Une autre solution : le prêt viager hypothécaire

Il s’agit d’une façon d’obtenir un crédit pour pouvoir financer sa retraite. Effectivement, il aujourd’hui est possible, grâce au prêt hypothécaire, d’obtenir un financement adossé au patrimoine immobilier, tout en conservant la propriété de celui-ci et sans aucun remboursement du vivant de l’emprunteur. La dette du prêt viager hypothécaire est égale au capital prêté (sous forme de versement unique ou bien par versements échelonnés) majoré des intérêts calculés, mais elle reste plafonnée à la valeur du bien hypothéqué.

(Sources : Mémo Aides sociales de Retraite Plus)

Comment poser le diagnostic d’Alzheimer ?

mercredi 18 avril 2018

NLjan2Le diagnostic est établi par le neurologue, le gériatre ou le psychiatre, en binôme avec le médecin traitant.
Il se déroule en plusieurs étapes :

Les étapes du diagnostic

• L’entretien personnalisé avec le patient. Il s’agit d’évaluer les pertes de mémoire, les changements de comportement et l’impact de ces troubles sur le quotidien.
• La recherche de certains facteurs comme d’éventuels antécédents familiaux de la maladie d’Alzheimer, d’antécédents psychiatriques ou encore traumatiques.
• L’examen clinique approfondi. Il porte sur l’état général et cardiovasculaire, la recherche de déficits sensoriels, visuels, auditifs, moteurs, et le degré de vigilance.
• Les tests de mémoire afin d’évaluer précisément les facultés de la personne.
• Le Mini Mental State Examination (MMS), qui porte sur 30 questions et permet d’évaluer les capacités d’orientation dans l’espace, d’apprentissage et de calcul, l’élocution et les capacités gestuelles et de coordination.
• Enfin, la pratique d’examens paracliniques. Il s’agit des analyses biologiques, de l’IRM et de l’électroencéphalogramme. À la suite de tous ces examens, le diagnostic d’Alzheimer peut alors être
posé de manière fiable. Le diagnostic doit faire l’objet d’une consultation dédiée, en respectant la confidentialité du patient et en s’adaptant à son rythme d’appropriation.

Les facteurs de risque

Rien ne permet de prévenir avec certitude la maladie d’Alzheimer, mais certains facteurs de risques ont déjà été
identifiés par les chercheurs :
• Un stress trop important
• Une dépression, ainsi que la prise excessive de tranquillisants
• L’alcoolisme
• De fortes carences en vitamines
• Un taux de cholestérol élevé
• Les accidents vasculaire-cérébraux
• L’obésité

Les structures d’accueil Alzheimer

Parce que cette maladie est évolutive, il convient d’apporter à chaque stade une prise en charge spécifique et adaptée. Voici un tour d’horizon des structures :

1. Les accueils de jour : on y propose une prise en charge personnalisée et un peu de répit pour l’aidant, ainsi que des activités thérapeutiques variées.
2. Les Maisons pour l’Autonomie et l’Intégration des malades Alzheimer (MAIA) : ce sont des espaces destinés à coordonner la prise en charge des malades. Ils proposent aussi un accompagnement aux proches.
3. Les établissements d’hébergement pour patients Alzheimer : les malades y bénéficient d’une prise en charge médicale et sociale de qualité dans des lieux entièrement sécurisés. Un panel d’activités thérapeutiques y est également proposé.
4. Les unités de vie Alzheimer : ces services, entièrement dédiés à l’accueil d’un petit groupe de patients parmi les plus désorientés, sont généralement situés au sein d’EHPAD.
5. Les cafés Alzheimer : il s’agit de lieux de rencontre où peuvent se retrouver les patients et leur entourage dès l’annonce du diagnostic.

(Source : Mémo Alzheimer de Retraite Plus)

Journée Parkinson : Mieux appréhender la maladie

mardi 10 avril 2018

parkinsonCette maladie se caractérise par la disparition d’un petit nombre de cellules nerveuses (neurones) qui sécrètent un neurotransmetteur appelé dopamine intervenant dans le bon fonctionnement de nombreuses régions du cerveau, notamment pour la motricité et la coordination des mouvements.

La maladie de Parkinson : Comment ça marche?

La dégénérescence progressive des neurones à dopamine dans la substance noire du cerveau entraîne des perturbations des réseaux de neurones qui leur sont associés dans différentes zones du cerveau : au niveau du striatum, du thalamus et du noyau sous thalamique.

Une maladie progressive

La maladie de Parkinson est une maladie chronique dont le début est insidieux. Elle évolue différemment d’une malade à un autre. On distingue généralement quatre grandes phases d’évolution de la maladie:
– La première période appelée « lune de miel » par les neurologues, est une période où la manifestation des symptômes de la maladie de Parkinson est considérablement améliorée par les traitements dopaminergiques.
– La seconde période appelée période de fluctuations est une période d’aggravation évolutive des symptômes de la maladie de Parkinson.
– La dernière période correspond au stade avancé de la maladie de Parkinson. Lors de cette période, l’évolution des symptômes se poursuit de façon différente selon les patients et surtout selon leur réponse aux traitements.

Pour connaître les établissements accueillant les personnes âgées souffrant de Parkinson, contactez nos conseillers au 0805 690 194

(Source : guide « Mieux vivre avec la maladie de parkinson » de Retraite Plus)

Parkinson : Ce qu’il faut retenir

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