Pour être assisté gratuitement dans votre recherche de Maison de Retraite, remplissez le formulaire ci-dessous ou contactez-nous gratuitement au numéro vert:

Archive pour la catégorie ‘santé seniors’

Seniors : Évitez la dépression en faisant des sorties culturelles!

dimanche 30 décembre 2018

Et bien oui ! C’est tout ce qu’il y a de plus sérieux : aller une fois par mois à un événement ou sortie culturelle, réduit de 48% les risques de développer des symptômes de dépression chez une personne âgée.

Une étude scientifique qui le prouve! 

Publiée, dans le « British Journal of Psychiatry », une très sérieuse étude scientifique s’est intéressée à la santé mentale des personnes âgées et aux activités qui pourraient empêcher les risques de dépression chez cette population à risques. Résultat : la pratique, même passive, d’activités culturelles a des « effets secondaires positifs ».

Réduire le risque de dépression 

D’après les scientifiques qui ont conduit cette étude sur plus de 2.000 hommes et femmes de plus de 50 ans, sur une période de 10 ans, c’est tout à fait possible! Selon eux, se rendre au moins une fois par mois à une activité culturelle, réduit considérablement le risque pour une personne âgée, de développer des symptômes liés à la dépression.

L’important : Garder l’esprit vif

Tous les spécialistes sont d’accord : participer à des ateliers et à des activités stimulantes aide le cerveau et le corps à rester en santé plus longtemps. Le Tai Chi par exemple, améliore l’équilibre et apaise alors que le chant et le théâtre aident à exprimer sa personnalité. La peinture, elle, permet de se réaliser dans le domaine de l’art et de prendre confiance en soi. Ateliers cuisine, sorties culturelles, ces activités ont pour but d’enrichir le quotidien des seniors et de développer leur vie relationnelle.

Nous assistons aujourd’hui à une évolution du regard sur le vieillissement. À nous de réaliser que l’avancée en âge est une étape importante vers un nouveau type d’épanouissement ! 
(Extrait du guide Bien vieillir de Retraite Plus)

Comment protéger les seniors contre la grippe?

jeudi 20 décembre 2018

Après l’âge de 65 ans, certaines maladies auparavant anodines, comme le rhume ou la grippe, peuvent réellement mettre en danger la vie des personnes âgées qui les contractent.

Comment mieux s’en protéger ?

En France, le virus de la grippe touche entre 2 et 6 millions de personnes et plus de 90% des décès concernent les personnes âgées de plus de 65 ans.  C’est la raison pour laquelle, les médecins incitent les personnes de cet âge à se faire vacciner contre la grippe. Si vous êtes atteints d’un début de syndrome grippal, sachez qu’il existe des moyens de réduire les risques et de prendre soin de vous si vous tombez malade.

En cause : l’affaiblissement du système immunitaire

Avec l’âge, le système immunitaire ne peut plus combattre les infections aussi efficacement que dans le cas d’une personne plus jeune. Alors pour limiter les risques de tomber malade, il vaut mieux adopter certaines habitudes de vie. Par exemple, commencez par vous laver les mains avant et après avoir mangé ou cuisiné et après être allé aux toilettes. Mais aussi  après un contact avec une personne malade,  ou après avoir toussé ou éternué. Il faut également éviter au maximum de toucher vos yeux, votre nez et votre bouche et pratiquer une activité physique régulière. Avoir une alimentation équilibrée peut également aider à éviter les maladies.

Les dangers et complications pour les personnes âgées

Chez les personnes âgées, le danger d’avoir des complications après une grippe ou un rhume est plus important. Le rhume peut causer des maux de gorge et des éternuements, et la grippe entraîne une forte fièvre, une congestion, des douleurs et des frissons. Les deux peuvent évoluer vers la pneumonie. Selon certains scientifiques, la grippe augmenterait également le risque d’avoir une crise cardiaque ou un accident vasculaire cérébral. C’est pourquoi, il est fortement conseillé de consulter un médecin dès les premiers symptômes.

 

 

Communication et audition : les deux sont liées!

dimanche 16 décembre 2018

Bien vieillir chez soi comme en maison de retraite, c’est également agir pour prévenir la perte d’autonomie, par exemple en surveillant sa santé, en prévenant et en traitant les différents troubles liés à l’âge comme les troubles de l’audition.

Faire régulièrement des bilans auditifs 

Aller régulièrement voir son médecin et faire des tests de dépistage chaque année n’est pas superflu car ces habitudes permettent de détecter une éventuelle pathologie, de la soigner à temps et ainsi de vivre plus longtemps en bonne santé. Le contrôle de l’audition permet de prévenir et de compenser une perte auditive. Lors du test, le médecin ORL réalise une audiométrie en cabine insonorisée. Ce test se pratique tous les 2 ans, puis chaque année après 70 ans / ou en cas de troubles.

