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Archive pour la catégorie ‘e-santé’

Chirurgie et problèmes aortiques

mardi 18 septembre 2018

Dans une interview pour la chaîne médicale Live Doctors  sponsorisée par l’organisme Retraite Plus, Le Dr David Fermont, ancien interne des hôpitaux de Paris, ancien chef de Clinique, chirurgien vasculaire et thoracique explique quelle est la marche à suivre devant un problème aortique.

La surveillance de l’anévrisme

Un anévrisme doit être attentivement surveillé. Plusieurs critères rentrent en compte: l’âge du patient, ses pathologies associées, et la taille de l’anévrisme. À 5 centimètres de diamètre il faut opérer. D’autre part, si le patient présente des douleurs abdominales, la taille de l’anévrisme n’est plus prise en compte car cela signifie qu’il peut y avoir fissure d’anévrisme. Il faut donc avoir recours à la chirurgie.

En quoi consiste l’intervention chirurgicale?

Aujourd’hui grâce au progrès de la médecine nous pouvons tenter de réparer ces anévrismes par voie endoluminale c’est-à-dire sans ouvrir le ventre du patient. Ceci réduit beaucoup les risques. Tout se passe à l’intérieur des vaisseaux. Des sondes sont montées jusqu’au site de l’anévrisme et on déploie des prosthèses endovasculaires qui permettent de modeler la fourche aortique et de s’implanter dans des zones saines au-dessus et en dessous. Cela court-circuite l’anévrisme qui n’est plus alimenté par le sang. Ainsi, la chirurgie de l’aorte a considérablement évoluée mais elle a également modifié le pronostic de ces maladies. Grâce aux progrès de l’anesthésie, et des soins intensifs post-opératoires, le taux de mortalité en cas de fissure d’anévrisme a chuté de 60% à 5%.

Pour en savoir plus, regardez les autres vidéos de notre chaîne Youtube Live Doctors en cliquant ici.

La silver économie ou l’innovation au service de la longévité,

jeudi 16 mars 2017

tabletteLe rapport de la commission « Innovation 2030 »

Dans ce rapport, on apprend que la silver économie (et ses innovations) est fixée comme la sixième ambition des sept ambitions pour la France du rapport de la commission « Innovation 2030 ». Dans ce rapport, on apprend notamment que, globalement, les seniors bénéficient d’une situation financière plus favorable (de l’ordre de 30%) que le reste de la société. Si leurs revenus ont été multipliés par sept en vingt ans, ce sont eux qui détiennent la majorité du patrimoine des ménages et du portefeuille boursier en France.

30% des internautes ont aujourd’hui plus de 50 ans

Si les personnes âgées en situation d’isolement ne se sont pas encore adaptées aux nouvelles technologies, ce ne sera sans doute pas le cas de la génération suivante.  Ce segment de marché sera ainsi l’objet d’une forte croissance dans les années à venir pour partie par l’intermédiaire des biens de consommation, pour une autre en termes de prévention, de prolongement de l’autonomie et de maintien à domicile. « En 2040, les plus de 60 ans feront partie des 4 millions de personnes qui auront plus de 80 ans. Actuellement prescripteurs et aidant familiaux, ils seront pour moitié fragilisés et dépendants mais mieux informés et correctement équipés : les seniors actifs d’aujourd’hui, ayant vu leurs parents vieillir, auront anticipé leur propre dépendance et organisé leur maintien à domicile personnalisé. L’autre moitié constituera une nouvelle population valide et dynamique à un âge très avancé avec une attente d’offres de produits et de services de grande consommation innovants et adaptés à leurs besoins. »
(Source : http://www.ffdomotique.org/actualites/ambitions-innovation-825#.WMqbvW_yiUk)

Les seniors, mieux équipés 

A l’avenir, il est probable que la robotique professionnelle pourra proposer des interventions et examens à distance, par exemple en ce qui concerne l’assistance à la personne en manque d’autonomie. De ce point de vue, la technologie pourrait tout à fait bouleverser l’équilibre entre maintien à domicile et placement en maison de retraite, à la vue de l’émergence de nouveaux besoins de personnalisation du maintien à domicile. Néanmoins, les solutions technologiques continuent encore de pâtir de la stigmatisation de leur utilisation sauf en maison de retraite. En effet, si elles demeurent focalisées sur la problématique de la dépendance, les maisons de retraite deviennent chaque jour mieux équipées et plus smart pour mieux répondre aux besoins des seniors et de leurs familles.

