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Archive pour la catégorie ‘Vu sur le web’

Journée Parkinson : Mieux appréhender la maladie

mardi 10 avril 2018

parkinsonCette maladie se caractérise par la disparition d’un petit nombre de cellules nerveuses (neurones) qui sécrètent un neurotransmetteur appelé dopamine intervenant dans le bon fonctionnement de nombreuses régions du cerveau, notamment pour la motricité et la coordination des mouvements.

La maladie de Parkinson : Comment ça marche?

La dégénérescence progressive des neurones à dopamine dans la substance noire du cerveau entraîne des perturbations des réseaux de neurones qui leur sont associés dans différentes zones du cerveau : au niveau du striatum, du thalamus et du noyau sous thalamique.

Une maladie progressive

La maladie de Parkinson est une maladie chronique dont le début est insidieux. Elle évolue différemment d’une malade à un autre. On distingue généralement quatre grandes phases d’évolution de la maladie:
– La première période appelée « lune de miel » par les neurologues, est une période où la manifestation des symptômes de la maladie de Parkinson est considérablement améliorée par les traitements dopaminergiques.
– La seconde période appelée période de fluctuations est une période d’aggravation évolutive des symptômes de la maladie de Parkinson.
– La dernière période correspond au stade avancé de la maladie de Parkinson. Lors de cette période, l’évolution des symptômes se poursuit de façon différente selon les patients et surtout selon leur réponse aux traitements.

Pour connaître les établissements accueillant les personnes âgées souffrant de Parkinson, contactez nos conseillers au 0805 690 194

(Source : guide « Mieux vivre avec la maladie de parkinson » de Retraite Plus)

Parkinson : Ce qu’il faut retenir

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L’insuffisance cardiaque c’est quoi?

jeudi 22 mars 2018

2L’insuffisance cardiaque : Définition

Selon le Dr James Ouzan, cardiologue, ancien chef de clinique et interne des hôpitaux de Reims, depuis 2010 chef de service de l’unité de cardiologie clinique à l’hôpital Hadassah de Jérusalem, l’insuffisance cardiaque est une maladie qui est actuellement en développement. En effet, après quelques années d’infarctus du myocarde, d’hypertension ou de maladies valvulaires, même si elles ont pu être traitées, les patients présentent souvent des signes d’insuffisance cardiaque.

Un motif de consultation fréquent chez les personnes âgées

L’insuffisance cardiaque est un motif de consultation beaucoup plus fréquent qu’autrefois. En effet, d’après le Dr James Ouzan, les cardiologues rencontrent de plus en plus souvent des patients qui respirent mal,qui ont des œdèmes importants et qui présentent de l’embonpoint. Face à ce genre de cas, il faudra réaliser plusieurs examens dont l’auscultation cardiaque et l’auscultation pulmonaire. On cherchera également des signes de congestion hépatique.

Le diagnostic 

Une fois que le diagnostic est fait, il faudra essayer de trouver l’étiologie de la pathologie. Parfois c’est une maladie valvulaire qui est présente depuis des années, qui a endommagé la fonction ventriculaire ou bien une maladie infectieuse  qui est à l’origine d’un mauvais fonctionnement cardiaque. L’échographie est, pour ces pathologies, un examen capital qui va permettre de définir les fonctions ventriculaires gauche et droite et surtout l’étendue de leur dégradation. Cet examen permettra de prendre des mesures afin de traiter et soulager le patient au plus vite.

Pour en savoir plus sur ce sujet, cliquez sur le lien suivant : https://www.youtube.com/watch?v=kPHKQqAII-o

 

L’arthrose : Une maladie qui apparaît avec l’âge

jeudi 31 août 2017

aidants (2)L’arthrose est la forme la plus répandue des arthrites. Il s’agit d’une maladie des articulations provoquant la destruction du cartilage, la prolifération osseuse ou la formation de kystes dans les os.

Les différentes catégories d’arthrose

Il existe deux catégories d’arthrose : L’arthrose primaire et larthrose secondaire. Une arthrose est appelée arthrose primaire si elle apparaît  chez une personne qui n’a aucune maladie ni prédisposition. L’arthrose secondaire est une forme d’arthrose qui apparaît chez des personnes souffrant déjà d’une maladie des articulations comme la goutte, le lupus ou l’arthrite rhumatoïde.

Les différents types d’arthrose

L’arthrose est une maladie rhumatismale pouvant atteindre de nombreuses articulations. Il existe l’arthrose cervicale, l’arthrose lombaire, l’arthrose de la hanche, l’arthrose du genou, des pieds, des doigts ou des mains… Voici une description des différents types d’arthrose:

L’arthrose cervicale :
Très fréquente, elle se caractérise par des douleurs au cou. Elle touche certaines des sept vertèbres cervicales situées dans le cou et le haut de la colonne vertébrale. Ses facteurs de risques sont les traumatismes passés, la pratique d’une activité ou profession sollicitant le cou ou bien une malformation de la colonne vertébrale.

