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Archive pour la catégorie ‘santé seniors’

Seniors : et si vous essayiez la méditation?

jeudi 18 octobre 2018

Selon certains scientifiques comme le Dr Antoine Lutz, chercheur en neurosciences à l’université de Lyon I, la méditation serait un « anti-coup de vieux »! C’est pourquoi les seniors gagneraient à la pratiquer!

La méditation, un atout pour combattre les problèmes liés à l’âge

L’âge entraîne plusieurs maladies et maux récurrents comme les douleurs lombaires ou articulaires, les rhumatismes ou la fatigue. Il cause aussi des bouleversements psychologiques : les changements physiques, le départ des enfants, le départ en retraite…toutes ces étapes, même si elles sont parfaitement naturelles, demandent un certain ajustement. Selon une équipe de scientifiques californiens, la méditation permettrait d’en diminuer l’impact. Selon eux : «Cette étude a montré que trois mois intensifs de méditation renforçaient l’action d’enzymes essentielles dans la protection contre le vieillissement cellulaire. Par ailleurs, la méditation en pleine conscience réduit l’activité des gènes impliqués dans l’inflammation».

La méditation pour atténuer les douleurs chroniques

En effet, la méditation permet d’apprendre à apprivoiser la douleur en ayant moins peur d’avoir mal. La pratique régulière de la méditation permettrait également de s’habituer aux douleurs répétitives. Elle permettrait également de lutter contre l’insomnie et la dépression. La méditation est un système de pensée dirigée où les pensées négatives sont refoulées. Développé par le Dr Jon Kabat-Zinn, le programme MBSR (Mindfulness Based Stress Réduction) par exemple, est l’un des plus intégrés aux offres de soins. Il s’appuie sur la claire conscience de tous les instants.

La méditation, un outil thérapeutique

Utilisé aujourd’hui par les professionnels comme un véritable outil thérapeutique, la méditation permet de ralentir notre vieillissement cérébral en luttant contre deux ennemis du cerveau, le stress et l’insomnie. Comme l’explique Antoine Lutz : « on sait aujourd’hui que le stress est particulièrement néfaste pour l’hippocampe, une zone du cerveau essentielle à la mémoire, et que les troubles du sommeil provoquent des modifications cérébrales pouvant déboucher sur la maladie d’Alzheimer». Toutes ces donnée laissent entrevoir tellement de bénéfices de la méditation qu’il serait dommage de s’en priver!

 

 

 

EHPAD Alzheimer : pas suffisamment de places dans l’urgence!

mercredi 10 octobre 2018

Placer un proche malade d’Alzheimer est une décision très difficile et trouver un bon EHPAD Alzheimer est plus ardu qu’il n’y paraît. Heureusement, il existe aujourd’hui des organismes comme Retraite Plus qui assistent les malades et leurs familles dans cette recherche.

Une facture qui n’est pas à la portée de tous

A combien revient de placer un malade en établissement ? « Quand vous comptez l’hébergement plus le forfait soins plus le forfait dépendance, en ôtant le montant de l’APA, le reste à charge pour les familles est de 2 000 € minimum par mois. Quant aux accueils de jour, il faut compter entre 30 et 40 € la journée. » déclare Odile Jeunet, Présidente de France Alzheimer Doubs, Jura, Haute-Saône. En effet, celle-ci s’occupe de cette association car il s’agit avant tout d’une association de soutien aux familles. Une bouffée d’oxygène pour les aidants et une assistance pour les demandes d’information sur la maladie et de conseils dans les démarches à effectuer.

Le placement en EHPAD Alzheimer : un crève-cœur qui culpabilise

« D’où l’importance d’être soutenu et d’en parler, ne serait-ce que pour déculpabiliser », indique Jean-Louis Ropert. Bénévole à France Alzheimer Doubs, Jura, Haute-Saône. Il a accompagné son épouse pendant les quatorze ans qu’a duré sa maladie, jusqu’à son décès, voilà trois ans à l’Ehpad d’Ornans. « Elle avait 50 ans et travaillait à Paris où elle était attachée de direction lorsque ça a commencé », témoigne-t-il. « Les oublis puis les absences se sont multipliés. Une fois où elle était partie faire des courses à Besançon, elle a perdu la voiture, ne sachant plus où elle l’avait garée. » Au bout de sept ans, « du jour au lendemain, son état s’est dégradé. J’ai essayé de la tenir jusqu’au bout à la maison mais dans les derniers temps, j’ai dû la placer à l’Ehpad d’Ornans. C’est un crève-cœur vous savez, on culpabilise énormément. Même si les personnels font le maximum, c’est très difficile à vivre quand on est très proche. On se sent coupable de les placer dans ces structures. »

« Ça ne bouge pas assez »

