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Archive pour la catégorie ‘Droits et protection des personnes âgées’

Les 8 bonnes questions pour choisir sa maison de retraite

jeudi 23 mai 2019

On opte pour un établissement où notre collègue a placé sa maman, qui a l’air satisfaite, mais est-ce que cette structure correspond véritablement à votre proche ? Trouver une bonne maison de retraite, celle qui accueillera votre parent est un défi. La réussite dépend de plusieurs critères.
A vos papiers et vos crayons et c’est parti pour un cours de méthodologie « comment bien choisir sa maison de retraite ».

1. Un établissement « sur mesure ».
Il existe des maisons médicalisées traditionnelles, des maisons semi-médicalisées, des résidences avec services, des unités protégées. Quel établissement correspond aux besoins du futur pensionnaire ? Il a une tendance à fuguer, optez pour un espace sécurisé. Il est totalement autonome, conduit, fait ses courses, mais veut juste un peu de compagnie, c’est la résidence avec services ou le foyer logement qui lui donneront satisfaction. Vous n’avez pas besoin d’être médecin ou de connaître son dossier médical par cœur, mais avec un peu d’intuition, vous ferez un premier tri.

  1. La localisation géographique.
    Est-il attaché à sa région ? Ne le changez pas. S’il n’a pas de préférence, vous pouvez le rapprocher d’un de ses enfants (un enfant avec qui il s’entend bien en particulier, un enfant qui a plus de temps libre que les autres, un enfant qui a lui-même des enfants et qui pourront égayer les visites à la maison de retraite…). Le changement ne doit pas être brutal, faites attention au climat (passer de Nice à Calais peut être déprimant…).
  2. Préférez une structure à petits effectifs
    Plutôt qu’une maison de retraite de taille « usine » où personne ne connaît personne.
  3. La chambre individuelle.
    Les personnes qui souffrent de désorientation ont besoin d’un maximum de repères. Leur chambre doit ressembler à leur chez-soi. Certaines résidences acceptent d’amener le mobilier de leur domicile, renseignez-vous. C’est très bénéfique pour le pensionnaire. Il sait déjà que ses chaussettes sont dans ce tiroir, pas besoin de s’habituer à un autre type de rangement, l’adaptation ne se fera que plus facilement.
  4. Le personnel de la maison.
    Posez-vous 4 questions. Est-il suffisant proportionnellement au nombre de pensionnaires ? Est-il diplômé, formé, compétent ? Est-il présent de jour comme de nuit ? Est-il disponible pour répondre aux anxiétés et incertitudes des familles ?
  5. La politique générale de la maison de retraite.
    Renseignez-vous auprès des familles qui ont déjà un proche dans cette maison et ouvrez l’œil dès la première visite. Comment appelle-t-on les patients ? Par leur nom ? En les vouvoyant ? Respecte-t-on l’intimité de chacun ?
  6. Le fonctionnement de la résidence
    Comment s’organise la journée ? Y-a-t-il différentes activités fixes ou temporelles qui rythment la journée des résidents ? Heure des repas, toilette?
  7. Les animations.
    Toutes les résidences présentent de nos jours, un calendrier d’animations chargé. Il faut vous renseigner sur le type d’animations. Sont-elles faites à l’extérieur ? Si oui, quel moyen de              transport est utilisé ? Est-il sécurisé ? Sont-elles pensées dans le but de raviver la mémoire ? Y-a-t-il des ateliers spéciaux Alzheimer ? Cette maison pratique-t-elle les rencontres intergénérationnelles ? La thérapie par l’animal ? A quelle fréquence ? Une fois que vous avez répondu à ces questions, vous saurez où chercher, quoi chercher et vous trouverez.

L’organisme Retraite Plus publie un guide sur « Bien choisir sa maison de retraite », tout ce qu’il faut savoir pour prendre la bonne décision, celle que vous ne regretterez pas. Vous pouvez vous le procurer en nous contactant sur notre numéro vert gratuit au 0800.941.340.

Aidants, quel est votre statut juridique?

mercredi 15 mai 2019

Les aidants exercent un travail au quotidien, épuisant et continu. Bien souvent, au sacrifice de leur propre famille (enfants, maris) mais aussi de leur travail. Mais ont-ils un  véritable statut?