La presbyacousie, une perte de l’audition progressive et liée à l’âge

Celle-ci peut être sérieusement handicapante et il n’est pas toujours facile de prendre immédiatement la mesure de la situation. En effet, la perte de l’audition se faisant souvent de manière insidieuse et lente, il peut être tentant de chercher d’abord à tolérer la gêne. Pourtant, la baisse de l’audition comme celle d’autres capacités, peut très vite handicaper une personne âgée: son langage peut donner l’impression de décliner car il s’appauvrit faute de stimulation. Soit par sentiment de décalage : la personne âgée entre alors moins en communication, par gêne, peur d’être ennuyeuse. Ce qui perturbe les échanges. (Il a d’ailleurs été démontré que la baisse d’audition est un facteur de risque supplémentaire de développer une maladie d’Alzheimer, car cela isole, on participe moins aux échanges et on est moins stimulé).

Des interactions de plus en plus limitées

Pour lutter contre ce problème et ainsi éviter l’isolement et le déclin qui s’ensuit inexorablement, il faut consulter au plus vite un spécialiste de l’audition et s’équiper d’appareils auditifs. Malheureusement, toutes les personnes âgées n’ont pas ce réflexe. Des patients souffrant de presbyacousie attendent parfois une dizaine d’années avant de consulter pour la première fois. Pourtant, 77% des seniors âgés de 50 à 64 ans admettent avoir envie de «bien entendre» autant que de «bien voir», ce qui est déjà révélateur. Que l’on vive chez soi ou en EHPAD, il est fondamental de chercher une solution afin de retrouver un quotidien de qualité. Des études récentes ont d’ailleurs prouvé que le cerveau souffrait de la perte de l’audition et de l’isolement social qu’elle provoque.

 

Quels aliments sont bénéfiques pour prévenir la DMLA?

jeudi 6 décembre 2018

Selon les scientifiques, un régime alimentaire spécifique permettrait de lutter contre la DMLA ou dégénérescence maculaire liée à l’âge. Les aliments à privilégier, seraient ceux contenant des anti-oxydants.

Des vitamines pour ralentir la DMLA chez les personnes âgées

Après plusieurs expérimentations, les scientifiques ont conclu qu’un cocktail de vitamines C et E, bêta-carotène, zinc et cuivre permettrait de ralentir l’évolution de la DMLA à un stade intermédiaire ou avancé. D’autres caroténoïdes anti-oxydants comme la lutéine et la zéaxanthine seraient également bénéfiques dans la prévention de cette maladie. Effectivement, il s’agit de pigments dont manquent les personnes souffrant de DMLA. Ces pigments ont la particularité de se concentrer au niveau de la macula pour la protéger.

Le rôle des oméga3 à longue chaîne

Une récente étude, menée au centre hospitalier intercommunal de Créteil (Val-de-Marne), tendrait à prouver qu’une supplémentation en oméga 3 à longue chaîne, permettrait une régression des vaisseaux sanguins intrus jusqu’à 68% en trois ans. Egalement, selon la Haute Autorité de Santé, une supplémentation en vitamines est fortement conseillée dans le cadre du traitement de la DMLA afin, notamment, d’éviter une évolution de la maladie au deuxième œil. Des compléments alimentaires spécifiques sont couramment prescrits par les ophtalmologistes.

DMLA, quels aliments privilégier?

Voici les différents aliments à privilégier selon les scientifiques car contenant tous les éléments nécessaires à la prévention de cette maladie de la rétine qui touche aujourd’hui près d’un million trois cent mille français (essentiellement des personnes âgées de plus de 50 ans) :
– des fruits comme l’orange, la pastèque et la pêche
– des légumes comme le brocoli, la courgette, le chou frisé et de Bruxelles, les épinards, la laitue, les navets et les petits pois
– des poissons,  comme le hareng, le maquereau, la sardine et le saumon, meilleures sources d’EPA et de DHA
– des huiles de colza ou de noix pour cuisiner.

Selon le Pr Bron, ophtalmologiste au CHU de Dijon, » Ce type de régime devrait être adopté au moins par les personnes prédisposées à la DMLA.  Il correspond également à l’alimentation équilibrée que nous devrions tous avoir pour prévenir les maladies cardio-vasculaires et  certains cancers. »

 

Seniors, et si vous essayiez la méditation?

jeudi 18 octobre 2018

Selon certains scientifiques comme le Dr Antoine Lutz, chercheur en neurosciences à l’université de Lyon I, la méditation serait un « anti-coup de vieux »! C’est pourquoi les seniors gagneraient à la pratiquer!