En tant que bénévole à France Alzheimer, il épaule désormais les personnes confrontées aux affres qu’il a dû affronter. S’agissant de la prise en charge des malades ? « Ça ne bouge pas assez », déplore-t-il. « On a beaucoup fait pour la prise en charge des AVC et des cancers mais pour Alzheimer, on manque encore cruellement de structures adaptées et de personnels formés. C’est un problème de santé publique. Et il y a urgence, sinon dans les années à venir ça va être une catastrophe. »
> www.retraiteplus.fr
> France Alzheimer Doubs, Jura, HauteSaône, www.francealzheimerfranchecomte.fr
Tél.- 03.81.41.08.55

(Source l’Est Républicain)

Chirurgie et problèmes aortiques

mardi 18 septembre 2018

Dans une interview pour la chaîne médicale Live Doctors  sponsorisée par l’organisme Retraite Plus, Le Dr David Fermont, ancien interne des hôpitaux de Paris, ancien chef de Clinique, chirurgien vasculaire et thoracique explique quelle est la marche à suivre devant un problème aortique.

La surveillance de l’anévrisme

Un anévrisme doit être attentivement surveillé. Plusieurs critères rentrent en compte: l’âge du patient, ses pathologies associées, et la taille de l’anévrisme. À 5 centimètres de diamètre il faut opérer. D’autre part, si le patient présente des douleurs abdominales, la taille de l’anévrisme n’est plus prise en compte car cela signifie qu’il peut y avoir fissure d’anévrisme. Il faut donc avoir recours à la chirurgie.

En quoi consiste l’intervention chirurgicale?

Aujourd’hui grâce au progrès de la médecine nous pouvons tenter de réparer ces anévrismes par voie endoluminale c’est-à-dire sans ouvrir le ventre du patient. Ceci réduit beaucoup les risques. Tout se passe à l’intérieur des vaisseaux. Des sondes sont montées jusqu’au site de l’anévrisme et on déploie des prosthèses endovasculaires qui permettent de modeler la fourche aortique et de s’implanter dans des zones saines au-dessus et en dessous. Cela court-circuite l’anévrisme qui n’est plus alimenté par le sang. Ainsi, la chirurgie de l’aorte a considérablement évoluée mais elle a également modifié le pronostic de ces maladies. Grâce aux progrès de l’anesthésie, et des soins intensifs post-opératoires, le taux de mortalité en cas de fissure d’anévrisme a chuté de 60% à 5%.

Pour en savoir plus, regardez les autres vidéos de notre chaîne Youtube Live Doctors en cliquant ici.

Le pain brioché, un nouveau remède contre la dénutrition des âgés

jeudi 23 août 2018

C’est une nouvelle idée que nous devons à la créativité des chercheurs du laboratoire Cérélab de Dijon: Un pain brioché hyper-énergétique, riche en protéines, en vitamines B12, B9 et B6, en calcium et en sélénium.

Un « alicament » remboursé par la sécurité sociale

Ce pain est un complément alimentaire permettant de lutter contre la dénutrition des personnes âgées. Il s’agit donc d’un aliment médicament ou « alicament. » A ce titre, la sécurité sociale a décidé de le prendre en charge. Il est aujourd’hui remboursé et c’est une bonne nouvelle! En effet, si votre médecin vous prescrit ce pain brioché, G-Nutrition, sachez que son prix sera pris en charge. Ce pain brioché « nouvelle génération » contient 3,01 kilocalories pour un gramme, soit 20,6g de protéines/100g.

Lutter efficacement contre la dénutrition des âgés

C’est le but de ce nouvel « alicament » dont la richesse énergétique permet de parer aux carences alimentaires des personnes âgées dénutries et d’éviter le phénomène annexe : la fonte musculaire. Pour preuve, Cérélab, le laboratoire qui travaille sur ce projet depuis 2008, indique que ce pain brioché est recommandé en cas de “besoins protéiques accrus des personnes âgées et/ou dénutries”, “dans le cas d’une pathologie (cancer, VIH…) et/ou encore dans le cas d’une fonte musculaire”.

Adapter son alimentation pour mieux vivre son âge

L’alimentation joue un rôle crucial sur la santé de l’organisme. En prenant de l’âge, celui-ci change ainsi que ses besoins nutritionnels. D’ailleurs, un poids stable est un bon indice de santé. Pour le surveiller, pesez-vous une fois par mois et prévenez votre médecin si vous remarquez des changements de poids significatifs. Trop maigrir est dangereux pour la santé car cela fait également perdre du muscle. Souvent, une perte d’appétit apparaît chez les personnes âgées et lorsque celles-ci ne mangent plus suffisamment pour couvrir les besoins de leur organisme, on parle de dénutrition. Dans ce cas de figure, les personnes âgées seront plus vulnérables aux maladies infectieuses ou à l’aggravation d’une maladie chronique. 

