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Archive pour septembre 2014

Maintien à domicile ou hébergement en Ehpad?

mardi 23 septembre 2014


shutterstock_32395567Pourquoi le maintien à domicile?

Alors que la politique de maintien à domicile se développe au fil des ans, afin de garantir à ceux qui le souhaitent une prise en charge médicale suffisante, ainsi qu’un panel d’aides tels que le portage de repas, la présence d’une auxiliaire de vie ou d’une aide-ménagère, ce maintien à domicile repose essentiellement sur la solidarité familiale, et en clair sur les épaules déjà très fragilisées de conjoints vieillissants, ou dans le meilleur des cas, d’enfants bienveillants ou renonçant à une grande partie de leurs activités professionnelles et familiales.

Un  coût de prise en charge élevé

Cette prise en charge là a un coût, bien que partiellement rémunéré par la collectivité. Lorsqu’il n’y a pas d’aidant à la maison, le prix d’une garde malade de jour comme de nuit, entièrement à la charge de la famille, peut très vite dépasser la facture mensuelle d’une maison de retraite médicalisée. D’autant plus si la situation perdure des années, entrainant également des aménagements au sein du domicile, limitant l’accès à des soins plus performants, ou obligeant à des hospitalisations à répétition, loin d’être totalement gratuites.

Que faire lors de la perte d’autonomie de votre proche?

Confrontées à la perte progressive d’autonomie de leur père ou de leur mère, parfois de manière brutale avec la survenue de la maladie d’Alzheimer, les proches se retrouvent souvent désemparés et tentent néanmoins le maintien à domicile le plus longtemps possible. Ce sont eux souvent, qui effectuent la toilette, les courses, les repas…Pourtant, quand, arrivé à un stade plus critique, leur parent nécessite une surveillance de tous les instants, l’entrée en maison de retraite médicalisée ou en EHPAD s’impose comme la meilleure des solutions pour l’ainé d’abord, et pour l’aidant ensuite.

Les accueils de jour : Une prise en charge personnalisée, et un peu de répit pour l’aidant Alzheimer

jeudi 18 septembre 2014

Nurse hugs an elderly disabled woman

Lorsqu’on est un aidant Alzheimer, on se pose la question de savoir jusqu’à quand il nous sera possible de prendre soin d’un proche atteint de la Maladie d’Alzheimer.

Quand doit -on se tourner vers des solutions de d’accueil ?

La perte d’autonomie est très variable d’un individu à l’autre. Elle s’étale généralement sur une dizaine d’années. On sait que plus tôt la maladie survient, avant 70 ans, plus le déclin sera, hélas, rapide. Ainsi, si les pertes de mémoire, les troubles du langage, de la compréhension et du comportement sont le lot quotidien des malades d’Alzheimer et de leurs proches, il n’y a en cela rien d’alarmant. La vigilance s’impose mais le maintien à domicile est tout à fait possible. Peu à peu incapable de résoudre des problèmes simples, de reconnaître des personnes, des lieux pourtant familiers, il lui arrive par la suite de se perdre dans sa propre rue. Impossible pour lui d’accomplir seul des tâches routinières. Le malade Alzheimer peut devenir par la suite agressif, sujet à des hallucinations, chuter et se blesser gravement ou fuguer, mettant ainsi sa propre vie en danger et rendant, malgré lui, celle de son entourage tout à fait impossible à gérer. Chez le malade Alzheimer, des moments de lucidité et d’égarement se succèdent, ce qui complique un peu plus la prise de décision pour les proches, confrontés à de cruels dilemmes.

L’accueil de jour : la solution adéquate

On y propose des activités thérapeutiques variées, telles que des ateliers-mémoire autour d’albums-souvenirs à confectionner, de la lecture, du jardinage au sein de potagers aménagés, des ateliers de cuisine pour stimuler l’appétit des patients, de l’art-thérapie et de la musicothérapie tout à fait bénéfiques pour la mémoire sensorielle. Toutes ces activités sont généralement dispensées dans les différents centres d’accueil de jour situés au sein même des Établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes (EHPAD).
A noter : Le nombre d’accueil de jour a été multiplié par 10 depuis 2003. Passant de 185 centres à 1780 actuellement. Disposant d’une capacité d’accueil de 11 700 places contre seulement 1500 en 2003.

Alzheimer en une photo!

mardi 16 septembre 2014

media_xll_7095642Les dégâts causés par la maladie mesurés au cours du temps!

Nous devons cette photo au Dr. Michael Rafii, de l’University of California de San Diego (UCSD), qui a demandé à une personne âgée atteinte de la Maladie d’Alzheimer d’écrire son nom et son prénom à des dates précises pendant plusieurs années. Au fil du temps, on remarque les altérations plus ou moins prononcées de l’écriture.

L’évolution  de la maladie est  visible sur la photo

Cette photo illustre de manière frappante les dégâts causés au cerveau par la  maladie d’Alzheimer. Appelée autrefois « La maladie de la mémoire », Alzheimer a été diagnostiquée pour la première fois en 1906 par le désormais célèbre neurologue allemand, Aloïs Alzheimer. Qualifiée de maladie neurodégénérative, parce qu’elle entraine progressivement la disparition des neurones, et l’atrophie du cerveau, la maladie d’Alzheimer se caractérise effectivement par des pertes de mémoire. Car ce sont les neurones, situés dans la région de l’hippocampe -siège de la mémoire- qui sont en premier lieu touchés. Ensuite, d’autres zones du cerveau seront également atteintes, entrainant peu à peu des troubles du raisonnement, de l’orientation, du langage et du comportement.

