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Archive pour janvier 2009

La maison de retraite est toujours malade

lundi 12 janvier 2009

Avec une capacité de 43 lits, l’établissement pourrait basculer dans le secteur associatif. (photo DR)

Le tribunal de commerce de Pau examinait, hier, les difficultés financières de la maison de retraite d’Aramits. Sa décision devrait être connue aujourd’hui. A la lumière d’un passif de plus de 100 000 euros, la juridiction consulaire se dirige, selon toute vraisemblance, vers une liquidation judiciaire. Le maintien de l’activité ne serait pas pour autant compromis.

À l’origine de la procédure collective : un différend entre les responsables des sociétés – la famille Lopez (1) à la tête du funérarium et d’une entreprise d’ambulances à Oloron – qui avaient repris la charge de la maison de retraite en 2001. L’accumulation de loyers impayés n’a notamment pas permis d’assurer l’avenir. Les élus locaux, dont le conseiller général Pierre Casabonne, ne veulent pas entendre parler de fermeture. Ils soutiennent le projet de relais de « Barétous Solidarité », une association créée récemment dans l’objectif de proposer des services en direction des personnes âgées. Si sa candidature de reprise était avalisée, elle ferait basculer l’activité dans le secteur associatif. Les retraités bénéficieraient de prix moins élevés.

Un relais associatif

La maison de retraite d’Aramits est équipée de 43 lits. Un peu plus de la moitié seulement sont occupés. La journée revient à environ 60 euros quand la moyenne départementale est de 43 euros. Pour Pierre Casabonne, c’est une des raisons pour lesquelles un certain nombre d’anciens du pays ont préféré s’expatrier.

« Une trentaine de Barétounais séjournent dans d’autres établissements, entre la vallée d’Aspe, Tardets ou Oloron, où se pratiquent des prix plus attractifs. Je pense qu’il est légitime d’essayer de les faire revenir plus près de chez eux. Dans ces conditions, l’établissement est encore viable. »

L’association disposerait, le cas échéant, du soutien du Conseil général pour garantir l’emprunt nécessaire à une reprise. Le tribunal de commerce doit maintenant arbitrer. Reste la question du personnel dont l’effectif tourne autour d’une vingtaine de personnes. Hier, une poignée d’employées étaient venues soutenir les délégués à l’audience. L’une d’elle expliquait : « Si la maison de retraite ferme, ce sont autant de lits qui sont rayés de la carte. C’est dramatique pour les familles. Quant à notre avenir, il s’écrit en pointillés ».

L’activité de la maison de retraite d’Aramits avait été éclaboussée par « l’affaire Althapé » au milieu des années 1990. Dans la foulée, la reprise par un médecin n’avait pas duré longtemps. L’établissement ne faisait plus parler de lui depuis huit ans. Il se retrouve de nouveau à la croisée des chemins.

(1) Joints hier par téléphone, ils n’ont pas souhaité s’exprimer.

Source: Sud Ouest

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