Luttez contre l’ostéoporose grâce aux protéines

mercredi 15 août 2018

Selon les observations d’une équipe regroupant des chercheurs de la Société européenne des aspects cliniques et économiques de l’ostéoporose et de la Fondation Internationale de l’Ostéoporose, il semblerait qu’un apport en protéines alimentaires supérieur aux niveaux recommandés pourrait être bénéfique pour réduire la perte osseuse.

Diminuer les risques de fractures chez les seniors

Ce serait apparemment possible grâce à une consommation accrue de protéines. En effet, d’après cette étude parue dans la revue Osteoporosis International, un régime riche en protéines – avec un apport en calcium suffisant bien sûr – serait très bénéfique pour la santé osseuse des adultes. En cause, la densité minérale osseuse, un déterminant important de la solidité de nos os, qui est aussi impactée par un apport protéique plus important. Par ailleurs, les protéines et le calcium combinés dans les produits laitiers ont également des effets bénéfiques sur les hormones calciotropes, marqueurs du remodelage osseux et de la densité minérale osseuse.

Les seniors ne consomment pas assez de protéines

C’est ce qu’explique le Pr René Rizzoli, ancien chef du Service des maladies osseuses aux Hôpitaux universitaires de Genève et co-signataire de ce travail : « Chez les personnes âgées, nous constatons que la consommation de protéines n’est pas trop importante, mais au contraire trop faible ». En effet, « Un apport adéquat est pourtant nécessaire pour une croissance osseuse optimale et le maintien d’une ossature saine à tous les âges. » déclare t-il. Par ailleurs, il faut savoir que les recommandations actuelles en matière de protéines sont de 1 g/kg/j.

L’ostéoporose, comment la déceler?

L’ostéoporose provoque une perte de masse osseuse et une fragilisation des os. Cependant ces symptômes ne sont pas visibles à l’œil nu. Souvent, la maladie n’est découverte qu’après l’apparition de certaines complications qui, elles, se caractérisent par des symptômes apparents. Si une personne présente de nombreuses fractures dans un intervalle de temps restreint, on soupçonnera une ostéoporose. De même, si l’on observe un tassement des vertèbres et une diminution de la taille du patient, on pourra également soupçonner une ostéoporose.

 

Démence et alcoolisme? Y a t-il un lien?

lundi 21 mai 2018

Fotolia_4427019_ML’alcoolisme, tout comme l’usage de drogues illicites, a un terrible impact sur la mémoire et les capacités de concentration. Le recours à des cures de désintoxication est donc absolument nécessaire pour éviter l’apparition d’une démence plus tard dans la vie.

L’impact de l’alcool et du tabac sur la démence

Il faut absolument éviter au maximum l’alcool et le tabac ! D’après les chercheurs, seul le vin rouge, consommé avec modération, semble avoir des effets protecteurs sur la mémoire et également sur les maladies cardiovasculaires. Effectivement, un verre de vin rouge par jour permettrait également de retarder ou d’empêcher la perte de mémoire. C’est même la conclusion d’un essai clinique américain portant sur les bienfaits du resvératrol, cette substance que l’on trouve naturellement dans le vin rouge.

Consommer beaucoup d’alcool multiplie par 3 le risque de démence

C’est aujourd’hui ce que nous déclarent des chercheurs de l’INSERM ayant travaillé en collaboration avec des chercheurs canadiens et allemands dans le but d’analyser en détails les données des hospitalisations en France métropolitaine entre 2008 et 2013. Selon les résultats de leur étude, obtenus en croisant ces données, les chercheurs se sont aperçus que :« 57% des démences précoces et 8% de celles survenues après l’âge de 65 ans étaient retrouvées chez des personnes ayant une consommation excessive d’alcool ». Plus encore, une consommation d’alcool trop importante triple le risque de développer une démence et double celui de développer la maladie d’Alzheimer.

Les autres facteurs de risques pour Alzheimer et la démence sénile 

Si les chercheurs soulignent que la consommation d’alcool peut contribuer à la survenue de la démence, ils ajoutent que ses effets sont encore plus néfastes lorsque cette consommation d’alcool est  associée à d’autres risques comme le tabagisme, l’hypertension artérielle, le diabète, le niveau d’éducation, la dépression ou encore la perte auditive. Effectivement, il existe de très nombreux facteurs de risques associés à l’apparition d’une démence. Certains sont moins connus comme l’obésité qui accentue les risques de survenue d’Alzheimer en même temps qu’elle l’aggrave. A titre d’exemple, la Chine et le Mexique connaissent une explosion des problèmes d’obésité et parallèlement une augmentation des cas d’Alzheimer. Les traumatismes crâniens peuvent également endommager le cerveau. C’est ce qu’on appelle communément la démence des boxeurs.