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Archive pour la catégorie ‘santé seniors’

Pourquoi il est important de bien s’alimenter en maison de retraite ?

jeudi 30 mai 2019

Bien plus qu’un simple service, l’alimentation en maison de retraite joue un rôle préventif et thérapeutique. Quels sont les apports caloriques journaliers nécessaires aux personnes âgées ? Comment diagnostiquer  une dénutrition ? Quelles sont les mesures à prendre pour éviter la déshydratation ? Nous faisons le point avec vous…
Contrairement aux préjugés, les besoins énergétiques des personnes âgées ne diminuent pas avec l’âge, au contraire, ils augmentent ! En effet, arrivées au grand âge, les personnes âgées ressentent beaucoup moins la faim et la soif et ont tendance à ne pas s’alimenter suffisamment. S’ensuivent des carences, des déshydratations et une grande faiblesse générale car les seniors ont moins de réserves nutritionnelles que des personnes plus jeunes. De plus, leur métabolisme étant plus faible, ils ont besoin de plus d’énergie.

Les apports journaliers d’une personne âgée en EHPAD ou à domicile

Les diététiciens spécialistes du grand âge, évaluent l’apport calorique nécessaire aux personnes âgées, à  36 kcal/kg/jour. Selon leurs estimations, il est recommandé pour une personne âgée de recevoir quotidiennement :
– un  apport de 40% de protéines végétales et de 60% de protéines animales.
–  un apport d’oligo-éléments  essentiels comme le sélénium et le Zinc
–  un apport en vitamines B1, B9 et B12 pour la bonne santé des neurones
–  un apport d’acides gras comme les omégas 3
– un apport en calcium et en vitamine D pour les os

La dénutrition en maison de retraite

Les médecins  posent un diagnostic de dénutrition lorsque le sujet âgé  a subi une perte de poids de plus de 5% en un mois ou lorsqu’elle présente les symptômes d’une perte de masse musculaire. En effet, Lorsqu’une personne âgée ne s’alimente pas suffisamment, elle risque ce qu’on appelle la fonte musculaire, c’est-à-dire que le manque de protéines provoque la perte de muscles. A long terme, ce problème provoquera des chutes et un grand épuisement. Attention, la malnutrition doit être détectée très tôt pour pouvoir être enrayée ; car si la personne âgée s’installe dans un cercle vicieux de perte d’appétit, elle peut très rapidement glisser dans un laisser-aller général qui précipitera sa fin. Si vous avez un proche hébergé en maison de retraite qui souffre de difficultés à mastiquer ou qui a de gros problèmes digestifs, incitez-le à se peser une fois par mois afin de surveiller une éventuelle dénutrition. Pour la prévenir, apportez-lui des petits à coté très énergétiques comme de la confiture, du chocolat ou ses pâtisseries préférées.

Attention à la déshydratation

On parle beaucoup de dénutrition chez les seniors mais il ne faut pas non plus négliger le problème de la déshydratation. En effet, ressentant beaucoup moins le besoin de boire, une personne âgée en maison de retraite ou à domicile, court un  grand risque de déshydratation. Le personnel de l’établissement doit donc recevoir des consignes afin de vérifier que les personnes âgées boivent régulièrement. Il est judicieux de rajouter des soupes ou des bouillons à leur menu, dans le but de leur faire boire plus d’eau. Néanmoins, il est évident que le secret pour qu’une personne âgée ait une bonne alimentation, c’est  de lui proposer des plats très goûteux voire même épicés pour stimuler son appétit. On peut également y rajouter des sauces enrichies en crème et en huile pour éviter la dénutrition et leur donner de l’énergie.

Les Espaces Snoezelen en maisons de retraite: un traitement non médicamenteux pour Alzheimer

jeudi 7 mars 2019

La philosophie Snoezelen permet aux personnes souffrant de différentes pathologies d’entrer en contact avec le monde extérieur par le biais de sensations agréables, et d’éprouver du plaisir malgré leur handicap.

La méthode Snoezelen en maison de retraite

Même si un malade atteint d’Alzheimer n’arrive plus à parler, à marcher, à se souvenir…, il peut encore ressentir des sensations. C’est sur cette certitude que se base la méthode Snoezelen, une thérapie qui nous vient de la Hollande. Aujourd’hui, les maisons de retraite françaises commencent à pratiquer cette méthode, grâce à l’installation de salles sensorielles où le patient se rend, accompagné du personnel de l’établissement. Ces dispositifs présentent des lampes de luminothérapie permettant aux patients de se retrouver dans un univers revitalisant. De fait, il a été récemment prouvé que l’exposition aux lumières naturelles procure une énergie particulière aux corps affaiblis.

