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Comment poser le diagnostic d’Alzheimer ?

NLjan2Le diagnostic est établi par le neurologue, le gériatre ou le psychiatre, en binôme avec le médecin traitant.
Il se déroule en plusieurs étapes :

Les étapes du diagnostic

• L’entretien personnalisé avec le patient. Il s’agit d’évaluer les pertes de mémoire, les changements de comportement et l’impact de ces troubles sur le quotidien.
• La recherche de certains facteurs comme d’éventuels antécédents familiaux de la maladie d’Alzheimer, d’antécédents psychiatriques ou encore traumatiques.
• L’examen clinique approfondi. Il porte sur l’état général et cardiovasculaire, la recherche de déficits sensoriels, visuels, auditifs, moteurs, et le degré de vigilance.
• Les tests de mémoire afin d’évaluer précisément les facultés de la personne.
• Le Mini Mental State Examination (MMS), qui porte sur 30 questions et permet d’évaluer les capacités d’orientation dans l’espace, d’apprentissage et de calcul, l’élocution et les capacités gestuelles et de coordination.
• Enfin, la pratique d’examens paracliniques. Il s’agit des analyses biologiques, de l’IRM et de l’électroencéphalogramme. À la suite de tous ces examens, le diagnostic d’Alzheimer peut alors être
posé de manière fiable. Le diagnostic doit faire l’objet d’une consultation dédiée, en respectant la confidentialité du patient et en s’adaptant à son rythme d’appropriation.

Les facteurs de risque

Rien ne permet de prévenir avec certitude la maladie d’Alzheimer, mais certains facteurs de risques ont déjà été
identifiés par les chercheurs :
• Un stress trop important
• Une dépression, ainsi que la prise excessive de tranquillisants
• L’alcoolisme
• De fortes carences en vitamines
• Un taux de cholestérol élevé
• Les accidents vasculaire-cérébraux
• L’obésité

Les structures d’accueil Alzheimer

Parce que cette maladie est évolutive, il convient d’apporter à chaque stade une prise en charge spécifique et adaptée. Voici un tour d’horizon des structures :

1. Les accueils de jour : on y propose une prise en charge personnalisée et un peu de répit pour l’aidant, ainsi que des activités thérapeutiques variées.
2. Les Maisons pour l’Autonomie et l’Intégration des malades Alzheimer (MAIA) : ce sont des espaces destinés à coordonner la prise en charge des malades. Ils proposent aussi un accompagnement aux proches.
3. Les établissements d’hébergement pour patients Alzheimer : les malades y bénéficient d’une prise en charge médicale et sociale de qualité dans des lieux entièrement sécurisés. Un panel d’activités thérapeutiques y est également proposé.
4. Les unités de vie Alzheimer : ces services, entièrement dédiés à l’accueil d’un petit groupe de patients parmi les plus désorientés, sont généralement situés au sein d’EHPAD.
5. Les cafés Alzheimer : il s’agit de lieux de rencontre où peuvent se retrouver les patients et leur entourage dès l’annonce du diagnostic.

(Source : Mémo Alzheimer de Retraite Plus)

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