 

Anticiper l’isolement et la perte d’autonomie des personnes âgées

mercredi 8 mars 2017

homme âgé en maison de retraiteAujourd’hui, en France, 82% des personnes passent les dernières années de leur vie chez elles et les 18% restants sont pris en charge dans des structures comme les établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes (EHPAD), autrement dit dans des maisons de retraite.

 Le maintien à domicile

Solution privilégiée par les familles, le maintien à domicile est une solution qui a ses limites. A partir d’un certain degré de dépendance, elle ne  pourra pas convenir à moins de disposer de fonds illimités pour s’assurer la présence d’un auxiliaire de vie 24 heures sur 24. Bien souvent, cette solution repose sur les épaules déjà fragilisées des aidants et des membres de la famille.

Le rôle de l’entourage

Pour lutter contre l’isolement et la perte d’autonomie, l’entourage de la personne âgée peut jouer un rôle déterminant en dynamisant la personne mais également en lui relayant certains messages de prévention. En France, 83% des aidants auprès de personnes âgées de 60 ans et plus sont des membres de la famille, 5% des amis, 3% des voisins et 9% d’autres personnes encore. Pour être bénéfique, le maintien à domicile doit donc être accompagné d’une véritable stimulation de la vie sociale de la personne âgée.

Les gérontechnologies

Une autre solution peut résider dans les gérontechnologies. Celles-ci s’appuient principalement sur la « Silver Economy », économie dont le but est d’adapter la société aux personnes âgées. Le spectre des gérontechnologies part des systèmes complexes utilisant les technologies les plus avancées (ex : le robot phoque qui réagit aux caresses et à la parole) à des technologies beaucoup plus simples (ex : chemin lumineux avec des LED pour limiter le risque de chutes). Cependant, ce marché peine à trouver sa demande. En effet, les prix sont encore trop élevés du fait d’une offre encore morcelée et les produits, bien que fonctionnels, ne répondent pas toujours précisément aux besoins des personnes âgées. Ils renvoient même parfois une image dévalorisante de soi-même.

Kompaï : un robot au service des personnes âgées

jeudi 22 décembre 2016

Green RobotLa santé connectée est en marche

Ce robot conçu par la société française Robosoft a pour ambition de restaurer de l’autonomie chez les personnes âgées ou dépendantes. Il fournit une assistance cognitive (emploi du temps, météo, médicaments à prendre, etc.) et physique, comme l’aide à la marche.Cet assistant familial connecté collecte des données (tension, difficulté à marcher, etc.) qui sont transmises au médecin. La Commercialisation de ce robot prévue courant 2017.

Nantes, ville pionnière de l’open data !

Les habitants de Nantes ont désormais accès à plus de 500 données différentes sur la ville entière. Des horaires d’ouverture des piscines aux places de stationnement en passant par les horaires de bus, l’utilisateur a accès aux données qu’il veut en temps réel ! Grâce à l’open data, la ville propose « Nantes dans ma poche », une application dédiée à la mobilité. Celle ci permettra de faciliter les transports pour les personnes âgées ou les personnes à mobilité réduite.

La santé mobile : un marché en plein essor

La m-santé ou santé mobile, c’est l’application des technologies de l’information et de la communication à l’ensemble des services en rapport avec la santé. Ces nouveaux outils permettent un accès en temps réel à un ensemble d’informations et de services de santé à travers une application mobile connectée à un réseau. Les professionnels de santé sont de plus en plus nombreux à avoir recours aux nouvelles technologies et souhaitent davantage encore d’interaction entre les différents services. 90% d’entre eux aimeraient avoir accès aux dossiers médicaux en ligne. Cette m-santé est appelée à se développer considérablement. Toutefois une véritable réglementation devra encadrer ce nouveau secteur.