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Archive pour mars 2009

Musique: concert à la maison de retraite

Lundi 30 mars 2009

L’école de musique offre un concert aux aînés
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Maison de retraite: manifestation des blouses roses

Mardi 24 mars 2009

Maison de retraite : les blouses roses dans la rue

Le grand cortège de la manifestation du 19 mars à Nice. Un défilé que les blouses roses de la maison de retraite Nice-Residentia n’ont pas attendu pour manifester « en solo » en scandant leurs slogans.

10 heures, hier matin. La manif n’a pas commencé. Avenue Thiers, les manifestants affluent, banderoles rouges pas encore déroulées, mégaphones off et djembés en avant. La gare est au ralenti. La rue, encore silencieuse, se prépare au tumulte.

Et puis, soudain, on entend crier : « Tous ensemble, tous ensemble ! ». Des blouses roses sur l’asphalte. Avec une broche « CGT-CFDT » épinglées à la poche gauche. Aides-soignantes, infirmières, femme de ménage : elles sont une vingtaine faisant partie du personnel de cette maison de retraite, le poing levé. Sur le portail derrière elles, pend une affiche. En noir, lettres rageuses : « Maison de retraite  » Nice Résidencia « , paiement des salaires le 5 du mois, non aux suppressions de postes etc. »

Le personnel est en grève pour la première fois depuis la création de cette maison de retraite privée il y a vingt ans.

« On se bat pour nos résidents »

« Depuis qu’on a été racheté par le groupe Bel-Age, rien ne va », dit une gréviste qui « préférerait qu’on n’écrive pas son nom parce que la directrice a menacé de nous licencier sur le champ si on faisait grève. J’ai des enfants..».

« On se bat pour la qualité de vie de nos résidents qui se détériore comme nos conditions de travail. On voudrait parler au PDG, mais il n’est jamais là. Je l’ai vu une fois », renchérit une autre.

Et ça râle : « Le premier mois, on a été payé le 5 puis le 6 puis le 7 puis le 8, le 9, le 10 puis le 11… », « Les résidents s’inquiètent, on a douze chambres de libre, c’est du jamais vu »…

Du côté de la direction, on indiquait hier, que « la volonté du groupe est de maintenir le niveau de prestations, voire de l’améliorer ».

Le PDG, M. Diharce, joint par téléphone, qui affirme « être régulièrement présent sur cet établissement », battait en brèche les accusations des grévistes.

Et ajoutait : « On fait une écoute personnalisée des salariées. Je suis disponible et accessible, ma porte est ouverte : d’ailleurs, plus d’une est déjà venue me voir… et jusqu’ici, aucun sentiment de mal-être du personnel ne m’était remonté… »

Source: Nice Matin

Maison de retraite La Clairefontaine : soutien au salariées licenciées

Lundi 23 mars 2009

LA CLAIRE FONTAINE.  Le Comité de soutien des salariées licenciées en 2004 a été dissous

La dissolution a été entérinée en présence de Nathalie Dupuy, Marie Vola et Stéphanie Greffard (à droite). (Photo pascal Couillaud)

« On tourne la page »

Dans le courant de la semaine, le Comité de soutien aux salariées de la maison de retraite La Claire Fontaine, licenciées en 2004, sera officiellement dissous en préfecture. La décision a été entérinée vendredi lors de l’ultime assemblée générale.

Cette dissolution, quatre ans et demi après la création, met un point final à l’affaire « Claire Fontaine » pour les employées débarquées en 2004 et à qui la justice a donné raison au terme de plusieurs années de procédures, aussi bien aux prud’hommes qu’au pénal.

Caisse de résonance

Le Comité a compté plus de 600 adhérents afin d’accompagner celles qu’il considère alors comme les victimes d’une discrimination syndicale (1) et qui en sont devenues les symboles face au groupe Orpea, premier exploitant privé français de maisons de retraite et propriétaire de l’établissement rochelais. Au-delà du soutien moral, il s’est rapidement emparé du rôle de caisse de résonance du mouvement, dénonçant le traitement réservé aux employés syndiqués comme des conditions de travail pratiquées : « Malgré ce qu’il s’est passé, j’ai découvert des gens avec du coeur à une époque où je n’y croyais plus », confie l’une des quatre concernées, Stéphanie Greffard. « On tourne la page, poursuit Nathalie Dupuy, mais malheureusement, il y a encore des gens qui subissent des attaques à cause de leurs convictions syndicales et les conditions de travail dans les établissements privés n’ont guère évolué. La personne âgée y est toujours considérée comme une marchandise », regrette-t-elle.

Trois des quatre personnes soutenues par le Comité de soutien étaient présentes vendredi. Parmi elles, seule Marie Vola tend vers une situation professionnelle stable, en tant qu’agente sociale au CCAS de La Rochelle. Nathalie Dupuy (par ailleurs conseillère municipale PC) travaille dans un foyer pour personnes handicapées mais avec un contrat précaire. Même chose pour Stéphanie Greffard qui voit son contrat d’insertion à l’Escale prendre fin en octobre.