Un vide juridique concernant les aidants

Au Royaume Uni, le combat pour donner un véritable statut aux aidants familiaux a déjà été amorcé, portant ses fruits puisque l’aidant peut bénéficier de droits sociaux. En France, tout reste encore à faire. Il aura fallu attendre 2005 pour qu’une amorce législative commence. En effet, la loi du 11 février 2005, pour l’égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées a enfin mis en lumière les aidants. L’aidant, au sens du décret du 19 décembre 2005, c’est « le conjoint, le concubin, la personne avec laquelle le bénéficiaire a conclu un pacte civil de solidarité, le descendant ou le collatéral jusqu’au quatrième degré du bénéficiaire ou l’ascendant, le descendant ou le collatéral jusqu’au quatrième degré de l’autre membre du couple, qui apportent l’aide humaine définie en application des dispositions de l’article L245-3 du code de la sécurité sociale et qui n’est pas salarié pour cette aide ».

La définition de l’aidant

D’une façon générale, la définition de l’aidant inclut, une présence, un accompagnement partiel ou total d’une personne dépendante, par une personne proche de celle-ci, à titre non professionnel et non rémunéré. La loi de 2005 ne fixe un statut d’aidant que pour les aidants de personnes handicapées et non pour les aidants de personnes âgées, ce qui est regrettable, eu égard au vieillissement de la population et au besoin de terrain. Quid des droits sociaux des aidants? Pendant qu’une personne consacre une partie de sa vie à soutenir un proche dépendant, elle ne peut produire une activité salariée à temps plein et de ce fait ne cotise donc pas pour sa retraite par exemple. La question des droits sociaux prend donc tout son sens car la majorité des aidants sont en âge d’activité. Il y a bien un besoin de reconnaissance sociale de l’utilité de la fonction des aidants via l’instauration d’un statut juridique spécifique. Ceci est d’autant plus vrai que le vieillissement de la population a accru les besoins de soutien et que l’aide familiale est un véritable élément fort dans le monde du soin gérontologique.

Droits existants pour les aidants

Un salarié qui est contraint de diminuer son activité ou de la cesser pour prendre en charge un parent dépendant peut prendre un congé de soutien familial ou un congé de solidarité familiale. Le congé de soutien familial est restrictif dans la mesure où il n’est pas rémunéré et surtout ne concerne que les personnes souhaitant prendre en charge une personne dont la dépendance excède 80%. Le congé de solidarité familiale est malheureusement destiné aux personnes souhaitant être présent en fin de vie de leur proche. D’une durée de 3 mois, renouvelable une fois, ce congé donne droit à une rémunération de près de 49 euros par jour pendant 21 jours. La France a donc encore beaucoup de chemin à parcourir avant de pouvoir apporter une solution satisfaisante aux besoins des aidants, trop laissés pour compte dans la grande histoire de l’augmentation de la dépendance en France.

Trouver sa maison de retraite sur internet

jeudi 11 avril 2019

Afin de répondre à une demande de plus en plus importante, les maisons de retraite s’inscrivent aujourd’hui dans des annuaires et coopèrent avec des organismes d’aide aux familles en recherche de maisons de retraite, et cela dans un seul but: faciliter vos démarches. Toutefois, malgré l’importance de ce sujet, l’information disponible sur internet est éclatée et partielle. Un site se distingue pourtant : le site internet https://www.retraiteplus.fr/

Sur le site Retraite Plus…

Depuis le site internet retraiteplus.fr, les internautes peuvent bénéficier d’un accès direct et gratuit aux établissements de retraite de France qui sont répertoriés dans un annuaire en ligne, chacun selon ses critères (médicalisation, unité: maladie d’Alzheimer », résidences services, USLD, etc…). Sur le site Retraite Plus, trouvez toutes les réponses à vos questions en quelques clics seulement. Plusieurs dossiers sont à votre disposition pour vous donner toutes les informations nécessaires sur les maisons de retraite et les personnes âgées (degrés de dépendance, prise en charge, comment faire la différence entre tous les établissements de retraite qui existent en France…). Ces dossiers rédigés de façon claire et concise sont également consacrés à d’autres sujets tels que le maintien à domicile, les aides financières, les différentes pathologies touchant les personnes âgées et les démarches administratives.

700 000 personnes âgées accueillies dans plus de 10 000 EHPAD

Aujourd’hui en France, 700 000 personnes âgées, dépendantes ou non, sont accueillies dans plus de 10 000 établissements (maisons de retraite, résidences service et foyers logements). Malheureusement, pour la plupart d’entre elles, la décision d’entrer en maison de retraite se fait en « dernière minute », autrement dit dans l’urgence. La peur de quitter son domicile et d’entrer dans un lieu de vie inconnu pousse les seniors et leurs familles à retarder les démarches. Pourtant, trouver facilement et rapidement la maison qui correspond aux besoins de votre proche, c’est possible avec Retraite Plus. Pour cela, accédez au service en ligne mis à votre disposition gratuitement depuis le site afin de contacter les conseillers spécialisés dans l’orientation des personnes âgées en maison de retraite.