La méditation, un atout pour combattre les problèmes liés à l’âge

L’âge entraîne plusieurs maladies et maux récurrents comme des douleurs lombaires ou articulaires, des rhumatismes ou de la fatigue. Il cause aussi des bouleversements psychologiques. En effet, les changements physiques, le départ des enfants, le départ en retraite… Toutes ces étapes, même si elles sont parfaitement naturelles, demandent un certain ajustement. Et justement, selon une équipe de scientifiques californiens, la méditation permettrait d’en diminuer l’impact. Selon eux : « trois mois intensifs de méditation renforcent l’action d’enzymes essentielles dans la protection contre le vieillissement cellulaire. Par ailleurs, la méditation en pleine conscience réduit l’activité des gènes impliqués dans l’inflammation».

La méditation pour atténuer les douleurs chroniques

De fait, la méditation permet d’apprendre à apprivoiser la douleur en ayant moins peur d’avoir mal. La pratique régulière de la méditation permettrait également de s’habituer aux douleurs répétitives. Elle permettrait également de lutter contre l’insomnie et la dépression. Concrètement, la méditation peut être décrite comme un système de pensée dirigée où les pensées négatives sont refoulées. Développé par le Dr Jon Kabat-Zinn, le programme MBSR (Mindfulness Based Stress Réduction) par exemple, est l’un des plus intégrés aux offres de soins. Il s’appuie sur la claire conscience de tous les instants.

La méditation, un outil thérapeutique

Utilisée aujourd’hui par les professionnels comme un véritable outil thérapeutique, la méditation permet de ralentir notre vieillissement cérébral en luttant contre deux ennemis du cerveau, le stress et l’insomnie. Comme l’explique Antoine Lutz : « on sait aujourd’hui que le stress est particulièrement néfaste pour l’hippocampe, une zone du cerveau essentielle à la mémoire, et que les troubles du sommeil provoquent des modifications cérébrales pouvant déboucher sur la maladie d’Alzheimer». Toutes ces donnée laissent entrevoir tellement de bénéfices de la méditation qu’il serait dommage de s’en priver!

 

 

 

EHPAD Alzheimer : pas suffisamment de places dans l’urgence!

mercredi 10 octobre 2018

Placer un proche malade d’Alzheimer est une décision très difficile et trouver un bon EHPAD Alzheimer est plus ardu qu’il n’y paraît. Heureusement, il existe aujourd’hui des organismes comme Retraite Plus qui assistent les malades et leurs familles dans cette recherche.

Une facture qui n’est pas à la portée de tous

A combien revient de placer un malade en établissement ? « Quand vous comptez l’hébergement plus le forfait soins plus le forfait dépendance, en ôtant le montant de l’APA, le reste à charge pour les familles est de 2 000 € minimum par mois. Quant aux accueils de jour, il faut compter entre 30 et 40 € la journée. » déclare Odile Jeunet, Présidente de France Alzheimer Doubs, Jura, Haute-Saône. En effet, celle-ci s’occupe de cette association car il s’agit avant tout d’une association de soutien aux familles. Une bouffée d’oxygène pour les aidants et une assistance pour les demandes d’information sur la maladie et de conseils dans les démarches à effectuer.

Le placement en EHPAD Alzheimer : un crève-cœur qui culpabilise

« D’où l’importance d’être soutenu et d’en parler, ne serait-ce que pour déculpabiliser », indique Jean-Louis Ropert. Bénévole à France Alzheimer Doubs, Jura, Haute-Saône. Il a accompagné son épouse pendant les quatorze ans qu’a duré sa maladie, jusqu’à son décès, voilà trois ans à l’Ehpad d’Ornans. « Elle avait 50 ans et travaillait à Paris où elle était attachée de direction lorsque ça a commencé », témoigne-t-il. « Les oublis puis les absences se sont multipliés. Une fois où elle était partie faire des courses à Besançon, elle a perdu la voiture, ne sachant plus où elle l’avait garée. » Au bout de sept ans, « du jour au lendemain, son état s’est dégradé. J’ai essayé de la tenir jusqu’au bout à la maison mais dans les derniers temps, j’ai dû la placer à l’Ehpad d’Ornans. C’est un crève-cœur vous savez, on culpabilise énormément. Même si les personnels font le maximum, c’est très difficile à vivre quand on est très proche. On se sent coupable de les placer dans ces structures. »

« Ça ne bouge pas assez »

En tant que bénévole à France Alzheimer, il épaule désormais les personnes confrontées aux affres qu’il a dû affronter. S’agissant de la prise en charge des malades ? « Ça ne bouge pas assez », déplore-t-il. « On a beaucoup fait pour la prise en charge des AVC et des cancers mais pour Alzheimer, on manque encore cruellement de structures adaptées et de personnels formés. C’est un problème de santé publique. Et il y a urgence, sinon dans les années à venir ça va être une catastrophe. »
> www.retraiteplus.fr
> France Alzheimer Doubs, Jura, HauteSaône, www.francealzheimerfranchecomte.fr
Tél.- 03.81.41.08.55

(Source l’Est Républicain)