(1) La cour d’appel de Poitiers a estimé que les motifs invoqués par la direction (retard d’une demi-heure, non-respect du règlement, comportement inadmissible, insubordination…) apparaissaient comme de faux prétextes. « Le contexte du licenciement, écrit-elle, est celui de la formation par des salariés de la maison de retraite d’une section syndicale CGT en vue de préparer les élections des délégués du personnel. »

Source : Sud Ouest

Opération fraternité aussi en maison de retraite

Dimanche 22 mars 2009

OPÉRATION. Scolaires et retraités participent à la Journée de lutte contre le racisme

1 370 cartes pour la fraternité

Peu médiatisée, la Journée mondiale de lutte contre le racisme a pourtant lieu aujourd’hui. Dans le Gers, comme depuis neuf années, la Ligue de l’enseignement départementale organise une opération de sensibilisation originale : les écoliers envoient des cartes, « comme des bouteilles à la mer », à des anonymes tirés au hasard dans l’annuaire.

Trente-deux classes de 16 écoles primaires, huit centres de loisirs, six collèges et lycées y participent. Plus de 1 300 cartes vont être ainsi émises. Particularité dans le Gers, quelques retraités se joignent également à la manifestation où le principe est d’écrire quelques mots de bons sentiments. Les maisons de retraite des hôpitaux d’Auch et de Mauvezin font partie de l’opération.

Beaucoup de réponses

« En clair, les Gersois parlent aux Gersois d’amour et de fraternité », livre Muriel Péres, membre de la ligue. Comme Francette, une résidente de la maison de retraite de Mauvezin qui adressera ces quelques mots à un écolier de la même commune : « J’aime la musique, on danse la valse, il faut un cavalier, pour se laisser emporter. »

À noter que dans le Gers, les réponses sont bien plus nombreuses que la moyenne nationale (16 % contre 7 %). L’année dernière, 110 anonymes gersois avaient répondu après réception de leurs jolis mots.

Source: Sud Ouest

Une centenaire à la maison de retraite

Mercredi 18 mars 2009

Gabrielle Lumalé a fêté ses 100 ans

Gabrielle Lumalé entourée de ses proches. (photo dr)

Gabrielle Lumalé a fêté ses 100 ans à la maison de retraite du Pays d’Albret. Née à Canenx, elle se marie à Labrit en 1927 où le couple s’installe avant de déménager à Labouheyre où tous les deux travaillent, lui comme chauffeur de poids lourd et elle comme ouvrière d’usine.

À l’heure de la retraite ils reviennent s’installer à Labrit. Après le décès de son mari en 1991, Gabrielle Lumalé vivra seule durant quelques années avant d’intégrer l’EHPAD de Labrit en 2000. C’est là qu’en présence de sa famille, des résidents et du personnel de la maison de retraite ainsi que du maire Dominique Coutière que Mme Anquetil, infirmière coordonnatrice, lui a rendu hommage avant de lui souhaiter un bon anniversaire et pas n’importe lequel : le 100ème !

Champagne et gâteaux ont clôturé cette fête qui a quelque peu bousculé les habitudes de la centenaire : protocole oblige !

Source: SUD OUEST

Quatre nouveaux retraités à la maison de retraite

Jeudi 12 mars 2009

De gauche à droite, Éric Ducos, Marie-Claude Comat, Josiane Ducourneau, Chantal Pouységur, Françoise Lafitte et Nicole Lidureau. (photo n. h.)

Sympathique manifestation à la maison de retraite, en présence d’Éric Ducos, maire de Mugron et président du conseil d’administration de l’établissement, à l’occasion du départ à la retraite de Chantal Pouységur, Josiane Ducourneau, Françoise Lafitte et Marie-Claude Comat.

Qualités

Éric Ducos et Nicole Lidureau, directrice de la maison de retraite, ont tour à tour retracé la carrière des quatre partantes. « Chantal, vous partez après 28 ans et 11 mois dans l’établissement où vous avez occupé la fonction de maître ouvrier qualifié au service lingerie, un rôle très important pour la qualité de ce lieu d’accueil. On retiendra aussi votre participation au démarrage du club intergénérations, ainsi que votre implication pour sa bonne marche. Josiane, vous êtes aussi présente depuis 28 ans et 11 mois, comme agent du service hospitalier qualifié, une longue période matérialisée par votre volonté du travail bien fait et minutieux, vous avez servi d’exemple de par votre conscience professionnelle. Marie-Claire, vous êtes la plus ancienne des quatre : 34 ans et demi comme aide-soignante exceptionnelle, d’abord à l’hôpital-hospice, puis à la maison de retraite et ensuite au service des soins à domicile. Vous avez connu une autre époque, un autre style de vie avec les salles communes, aux parquets en bois et le travail astreignant pour les cirer. Françoise, aide-soignante, pendant 26 ans et 6 mois, vous avez également participé à la mise en place du club intergénérations, dans les années 80 » .

Après avoir reçu chacune un magnifique bouquet, renfermant un nombre de fleurs correspondant à leurs années de présence à la maison de retraite, elles ont fêté leur départ vers une nouvelle vie.

Source: SUD OUEST