L’arthrose lombaire: Très fréquente également, elle touche les vertèbres lombaires situées en bas du dos.  Ses symptômes sont des douleurs dans le bas du dos, d’un seul ou des deux côtés de la colonne vertébrale. Certains mouvements pouvant accentuer ces douleurs. (jardinage, port de charges lourdes ou changements brutaux de position).

L’arthrose des pieds et des chevilles : Assez rare, ce type d’arthrose peut toucher toutes les articulations du pied ou de la cheville. Il apparaît surtout chez les personnes ayant une malformation des pieds ou les sportifs sollicitant quotidiennement ces articulations. La cause restant essentiellement le traumatisme, notamment les  entorses à répétition. La douleur demeure toujours le principal symptôme néanmoins, dans le cas de l’arthrose du pied, la cheville peut augmenter de volume et les pieds peuvent devenir très douloureux au point de ralentir voire gêner les déplacements.

L’arthrose des doigts et des mains : Très fréquent chez les femmes surtout après la ménopause, ce type d’arthrose a une très forte composante familiale et peut toucher toutes les articulations de la main. Dans certains types d’arthrose digitale, seule l’articulation du pouce est touchée.  lors d’une crise d’arthrose, il y a inflammation de l’articulation, les doigts gonflent devenant rouges et douloureux ce qui peut provoquer une gêne dans l’exécution des taches quotidiennes. La moitié des personnes de plus de 65 ans ont des signes d’arthrose digitale, visibles à la radiographie. Mais seulement 15 % d’entre elles en souffrent.

Quels sont les traitements pour la DMLA?

mercredi 2 août 2017

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La DMLA ou dégénérescence maculaire liée à l’âge est une maladie chronique et évolutive qui touche les sujets âgés de plus de 50 ans. C’est aujourd’hui la première cause de handicap visuel chez les plus de 50 ans.

Quel est le traitement de la DMLA?

Pour traiter la DMLA, il y a tout d’abord la prévention avec le sevrage tabagique et l’adoption d’une alimentation équilibrée et d’une hygiène de vie saine. Au niveau des solutions thérapeutiques, malheureusement dans la forme atrophique de la maladie, il n’existe pas de traitement curatif. Il existe seulement des compléments alimentaires comme des antioxydants (vitamine C et E ) et des oligo-éléments qui réduiraient potentiellement l’évolution de la maladie. En revanche la DMLA humide dispose d’une thérapie efficace : l’injection d’anti-vegf destinés à empêcher la prolifération de ces mauvais vaisseaux au niveau de la rétine. Ce traitement devra être administré très rapidement dès les premiers symptômes afin de pouvoir enrayer l’évolution de la maladie. Il est important de détecter cette affection de façon précoce. Pour cela les patients devront s’auto-tester en cachant un des deux yeux afin de vérifier s’ils voient bien les contrastes ou ont une tache noire au milieu de leur champ de vision. Effectivement, une fois la maladie détectée, la mise en place de la thérapie anti-vegf, permettra à terme un maintien, voire une amélioration de la vision centrale du patient.

DMLA: Evolution de la maladie

Malheureusement la DMLA est une maladie évolutive. Au début de la maladie, on ne sait pas encore vers quelle forme la maladie va se développer : la forme humide ou la forme sèche. D’où l’importance de la surveillance du patient et de sa compliance. On peut passer d’une forme à une autre en plusieurs semaines.  Le délai d’évolution de la DMLA est relativement long d’où l’importance du diagnostic précoce et des contrôles réguliers qui devront être effectués par un  spécialiste.

DMLA: Les 3 pistes de recherche

Quelles sont les pistes de recherche pour la DMLA? De nombreuses recherches sont en cours pour trouver de nouvelles solutions. Il existe 3 grands axes : la thérapie génique (introduction d’un gène dans la rétine qui permettra de produire les anti -vegf, le médicament injecté actuellement). Ceci permettra à la rétine de s’auto-soigner. Ensuite, il y a les thérapies cellulaires qui consistent à injecter plusieurs centaines de milliers de cellules souches sous la rétine dans le but de redonner une acuité visuelle au patient. Enfin, on a la possibilité d’implanter une prothèse rétinienne sous la rétine. Il s’agit d’une petite camera qui remplacera la zone de la rétine qui est déficiente.

