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Archive pour mai 2016

Le Diabète de type 1 : une interview exclusive du Dr Joëlle Singer

mardi 31 mai 2016

2Le Diabète de type I : Définition

Dans cette interview exclusive sur la nouvelle chaîne Youtube Live-Doctors (programme sponsorisé par l’organisme Retraite Plus), le Docteur Joëlle Singer, endocrinologue spécialiste du diabète et des maladies de la nutrition et responsable d’unités d’éducation thérapeutique, nous explique ce qu’est le diabète de type 1.
Dans ce type de diabète, comme le diabète de type 2, on constate un taux de glucose trop élevé mais les causes de cette augmentation sont différentes. En effet, elles sont  liées au fait que la personne n a plus assez d’insuline.

Le traitement de ce diabète est simple : il faut administrer de l’insuline en adaptant les données et les doses d’insuline en fonction des différents repas. La plupart des personnes atteintes de diabète de type 1 n’ont pas d’obésité néanmoins, dans quelques rares cas, où il y a obésité, on peut ajouter à l’insuline, des médicaments utilisés pour le traitement de l’obésité.

Diabète de type 1 : Diagnostic et signes d’appel

Le diabète de type 1 est caractérisé par un taux de sucre élevé dans le sang mais il a également des particularités. Il est plus fréquent chez les enfants et personnes jeunes et il s’agit d’une maladie auto-immune. En effet, le corps fabrique des anticorps qui détruisent les cellules qui fabriquent l’insuline.
Ses symptômes : perte de poids, envie d’uriner, grande soif, volonté de manger…et en général les taux de glucose diagnostiqués en début de maladie sont plus élevés que ceux observés dans le cas d’un diabète de type2. Autre particularité du diabète de type 1 : la présence de ces anticorps anti-cellules pancréatiques.
Tous ces signes cliniques et biologiques permettent d’assumer le diagnostic d’un diabète de type 1.

Pour en savoir plus, regardez  les autres vidéos de la nouvelle chaîne Youtube Live Doctors!

Connaissez-vous la différence entre schizophrénie et bipolarité?

jeudi 26 mai 2016

NeuronDans une interview exclusive donnée sur la chaîne TV  Live-Doctors (programme sponsorisé par l’organisme Retraite Plus), le Docteur Philippe Nuss, psychiatre, ancien interne des hôpitaux psychiatriques, Docteur en sciences et praticien hospitalier, responsable de l’unité de psychiatrie de jour  à l’hôpital Saint Antoine et chercheur à l’UMR 7203, nous parle de la de la différence entre la bipolarité la schizophrénie.

Bipolarité et schizophrénie

En effet, il faut savoir qu’un certain nombre de patients schizophrènes souffrent de troubles de l’humeur s’apparentant à de la bipolarité alors que beaucoup de patients bipolaires présentent des manifestations de type psychotique comme le délire de la persécution, des hallucinations ou un repli sur soi. En fait chaque patient est différent et montre des signes de ces deux troubles. Selon le patient : on trouvera plus ou moins de caractéristiques s’apparentant à la schizophrénie ou à la bipolarité. C’est la raison pour laquelle la classification de ces pathologies est très complexe.

Schizophrénie : Où en est la recherche aujourd’hui?

Chez les bipolaires, on s’est aperçu qu’en leur administrant du lithium, on stabilisait certains systèmes biologiques. Chez les schizophrènes, la stabilisation est beaucoup plus difficile à obtenir car ceux-ci ont  plus d’atteintes neurocomportementales. En effet, au fur et à mesure de leur développement depuis leur développement in-utero, on constate beaucoup plus d’anomalies de synaptogenèse et de dégradation des neurones chez les schizophrènes, que chez les bipolaires.

Schizophrénie : Conseils à l’entourage

Tout au long de l’interview, le Docteur Nuss nous explique les conseils qu’il prodigue à l’entourage de ses patients schizophrènes. Il leur explique que lorsqu’un patient est prisonnier de ses hallucinations, il est prisonnier de sa problématique. De plus, si celui-ci fait preuve d’une rigidité de jugement, il peut même devenir dangereux et violent. Néanmoins, il s’agit d’une grande minorité des patients schizophrènes et souvent, notamment ceux qui n’ont pas eu accès ou ont refusé les soins psychiatriques.

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Tout savoir sur la schizophrénie

jeudi 19 mai 2016

shutterstock_164309975 La schizophrénie : qu’est-ce que c’est?

Dans une interview sur la nouvelle chaîne TV Live-Doctors (programme sponsorisé par l’organisme Retraite Plus), le Docteur Philippe Nuss, psychiatre, ancien interne des hôpitaux psychiatriques, Docteur en sciences et praticien hospitalier, responsable de l’unité de psychiatrie de jour  à l’hôpital saint Antoine et chercheur à l’UMR 7203, nous parle de la  schizophrénie. Spécialisé dans la schizophrénie à son stade précoce, il organise des entretiens avec les familles des patients. La schizophrénie est un trouble, une pathologie d’adulte jeune qui se caractérise par un changement de caractère et une coupure avec les autres. Ils ont également des manifestations anormales, troubles de la pensée et de la mémoire de travail. Très fréquemment, ces personnes fabriquent une façon de comprendre ce qui leur arrive en vivant une sorte de délire. Ces troubles désarçonnent les familles qui ne comprennent pas ce qui arrive à leur enfant.