Qui est concerné ?

Aujourd’hui, 850 000 personnes en France sont atteintes de la maladie. Essentiellement des personnes âgées de plus de 80 ans, et en majorité des femmes. Pourtant, la maladie d’Alzheimer n’est pas une conséquence directe de l’âge. 20 000 patients ont moins de 60 ans.

Les Cafés Alzheimer : Un lieu de rencontre et d’échange, dès l’annonce du diagnostic

mercredi 10 septembre 2014

Senior woman with caregiver at home.Place à la convivialité dans les « Cafés Alzheimer ». Se retrouver autour d’une tasse de thé, le temps d’un après-midi, ou en soirée pour un apéritif plutôt original, l’important est d’être là. Ainsi, hommes et femmes récemment diagnostiqués  Alzheimer, ou déjà situés à un stade modéré, en compagnie de leurs conjoints, de leurs enfants ou de tout autre proche impliqué dans le suivi du malade, sont les bienvenus dans les cafés Alzheimer. On y apprend beaucoup. Et être mieux informé permet ensuite de mieux aider.

Comment accepter le diagnostic ? Organiser son quotidien ? Se comporter avec un proche qui change jour après jour ? Conseils pratiques, histoires vécues, témoignages d’anciens et confidences de conjoints, profitent à tout un chacun.

La parole libère les angoisses et les inquiétudes au sujet de l’avenir. Des professionnels de la santé, du monde juridique sont présents pour répondre à toutes les questions des participants. Un point est régulièrement fait sur les pistes de recherche en cours ainsi que sur les traitements médicamenteux et les thérapies efficaces pour stimuler et maintenir l’autonomie le plus longtemps possible.

Pour participer à un « Café Alzheimer » et connaitre les lieux et les jours proposés dans votre région, contactez l’association France-Alzheimer au : 0 811 112 112 www.francealzheimer.org  

Les aides de la CNAV et des caisses de retraite complémentaires

mardi 2 septembre 2014

Tablet PC - Senior Couple Laughing Il s’agit de plusieurs aides permettant d’améliorer le quotidien d’une personne âgée à domicile, avec notamment la prise en charge partielle ou complémentaire de l’aide-ménagère, l’amélioration de l’habitat ainsi qu’une participation à l’hébergement en maison de retraite… D’autant que certaines caisses de retraite bénéficient souvent de places prioritaires en maison de retraite, et peuvent en faire bénéficier leurs affiliés, notamment les personnes âgées démunies qui en font la demande.

Il ne faut surtout pas hésiter à solliciter la CNAV et les différentes caisses de retraite pour l’évaluation des besoins à domicile, et l’obtention d’aides financières entièrement dédiées aux personnes âgées en perte d’autonomie.

A QUI S’ADRESSENT LES AIDES DE LA CNAV ?

A tout retraité ayant cotisé auprès d’une caisse de retraite. Notamment les personnes âgées de plus de 60 ans, qui ne perçoivent pas l’APA, car suffisamment autonomes, et sont classées en GIR 5 et 6.

 

QUELS SONT LES MONTANTS ALLOUÉS ?

La CNAV peut participer jusqu’à 80% des frais liés à l’aide à domicile : soins, toilette, cuisine, ménage ainsi qu’aux travaux d’aménagement de l’habitat. C’est elle qui fixe les conditions de l’attribution de l’aide : le taux horaire et les barèmes de participation pour l’obtention d’une aide à domicile.
A noter : Le plafond maximum de l’aide totale allouée par la CNAV dans le cadre d’un plan d’aide personnalisé est fixé à 3000 euros par bénéficiaire, calculé en fonction des ressources.

RÉCAPITULATIF DES AIDES DE LA CNAV:

  La CNAV : Des aides pour tous les budgets

Concernant le logement :« De façon à apporter une aide plus importante aux retraités dont les revenus sont les plus faibles, le plafond de subvention sera fixé à l’avenir en fonction des ressources », précise la CNAV.
Ainsi, trois plafonds de subvention sont fixés, respectivement, à :
– 3 500 euros pour les personnes dont les ressources sont inférieures à 894 euros pour une personne seule et 1 549 euros pour un ménage ;
– 3 000 euros pour les personnes dont les ressources sont inférieures à 1 140 euros pour une personne seule et 1 818 euros pour un ménage ;
– 2 500 euros pour les personnes dont les ressources sont inférieures à 1 423 euros pour une personne seule et 2 134 euros pour un ménage.

Concernant les secours sociaux: Le montant de la participation maximum de la CNAV à l’attribution de secours sociaux est porté à 710 euros.
Les montants de la participation maximum de la CNAV à l’attribution de secours dans les situations de catastrophes naturelles sont portés :

– Pour une personne seule, à 1 010 euros ;
– Pour un couple, à 1 610 euros.
(Montants en vigueur au 1er Janvier 2014).

Informations tirées du Guide de l’APA et autres aides financières de Retraite Plus.