Seniors : Savez vous ce qu’est le reflux gastro œsophagien ?

jeudi 6 juillet 2017

shutterstock_164309975Chez la plupart des personnes, le reflux gastro-œsophagien ou RGO a pour origine un mauvais fonctionnement du sphincter œsophagien inférieur.
Dans un cas de RGO, le contenu de l’estomac (y compris les acides qu’il renferme) remonte dans l’œsophage. Les symptômes les plus fréquents sont les brûlures d’estomac. Il s’agit d’une affection fréquente touchant entre 10 et 20% de la population du monde occidental surtout les adultes et les personnes âgées mais certains enfants peuvent également en être atteints. Ces brûlures entraînent de l‘inflammation et de la douleur.

Les facteurs de risques pour le reflux gastro-œsophagien

Le reflux gastro-œsophagien désigne la remontée d’une partie du contenu de l’estomac dans œsophage. Plusieurs facteurs peuvent influer sur son apparition: L’âge, une surcharge pondérale, un excédent de graisse abdominale, une grossesse, le tabagisme, l’asthme, la prise de certains médicaments comme les anti-inflammatoires non stéroïdiens ou l’ingestion de certains types d’aliments ou de boissons. En effet, certains aliments  sont connus pour provoquer des reflux gastro-œsophagiens : Parmi eux : les boissons alcoolisées, le chocolat, le café, le thé, le cola, les aliments riches en acides, les aliments frits ou gras, l’ail et les oignons, la menthe poivrée et bien sûr, les aliments épicés.

Reflux gastro-œsophagien et hernie hiatale

Parfois le reflux gastro-œsophagien est associé à un état appelé hernie hiatale, dans lequel la partie supérieure de l’estomac remonte dans la cavité thoracique à travers le diaphragme.
Dans le langage courant, on parle souvent de brûlures d’estomac pour désigner le reflux gastro-œsophagien mais il existe d’autres symptômes de cette affection : Une sensation de brûlure dans la partie supérieure de la poitrine, une régurgitation, un goût aigre dans la bouche, une surproduction de salive, des renvois, un estomac dérangé ou des vomissements. Les symptômes sont généralement plus intenses après un repas.

L’anxiété gériatrique et les TOC

dimanche 4 juin 2017

maison de retraiteSelon le laboratoire d’études sur l’anxiété gériatrique (http://www.laboleader.ca) : » Les résultats d’études scientifiques indiquent qu’entre 5,6 % et 14,5 % des personnes âgées souffrent d’un trouble anxieux « . Parmi ces troubles, on note parfois l’apparition de troubles obsessionnels-compulsifs (TOC). Par exemple, une personne  âgée qui craint les cambriolages prendra  30 minutes à vérifier si sa porte est bel et bien verrouillée lorsqu’elle quittera son domicile.

Troubles obsessionnels compulsifs (TOC): approche psychanalytique

Autrefois et notamment avec Freud, on avait avancé une explication psychanalytique aux troubles obsessionnels compulsifs, à savoir une névrose datant de l’enfance et plus précisément une fixation datant du stade  anal. Cette névrose qui serait conçue autour des mécanismes psychiques de l’individu ne correspond pas aujourd’hui à tous les cas de patients. On a donc plus ou moins abandonné cette explication. D’ailleurs, les thérapies de type psychanalytique ne marchent pas dans le cas des TOCs. On ne peut donc pas généraliser cette théorie. Selon les médecins d’aujourd’hui, les TOCs apparaîtraient plutôt chez des personnes anxieuses avec des phobies associées.

TOCs : les traitements

La maladie obsessionnelle se soigne plutôt bien même si ce n’est pas toujours facile car les traitements sont plutôt longs. On obtient de bons résultats dans environ 70% des cas selon les personnes traitées. Il existe deux types de traitements: les traitements médicamenteux et les traitements de type psychothérapie ou plus exactement de psychothérapie comportementale. Les médicaments prescrits sont certains antidépresseurs qui agissent sur la sérotonine, un des neurotransmetteurs impliqués dans les troubles obsessionnels. Ces antidépresseurs sont également des médicaments « antiobsessionnels ». Ces médicaments mettent environ un mois à agir. Ces traitements sont donnés sous étroite surveillance afin d’en minimiser les effets secondaires.

TOCs et Thérapie comportementale et cognitive ( La TCC)

Selon le Pr. Antoine Pelissolo, la thérapie comportementale et cognitive ( La TCC) est la plus efficace pour traiter les troubles obsessionnels compulsifs. En effet, la partie comportementale consiste à essayer de contrôler les rituels et la partie cognitive consiste à apprendre à réfléchir d’une autre manière. Cette thérapie est une sorte d’application pratique très empirique. Cette méthode basée sur la compréhension du trouble et de la dépendance aux rituels, permet de briser le cercle vicieux des TOCs grâce à un véritable apprentissage. Cette thérapie vient souvent en soutien du traitement médicamenteux. Elle donne des résultats après 6 mois voire une année.