La schizophrénie : âge moyen et prévalence

Globalement cette maladie apparaît à l’adolescence. L’âge moyen d’apparition de cette maladie est de 15 ans à 25 ans. Ce trouble se retrouve généralement chez des personnes timides et ayant des difficultés à se faire des amis mais quelquefois, ce trouble apparaît également chez des personnes qui ne présentent pas ces caractéristiques. La forme précoce de la schizophrénie ressemble beaucoup à la bipolarité, c’est pourquoi il est parfois difficile de l’identifier.

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Les tumeurs cérébrales : qu’est-ce que c’est?

dimanche 15 mai 2016

Full isolated portrait of a senior woman with headache

Les différents types de tumeurs du cerveau 

Dans certaines vidéos de la chaîne Youtube Live Doctors (projet sponsorisé par Retraite Plus), le Docteur Tolédano, spécialiste renommé en cancérologie, ancien interne des hôpitaux de Paris nous explique qu’il existe plusieurs types de tumeurs au cerveau : les tumeurs malignes et les tumeurs bénignes. Se présentant souvent sous forme de nodules, de formations rondes, ces dernières vont comprimer un endroit entraînant une dysfonction dans l’organisme (épilepsie, problèmes d’élocution…). Pour savoir si la tumeur est maligne, il faudra en effectuer une biopsie.

Tumeurs au cerveau, les tumeurs gliales

Les tumeurs malignes du cerveau sont appelées des tumeurs gliales. Ce sont des tumeurs cérébrales qui naissent au niveau de la glie, le tissu de soutien dans lequel baignent les cellules du cerveau. La métastase, qui n’est  pas une tumeur gliale car elle est née dans un autre organe, peut également gêner le fonctionnement cérébral  au point de donner des crises d’épilepsie, des troubles cognitifs ou mêmes sensitifs. Celles-ci sont souvent le signe précurseur informant sur un cancer du rein par exemple.

La dangerosité des tumeurs cérébrales

En effet, dès qu’il y a un processus qui se passe dans le cerveau, il y a des risques d’hypertension intracrânienne. Cela peut donner des nausées, des troubles visuels ou des dysfonctions de l’organisme. Il faut donc une prise en charge très spécialisée afin d’éviter les séquelles et dysfonctionnements potentiellement dangereux. Avant donc d’envisager une chirurgie, il faudra examiner les risques potentiels selon l’emplacement de la tumeur et l’éventuelle difficulté à l’atteindre. Il faudra également prendre en compte le tissu où se situe la tumeur afin de trouver la meilleure approche : chimiothérapie, radiothérapie… Aujourd’hui, on a un positionnement très important de la radiothérapie de pointe ou radio chirurgie  avec des rayons de très haute intensité permettant de détruire les cellules cancéreuses et ce, que ce soit une maladie primitive du cerveau ou bien des métastases.

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Et si l’exercice physique réduisait les chutes en maison de retraite?

mercredi 4 mai 2016

Portrait of two aged females doing yoga exercise in sport gym

L’exercice physique améliore l’équilibre des résidents en maison de retraite

C’est en effet le résultat d’une récente étude de reSanté-Vous, une jeune PME spécialisée dans l’accompagnement des personnes âgées en Ehpad et dans la formation des soignants. Cette étude a été menée dans 18 EHPAD sur 233 résidents fragiles, de 86,3 ans d’âge moyen.

Un programme adapté aux personnes très âgées

Dans le cadre de cette enquête, les résidents ont été soumis à un programme d’activités physiques spécifiques pendant une durée de 13 semaines. Les activités sélectionnées devaient durer 45 minutes au maximum et avaient lieu deux fois par semaine. Boxe, tennis de table ou basket, il y en avait pour tous les goûts! L’essentiel étant les exercices de tonification musculaire, de coordination et de ré-entrainement à l’effort que ces activités permettaient.

Des résultats mesurés grâce à un test d’équilibre 

Ce test nommé test de Tinetti, a été passé par les résidents avant les séances d’exercices puis après celles-ci. Selon les résultats, les personnes âgées résidentes en EHPAD ont été classées en deux groupes distincts : 79 personnes considérées à « haut risque de chute » (score de Tinetti inférieur à 16 points), et 154 autres considérées à « bas risque de chute » (score supérieur à 16 points). Sachant qu’un score de Tinetti inférieur à 16 augmente le risque de chute par cinq.

Résultats des tests après les 13 semaines d’exercices

Ayant repassé ce même test, les résidents ont fait la preuve que les exercices physiques pratiqués avaient fait remonter considérablement leur score à ce fameux test. Leur équilibre s’était très sensiblement amélioré. En effet, les chercheurs ont pu noter que le score de Tinetti moyen des participants au projet était passé, en 13 semaines, de 18,5 à 20. Par ailleurs, il semblerait même que les résidents en maison de retraite appartenant au groupe « haut risque » avaient amélioré leurs capacités d’équilibre de façon plus importante que le groupe « bas risque ».

Voilà qui prouve encore, si besoin en était, les bénéfices de l’exercice physique sur la santé des personnes âgées.

( Source : http://www.gerontonews.com/)