Une thérapie aux multiples vertus pour les résidents en EHPAD

Cette thérapie sert à traiter de nombreuses pathologies dont la maladie d’Alzheimer, le poly-handicap, la déficience intellectuelle, la trisomie, les troubles du comportement, la démence, l’autisme, les déficiences visuelles ou auditives. Ces salles Snoezelen se trouvent dans des hôpitaux gériatriques, des maisons de retraite, des EHPAD mais également dans des crèches et des associations telles que les APEI…

Des expériences sensorielles stimulantes

Les maisons de retraite ou EHPAD Alzheimer qui utilisent cette méthode se rendent bien compte de ses vertus sur les patients qui peu à peu, deviennent moins agressifs, et commencent à s’ouvrir au monde extérieur. En plus de l’éclairage, les espaces Snoezelen proposent des expériences sensorielles stimulantes aux visiteurs. En effet, les lumières sont accompagnées de musique, de jeux, de vibrations… Les salles Snoezelen sont également équipées d’équipements spécifiques, comme des colonnes à bulles ou à balles, des fibres optiques lumineuses, des chaînes hi-fi, des dalles tactiles…Ainsi, la personne atteinte de la maladie d’Alzheimer se retrouvera dans un cocon aux couleurs éclatantes et apaisantes, aux mélodies réjouissantes et aux sensations tactiles et olfactives attrayantes.

Seniors : Évitez la dépression en faisant des sorties culturelles!

dimanche 30 décembre 2018

Et bien oui ! C’est tout ce qu’il y a de plus sérieux : aller une fois par mois à un événement ou sortie culturelle, réduit de 48% les risques de développer des symptômes de dépression chez une personne âgée.

Une étude scientifique qui le prouve! 

Publiée, dans le « British Journal of Psychiatry », une très sérieuse étude scientifique s’est intéressée à la santé mentale des personnes âgées et aux activités qui pourraient empêcher les risques de dépression chez cette population à risques. Résultat : la pratique, même passive, d’activités culturelles a des « effets secondaires positifs ».

Réduire le risque de dépression 

D’après les scientifiques qui ont conduit cette étude sur plus de 2.000 hommes et femmes de plus de 50 ans, sur une période de 10 ans, c’est tout à fait possible! Selon eux, se rendre au moins une fois par mois à une activité culturelle, réduit considérablement le risque pour une personne âgée, de développer des symptômes liés à la dépression.

L’important : Garder l’esprit vif

Tous les spécialistes sont d’accord : participer à des ateliers et à des activités stimulantes aide le cerveau et le corps à rester en santé plus longtemps. Le Tai Chi par exemple, améliore l’équilibre et apaise alors que le chant et le théâtre aident à exprimer sa personnalité. La peinture, elle, permet de se réaliser dans le domaine de l’art et de prendre confiance en soi. Ateliers cuisine, sorties culturelles, ces activités ont pour but d’enrichir le quotidien des seniors et de développer leur vie relationnelle.

Nous assistons aujourd’hui à une évolution du regard sur le vieillissement. À nous de réaliser que l’avancée en âge est une étape importante vers un nouveau type d’épanouissement ! 
(Extrait du guide Bien vieillir de Retraite Plus)

Comment protéger les seniors contre la grippe?

jeudi 20 décembre 2018

Après l’âge de 65 ans, certaines maladies auparavant anodines, comme le rhume ou la grippe, peuvent réellement mettre en danger la vie des personnes âgées qui les contractent.

Comment mieux s’en protéger ?

En France, le virus de la grippe touche entre 2 et 6 millions de personnes et plus de 90% des décès concernent les personnes âgées de plus de 65 ans.  C’est la raison pour laquelle, les médecins incitent les personnes de cet âge à se faire vacciner contre la grippe. Si vous êtes atteints d’un début de syndrome grippal, sachez qu’il existe des moyens de réduire les risques et de prendre soin de vous si vous tombez malade.

En cause : l’affaiblissement du système immunitaire

Avec l’âge, le système immunitaire ne peut plus combattre les infections aussi efficacement que dans le cas d’une personne plus jeune. Alors pour limiter les risques de tomber malade, il vaut mieux adopter certaines habitudes de vie. Par exemple, commencez par vous laver les mains avant et après avoir mangé ou cuisiné et après être allé aux toilettes. Mais aussi  après un contact avec une personne malade,  ou après avoir toussé ou éternué. Il faut également éviter au maximum de toucher vos yeux, votre nez et votre bouche et pratiquer une activité physique régulière. Avoir une alimentation équilibrée peut également aider à éviter les maladies.

Les dangers et complications pour les personnes âgées

Chez les personnes âgées, le danger d’avoir des complications après une grippe ou un rhume est plus important. Le rhume peut causer des maux de gorge et des éternuements, et la grippe entraîne une forte fièvre, une congestion, des douleurs et des frissons. Les deux peuvent évoluer vers la pneumonie. Selon certains scientifiques, la grippe augmenterait également le risque d’avoir une crise cardiaque ou un accident vasculaire cérébral. C’est pourquoi, il est fortement conseillé de consulter un médecin dès les premiers symptômes.

