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Archive pour avril 2017

Tumeurs cérébrales : Le différents types

jeudi 27 avril 2017

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Il existe deux grands types de tumeurs au cerveau qui sont définis selon la nature de la tumeur : les tumeurs malignes et les tumeurs bénignes.
Se présentant souvent sous forme de nodules, de formations rondes, ces dernières vont comprimer un endroit entraînant une dysfonction dans l’organisme (épilepsie, problèmes d’élocution…). Pour savoir si la tumeur est maligne, il faudra en effectuer une biopsie.

Les tumeurs bénignes :

Les tumeurs bénignes se forment relativement lentement et  ne se propagent généralement pas à d’autres parties du cerveau ni à d’autres organes. Ce sont les tumeurs les plus faciles à enlever chirurgicalement. Néanmoins, selon sa localisation plus ou moins délicate, il existe certains cas où une tumeur bénigne peut-être difficile à extraire.

Les tumeurs malignes (cancéreuses) :

Les tumeurs malignes, elles, sont difficiles à distinguer des tissus voisins. C’est la raison pour laquelle, il est parfois difficile de les extraire entièrement sans endommager la zone du cerveau où elles se trouvent ni le tissu cérébral avoisinant. Les tumeurs malignes les plus fréquentes sont les tumeurs gliales, ou gliomes. Elles représentent 50 à 60 % de l’ensemble des tumeurs cérébrales.
Ce type de tumeur 
naît au niveau de la glie, le tissu de soutien où baignent les cellules du cerveau.

Les métastases dues à un autre type de cancer

La métastase, qui n’est pas une tumeur gliale car née dans un autre organe, peut également gêner le fonctionnement cérébral au point de donner des crises d’épilepsie, des troubles cognitifs ou mêmes sensitifs. Les métastases sont souvent le signe précurseur alertant le médecin sur un cancer du rein par exemple.

Pour en savoir plus sur les tumeurs cérébrales, regardez l’interview du Dr Tolédano sur la nouvelle chaîne médicale Live Doctors.
(Chaîne sponsorisée par l’organisme Retraite Plus).

Les seniors et les tumeurs cérébrales

mercredi 19 avril 2017

Dollarphotoclub_6905127Une récente étude britannique s’est intéressée à l’incidence des tumeurs cérébrales chez les personnes âgées. Effectivement, selon cette étude, les personnes âgées atteintes de ce type de cancer auraient beaucoup moins de chances d’y survivre que des personnes plus jeunes.

Une étude menée en grande-Bretagne

C’est en Angleterre que cette étude a été menée. Chaque année, dans ce pays, environ 34% de tous les cas de tumeurs cérébrales sont diagnostiqués chez des personnes de plus de 70 ans, soit environ 3 700 cas.
En outre, environ 2 400 des seniors de plus de 70 ans meurent de cette maladie tous les ans. Ce qui, d’après les chercheurs ayant mené ce projet, est du aux formes plus agressives des tumeurs qui les atteignent et à la fragilité inhérente à leur âge.
Cette étude «  chez les patients âgés de plus de 70 ans et atteints de tumeurs cérébrales a montré que les analyses au moment du diagnostic (position de la tumeur, possibilité de tumeurs multiples, évaluation de la pression sur le cerveau) ont joué un rôle crucial pour déterminer combien de temps un patient était susceptible de survivre ».

Les solutions et les traitements en cas de tumeur cérébrale

Avant  d’envisager une chirurgie, il faudra examiner les risques potentiels selon l’emplacement de la tumeur et l’éventuelle difficulté à l’atteindre. Il faudra également prendre en compte le tissu où se situe la tumeur afin de trouver la meilleure approche : chimiothérapie, radiothérapie ou autre.
Aujourd’hui, par exemple, on assiste à un positionnement très important de la radiothérapie de pointe ou radio chirurgie avec des rayons de très haute intensité permettant de détruire les cellules cancéreuses et ce, que ce soit une maladie primitive du cerveau ou bien des métastases.

Pour en savoir plus sur les tumeurs cérébrales, regardez l’interview du Dr Tolédano sur la nouvelle chaîne médicale Live Doctors.
(Chaîne sponsorisée par l’organisme Retraite Plus)

 

Un nouveau guide sur la maladie de Parkinson par Retraite Plus

jeudi 6 avril 2017

vignette-guide-park-a-bigLe 11 avril prochain aura lieu la journée mondiale de la maladie de Parkinson. En prévision de cette occasion, Retraite Plus, service gratuit de conseil et d’orientation en EHPAD lance un nouveau  guide « Mieux vivre avec la maladie de Parkinson », réalisé en collaboration avec l’association France Parkinson.

Un guide complet sur la maladie

Cette brochure claire et bien réalisée permet aux familles de mieux appréhender cette maladie.
Organisée en plusieurs chapitres, elle comprend des réponses  à toutes les problématiques importantes concernant  la maladie de Parkinson: Quand et comment diagnostiquer la maladie?, connaitre la maladie et la comprendre, la prise en charge du malade : les différents types d’accueil, le rôle primordial de l’aidant et les structures d’entraide existantes, les aides sociales disponibles, les traitements actuels, les facteurs de risque de développement et les pistes de prévention. Elle comprend également plusieurs précieux conseils à destination des aidants.

Parkinson : une maladie insidieuse

« Deuxième maladie neurodégénérative la plus fréquente en France après la maladie d’Alzheimer, la maladie de Parkinson  constitue une cause supplémentaire de handicap chez le sujet âgé. Blocages, tremblements et mouvements saccadés, avoir la sensation d’avoir le corps bloqué, raide, figé, perdre l’odorat, rencontrer des difficultés à se déplacer  ou à écrire : tous ces symptômes sont caractéristiques de la maladie. D’ évolution progressive, elle  touche des individus âgés de 58 ans en moyenne mais peut également se déclarer beaucoup plus tôt ». Selon le communiqué de presse de Retraite Plus.

25 000 nouveaux cas Parkinson se déclarent chaque année

L’incidence de la maladie progresse avec le vieillissement de la population et de nombreuses familles en sont touchées. C’est la raison pour laquelle l’organisme Retraite Plus a édité ce guide. Effectivement Avoir un proche atteint de la maladie de Parkinson est une épreuve difficile pour le malade et pour ses aidants éventuels. Moralement, cette maladie est très difficile à gérer. Souvent angoissés, les malades atteints de Parkinson ont tendance à se renfermer et ont des difficultés à communiquer. Pour soutenir les familles dans cette épreuve, il existe plusieurs associations dont France Parkinson qui sont spécialisées dans le soutien et la formation des aidants. Elles ont pour but de leur apporter tous les renseignements nécessaires à la prise en charge de ces malades.
Lorsque le malade prend de l’âge et que sa maladie s’est aggravée, il existe des structures pouvant les accueillir: maisons de retraite Parkinson ou EHPAD Parkinson.