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A Challans, le déménagement de la maison de retraite a commencé
Depuis ce matin, l’ancienne maison de retraite de l’hôpital de Challans se vide peu à peu. Le transfert dans les nouveaux bâtiments de la maison de retraite de l’autre côté du boulevard Guérin a commencé.
Déjà cinquante-deux résidents ont pu investir ce nouveau lieu cinq fois plus spacieux que le précédent. Le déménagement se poursuit cet après-midi et toute la journée de demain encore. Mercredi soir, tous les résidents auront rejoint la nouvelle structure, d’une capacité d’accueil de 140 personnes.
Au côté du druide, Monique Simon face à une remarquable composition « L’Amour du vin ». (photo f. g.)
Depuis sa plus jeune enfance, Monique Simon a toujours pratiqué l’art pictural créatif. Un loisir qui, au fil de sa vie, s’est avéré être une véritable thérapie qu’elle n’entend pas lâcher.
C’est à partir de 1990 que Monique révélera sa véritable identité pour la peinture, au point que certaines d’entre elles seront remarquées par les médias lors de diverses expositions notoires.
La révélation à Tokyo
Participant à un concours en 1994, le tableau « Méditation » (1) retiendra l’attention du jury et lui vaudra d’être sélectionnée pour participer à une exposition culturelle franco-japonaise à Tokyo. La presse spécialisée fera largement écho de sa créativité et dextérité artistique. Cette aventure en générera bien d’autres dans divers pays comme la Finlande, sans exclure les galeries parisiennes et girondines.
L’artiste se défend d’avoir un style, bien qu’ayant une prédilection pour le contemporain toutefois mesuré : « Je peins suivant mon état d’esprit, je n’ai aucune obligation, tout peut m’inspirer. »
La composition de ses toiles dénote le caractère de l’artiste dans l’originalité du trait et celle de la conception des mouvements mis en exergue sur des fonds géométriques stricts voire contemporains, tantôt ocre ou violine.
À ses sept années de retraite, Monique ajoute une autre corde à son arc, celle de la sculpture. Là encore tout lui sourit comme « Le Druide » majestueux ou le subtil « Nu penché » finition nacrée, tous deux sculptés dans le siporex, ou encore le doux regard de « La Femme berbère » taillée dans la pierre blanche de Saint-Émilion.
L’exposition assortie de 20 toiles et de cinq sculptures, est actuellement visible jusqu’au 13 mars, dans les salons de la maison de retraite de Château Vacquey. Entrée libre.