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Archive pour janvier 2017

Les traitements pour la maladie de Parkinson

mercredi 18 janvier 2017

NeuronMalheureusement, la maladie de Parkinson ne dispose pas encore d’un traitement médical permettant la guérison des malades. Il existe néanmoins, des traitements médicamenteux visant à réduire ses symptômes et leurs manifestations. Voici une liste des médicaments antiparkinsoniens les plus couramment prescrits :

Les traitements symptomatiques pour Parkinson

En identifiant la dégénérescence des neurones à dopamine, la recherche s’est d’abord concentrée sur la mise au point de plusieurs générations de traitements, de la L-DOPA aux inhibiteurs des monoamines oxydases (IMAO), en passant par les agonistes dopaminergiques. Ces traitements, dits « symptomatiques », ont pour but de renforcer ou de remplacer la dopamine déficiente, afin de limiter les symptômes liés à l’affaiblissement de la transmission dopaminergique cérébrale.

La L-DOPA avec inhibiteur de la DOPA-décarboxylase

La L-DOPA est transformée en dopamine par la DOPA-décarboxylase. Pour optimiser la réaction dans le système nerveux, on administre dans la même prise du médicament un inhibiteur de cette enzyme. Ce médicament est connu sous plusieurs formes commerciales : Modopar, Sinemet, Stavelo. Ces médicaments souvent très efficaces présentent toutefois des effets secondaires importants comme des dyskinésies ou des fluctuations motrices. Ces effets secondaires surviennent généralement après plusieurs années de traitement.

Les agonistes dopaminergiques 

Ces médicaments remplacent la dopamine au niveau de ses cibles cérébrales, les récepteurs dopaminergiques ; d’où la notion « d’agoniste » dopaminergique. Plusieurs médicaments sont disponibles : Parlodel (bromocriptine), Requip (ropinirole), Sifrol (pramipexole), Dopergine (lisuride), pour les principaux. Ces médicaments sont efficaces et bien tolérés. Toutefois ils peuvent être à l’origine de troubles psychiques (confusion, hallucination, excitation) et de comportements irrationnels, ce qui impose une utilisation très suivie.

Pour résumer, il n’existe à ce jour, que des traitements médicamenteux permettant d’aider les patients, à mieux vivre leur maladie au quotidien, en en atténuant les symptômes. Pourtant, ce sont les effets secondaires qu’ils provoquent qui sont souvent les plus handicapants. 

Et si la maison de retraite était le remède contre la solitude?

mardi 10 janvier 2017

shutterstock_32395567Opter pour la maison de retraite pour lutter contre la solitude

Il s’agit d’une très sérieuse théorie! c’est en tout cas celle de Barbara Moscowit, spécialisée en gériatrie à l’Hopital du Massachussetts. Pour elle, « le besoin d’être entouré(e) par des gens qui nous connaissent, nous apprécient et égayent notre quotidien, nous l’avons toute notre vie, il ne disparaît pas ». Effectivement, si certaines personnes âgées se retrouvent dans une tel situation d’isolement que « Pour un certain nombre de raisons, personne ne s’occupe des besoins quotidiens de la personne âgée (alimentation, médicaments, rendez-vous médicaux) […] Le réfrigérateur est vide, mais il n’y a personne à appeler. Ces gens sont désespérés et humiliés ». Dans ce cas là les conséquences de la solitude sont désastreuses, et ce, aussi bien sur le plan psychologique que sur le plan physique.

Le choix de l’entrée en établissement

Dans le cas où la personne âgée a de la famille, il est fortement conseillé à celle ci de lui rendre souvent visite car le fait de se sentir entouré, rallonge l’espérance de vie. Ce constat a d’ailleurs été corroboré par une récente étude réalisée par l’Université de San Francisco, en Californie. (Sur 1 600 participants dont l’âge moyen était de 71 ans, le taux de mortalité s’est avéré supérieur chez les personnes seules). Dans le cas de personnes âgées qui n’ont pas de famille ou qui sont géographiquement très éloignés de celle ci, l’entrée en maison de retraite ou en résidence service si leur état de santé le permet, semble être une bonne solution. En effet, vivre en communauté, se faire des amis du même âge et partager des activités avec d’autres résidents peut aider à créer un nouveau réseau social autour d’une personne âgée et ainsi la garder reliée à la vie.

Un projet de vie et de soins qui comprend des animations

D’une importance capitale, l’animation en maison de retraite est un véritable métier. Le rôle des animations en maison de retraite ne doit pas être sous estimé. Leur mise en place fait partie intégrante du projet de vie des  établissements. Sous couvert d’animations telles que le chant, la peinture ou les visites culturelles, les activités organisées en gérontologie sont un ensemble d’actions et de thérapies adaptées et en rapport avec l’historique de chacun des résidents. Elles ont pour but, la stimulation des facultés cognitives et le développement de la vie, sociale, relationnelle et culturelle.