 

 

Communication et audition : les deux sont liées!

dimanche 16 décembre 2018

Bien vieillir chez soi comme en maison de retraite, c’est également agir pour prévenir la perte d’autonomie, par exemple en surveillant sa santé, en prévenant et en traitant les différents troubles liés à l’âge comme les troubles de l’audition.

Faire régulièrement des bilans auditifs 

Aller régulièrement voir son médecin et faire des tests de dépistage chaque année n’est pas superflu car ces habitudes permettent de détecter une éventuelle pathologie, de la soigner à temps et ainsi de vivre plus longtemps en bonne santé. Le contrôle de l’audition permet de prévenir et de compenser une perte auditive. Lors du test, le médecin ORL réalise une audiométrie en cabine insonorisée. Ce test se pratique tous les 2 ans, puis chaque année après 70 ans / ou en cas de troubles.

La presbyacousie, une perte de l’audition progressive et liée à l’âge

Celle-ci peut être sérieusement handicapante et il n’est pas toujours facile de prendre immédiatement la mesure de la situation. En effet, la perte de l’audition se faisant souvent de manière insidieuse et lente, il peut être tentant de chercher d’abord à tolérer la gêne. Pourtant, la baisse de l’audition comme celle d’autres capacités, peut très vite handicaper une personne âgée: son langage peut donner l’impression de décliner car il s’appauvrit faute de stimulation. Soit par sentiment de décalage : la personne âgée entre alors moins en communication, par gêne, peur d’être ennuyeuse. Ce qui perturbe les échanges. (Il a d’ailleurs été démontré que la baisse d’audition est un facteur de risque supplémentaire de développer une maladie d’Alzheimer, car cela isole, on participe moins aux échanges et on est moins stimulé).

Des interactions de plus en plus limitées

Pour lutter contre ce problème et ainsi éviter l’isolement et le déclin qui s’ensuit inexorablement, il faut consulter au plus vite un spécialiste de l’audition et s’équiper d’appareils auditifs. Malheureusement, toutes les personnes âgées n’ont pas ce réflexe. Des patients souffrant de presbyacousie attendent parfois une dizaine d’années avant de consulter pour la première fois. Pourtant, 77% des seniors âgés de 50 à 64 ans admettent avoir envie de «bien entendre» autant que de «bien voir», ce qui est déjà révélateur. Que l’on vive chez soi ou en EHPAD, il est fondamental de chercher une solution afin de retrouver un quotidien de qualité. Des études récentes ont d’ailleurs prouvé que le cerveau souffrait de la perte de l’audition et de l’isolement social qu’elle provoque.

 

Quels aliments sont bénéfiques pour prévenir la DMLA?

jeudi 6 décembre 2018

Selon les scientifiques, un régime alimentaire spécifique permettrait de lutter contre la DMLA ou dégénérescence maculaire liée à l’âge. Les aliments à privilégier, seraient ceux contenant des anti-oxydants.

Des vitamines pour ralentir la DMLA chez les personnes âgées

Après plusieurs expérimentations, les scientifiques ont conclu qu’un cocktail de vitamines C et E, bêta-carotène, zinc et cuivre permettrait de ralentir l’évolution de la DMLA à un stade intermédiaire ou avancé. D’autres caroténoïdes anti-oxydants comme la lutéine et la zéaxanthine seraient également bénéfiques dans la prévention de cette maladie. Effectivement, il s’agit de pigments dont manquent les personnes souffrant de DMLA. Ces pigments ont la particularité de se concentrer au niveau de la macula pour la protéger.

Le rôle des oméga3 à longue chaîne

Une récente étude, menée au centre hospitalier intercommunal de Créteil (Val-de-Marne), tendrait à prouver qu’une supplémentation en oméga 3 à longue chaîne, permettrait une régression des vaisseaux sanguins intrus jusqu’à 68% en trois ans. Egalement, selon la Haute Autorité de Santé, une supplémentation en vitamines est fortement conseillée dans le cadre du traitement de la DMLA afin, notamment, d’éviter une évolution de la maladie au deuxième œil. Des compléments alimentaires spécifiques sont couramment prescrits par les ophtalmologistes.

DMLA, quels aliments privilégier?

Voici les différents aliments à privilégier selon les scientifiques car contenant tous les éléments nécessaires à la prévention de cette maladie de la rétine qui touche aujourd’hui près d’un million trois cent mille français (essentiellement des personnes âgées de plus de 50 ans) :
– des fruits comme l’orange, la pastèque et la pêche
– des légumes comme le brocoli, la courgette, le chou frisé et de Bruxelles, les épinards, la laitue, les navets et les petits pois
– des poissons,  comme le hareng, le maquereau, la sardine et le saumon, meilleures sources d’EPA et de DHA
– des huiles de colza ou de noix pour cuisiner.

Selon le Pr Bron, ophtalmologiste au CHU de Dijon, » Ce type de régime devrait être adopté au moins par les personnes prédisposées à la DMLA.  Il correspond également à l’alimentation équilibrée que nous devrions tous avoir pour prévenir les maladies cardio-vasculaires et  certains cancers. »