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Archive pour octobre 2011

La journée interétablissement a réuni quatorze maisons de retraite

jeudi 27 octobre 2011

Cet évènement, que le Comité interétablissement organise, est devenu une institution, une date qu’il n’est plus possible de contourner. Il s’agit du concours de soupes.

L’idée est de réunir dans la même salle les résidents directeurs et membres du personnel de plusieurs maisons de retraite et de présenter les soupes de chaque résidence devant un jury gourmand.

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Ils convolent en justes noces à la Maison de retraite

lundi 24 octobre 2011

Qui a dit qu’il ne se passe jamais rien de spécial dans les maisons de retraite?
Deux résidents de la maison de retraite de la Faisanderie, qui dépend du CHU de Strasbourg,
se sont retrouvés 37 ans après leur première rencontre. Ils ont aujourd’hui 86 et 73 ans.
Jean Burcet et Simone Schmitt travaillaient à l’entreprise Leroy Sommer à la Meinau, entre 1974 et 1985.
Ils avaient déjà été piqué par cupidon, mais ce dernier les avait délaissé, Jean etait alors marié et Simone divorcée avec deux fils à sa charge.
Jean et Simone ont vécu leur vie chacun de leur côté, sans jamais vraiment perdre contact. A la retraite, Simone a intégré une maison de retraite à Strasbourg, où Jean rend fréquemment visite à sa fille
et en profite au passage pour payer ses hommages à Madame.
Un beau jour de Septembre 2010, une place se libére au sein de la maison de retraite de la Faisanderie, Jean intègre sur le champ l’établissement.
Ils se retrouvent à la maison de retraite de la Faisanderie pour ne plus se quitter. Automne 2011, ils officialisent leur union par un passage chez monsieur le Maire. Jean et Simone célébrent comme il se doit,
avec beaucoup d’émotion et avec les résidents de la maison de retraite, leur mariage. Et ils vécurent pour toujours heureux à la maison de retraite de la Faisanderie.

Besoin d’une aide sociale en maison de retraite?

lundi 24 octobre 2011

Les personnes âgées dont les ressources ne suffisent pas pour financer le logement en maison de retraite, ou en résidence médicalisée, l’assistance médicale et les soins à domicile.
peuvent avoir recourt à une aide sociale.
En effet la prise en charge d’une personne âgée peut représenter un coût élevé pour la famille comme pour le malade.
Pour bénéficier de l’APA, votre niveau de dépendance et vos ressources seront pris en compte afin de définir la somme totale qui vous revient. Cependant sachez que si vous bénéficiez de l’APA, vous ne pourrez
obtenir l’aide ménagère. Dès 65 ans les personnes âgées qui n’ont pas suffisamment de revenus, ont droit à l’ASPA. Si vous êtes dépendants, dans une maison de retraite, non imposable et vous percevez une retraite
peu élevée. Vous êtes habilités par convention à bénéficier d’aides de l’Etat. D’autres solutions moins onéreuses que les maisons de retraite sont possibles.Les accueillantes familiales, qui sont agréées par le conseil
général de votre commune. En intégrant une accueillante, vous conservez vos droits à l’APA et l’allocation logement.
Il est conseillé de vous renseigner auprès de votre assistante sociale pour connaitre toutes les possibilités qui s’offrent à vous. Prenez en considération vos revenus, vos besoins avant de faire votre choix.

Les structures de répit pour les aidants et malades d’Alzheimer

lundi 24 octobre 2011

Depuis la mise en oeuvre du Plan – Alzheimer en 2008, le gouvernement Français a développé des plateformes de répit pour soulager et accompagner, les aidants des malades d’Alzheimer ainsi que les patients atteints de
la maladie ou de maladies similaires.
A l’aide de ces nouvelles structures, les aidants de malades d’Alzheimer pourront désormais bénéficier d’aide, de support et de temps libre.
Les patients sont aidés dans leur vie sociale, afin qu’ils ne se sentent pas isolés et au plan médical afin d’améliorer leurs capacités.
Lors de la conférence de presse du 20 Septembre, le président a profité du bilan des trois ans, depuis le lancement du Plan-Alzheimer, pour insister sur la nécessité de poursuivre
sur la durée « les structures de répit, pour pouvoir répondre aux attentes, des aidants familiaux des malades d’Alzheimer » ainsi que « la création de maisons de l’autonomie et de l’intégration pour les malades
d’Alzheimer (MAIA) « . Au total, ce sont 155 MAIA, qui sont prévues d’ici la fin de l’année prochaine et en 2014, un objectif à plus long terme, 500 MAIA devraient voir le jour. L’association nationale, France-Alzheimer
a formé plus de 2600 aidants. La mise en oeuvre de places d’accueils de jour, ont permis d’accueillir près de 10 000 personnes au plan national. Ces maisons d’accueil et le développement de ces plateformes ont pour
objectif de simplifier la prise en charge des malades.

Le rôle de l’aumônerie dans une maison de retraite

lundi 24 octobre 2011

L’aumônier offre une présence pastorale en maison de retraite, milieu hospitalier ou à domicile.
En plus d’une formation théologique, les aumôniers suivent une formation à l’écoute pour accompagner les personnes en fin de vie, mais également le personnel et les gens qui entourent le malade.
La France étant laique, elle autorise aux aumôniers, qui ont un statut de contractuels de la fonction publique, de représenter les principales religions (catholique, protestant, musulman et juif)
dans les hôpitaux, prisons, armées.Dans les hôpitaux et cliniques de la CUS, il existe une aumônerie catholique. Dans les maisons de retraite, c’est le Service de l’Evangile auprès des malades (SEM),
qui assure la présence de l’église. Concu comme un service public et dans le respect de la liberté des personnes. L’aumônier a une démarche proactive. Il va vers le malade, la famille du malade et le
personnel afin d’offrir une écoute empathique, un soutien. Il est présent pour aider les patients à traverser les épreuves, la maladie et la détresse en fin de vie, mais aussi répondre aux besoins spirituels des patients.
En effet, l’acceptation de la maladie, peut parfois donner un autre sens à la mort.

Une maison de retraite Bio

lundi 24 octobre 2011

Très tendance, le département de l’Ain pourrait bientôt présenter la première maison de retraite « passive ».
Un projet ambitieux dont la faisabilité, l’originalité et la durabilité dépendent de plusieurs facteurs.
Un concept qui permettrait de créer des logements dans une maison de retraite adaptée aux résidents à mobilité réduite.
Principalement destinée aux personnes habitant au sein du village, qui n’auraient pas à changer d’environnement pour intégrer une maison de retraite en dehors du village.
Les dépenses en énergie sont réduites, le chauffage, l’eau et l’électricité font appel à des techniques de pointe aux photovoltaiques, à la ventilation double flux, à l’isolation et au bioclimatisme.
Un des critères de choix, pour intégrer les lieux sera l’investissement personnel dans l’association de la maison de retraite. Un volet insertion de publics en difficulté avec la création de jardins partagés est également prévue.
Plus qu’une simple maison de retraite, ce projet est essentiellement social.
Pour construire cette maison de retraite hors du commun, un fils unique qui a vu ses deux grands mères en fauteuil et en déambulalteur à la ferme de ses parents, car elles
n’avaient pas été acceuillies dans une maison de retraite. Jérôme Triquet est directeur de la Poste de Cluny et représente la SCI familiale « la Tisanerie ».
Un projet reproductible qui pourrait inspirer plus d’une commune à mettre l’environnement au service du social et non l’inverse.