La qualité des repas en maison de retraite

jeudi 28 mars 2019

Quels sont les menus en maison de retraite ? Comment est organisée la restauration en maison de retraite? Comment les plaisirs de la table peuvent-ils jouer sur la santé morale des personnes âgées ?

Une alimentation de qualité en EHPAD aide le sujet âgé à fortifier son système immunitaire

Depuis 2001, il existe une obligation légale pour les maisons de retraite, de garantir une alimentation équilibrée à ses pensionnaires et de mettre en place un suivi nutritionnel des résidents. Le sujet âgé a besoin d’un apport énergétique aussi important qu’une personne plus jeune, il doit donc manger des repas adaptés à sa condition mais à forte valeur nutritive. Une alimentation de qualité aide le sujet âgé à fortifier son système immunitaire, à éviter les carences et à rester plus longtemps en bonne santé. Les établissements hébergeant des seniors s’efforcent aujourd’hui, d’assurer à leurs pensionnaires, des repas diététiquement adaptés.

Quels sont les menus en maison de retraite ?

La variété des plats et la diversité des matières premières  doit être le mot d’ordre des cuisiniers. Ceux-ci doivent jongler entre saveurs et épices tout en tenant compte des difficultés de mastication et de déglutition de certains des pensionnaires. Les menus s’articulent souvent autour d’un potage ou d’une soupe, de plats à base de viande hachée ou de purée de légumes. Mais Gratins, salades composées, compotes, coquillettes, poisson riz et omelettes sont souvent au menu. Certaines maisons de retraite proposent une excellente cuisine ainsi qu’un service digne d’un véritable restaurant. Plats classiques ou adaptés, chaque résident a la possibilité de choisir.

La restauration en maison de retraite

Articulée autour de plusieurs axes, la restauration en  résidence pour personnes âgées est très organisée. Les repas pouvant être servis en chambre ou dans la salle à manger, le timing a une grande importance pour assurer à tous un repas à la bonne température. D’autre part, les régimes alimentaires des résidents étant souvent très différents, les menus sont élaborés à l’avance, par des professionnels de la diététique. Les cuisiniers les soumettent souvent également aux résidents pour avoir leur approbation.

Les repas en maison de retraite

Afin de lutter contre la perte d’appétit des sujets âgés, les maisons de retraite prennent soin de faire, des repas, des moments d’échange et de convivialité. La salle à manger d’une bonne résidence doit être vaste et claire et les personnes âgées doivent s’y sentir à l’aise. Certaines maisons de retraite possèdent un restaurant où la personne âgée a la possibilité de recevoir sa famille ou ses amis. Les horaires des repas doivent être fixes mais bien choisis et la présentation des plats doit être très soignée afin de stimuler l’appétit des résidents. Des formations sont assurées aux cuisiniers travaillant en maisons de retraite, afin de leur apprendre à adapter leurs menus aux personnes âgées tout en leur gardant toute leur saveur.

Les plaisirs de la table

Entretenir une ambiance agréable et animée lors des repas participe à la santé morale des personnes âgées qui sont sollicitées pour échanger avec les autres pensionnaires. Manger en compagnie permet d’avoir plus d’appétit que lorsque l’on prend ses repas en solitaire.

 

Comment éviter l’entrée en maison de retraite en urgence?

jeudi 21 mars 2019

« Ma mère en maison de retraite ? Jamais ! »! Il n’y a pas une famille qui ne tienne ce discours. Mais les bonnes résolutions ne durent pas forcément, surtout quand la dépendance handicape fortement une personne âgée. Rien d’étonnant donc, si 150 000 familles frappent chaque année à la porte d’une maison de retraite.

S.O.S maison de retraite en urgence

C’est souvent dans une situation d’urgence que le directeur de maison de retraite rencontre un candidat et/ou sa famille. Conjoints, enfants, neveux se mettent soudainement en quête d’un hébergement pour un parent que l’hôpital libère dans les 48 heures et pour lequel le retour à domicile est inenvisageable. Le scénario est presque toujours le même : les hôpitaux limitent le temps d’hospitalisation ; les assistantes sociales, souvent débordées, convoquent les familles et leur demandent de trouver une solution, et c’est le début des visites et de la course aux documents administratifs introuvables mais indispensables à la constitution des dossiers d’inscription.

Des listes d’attente en EHPAD, pleines de demandes urgentes

Un climat d’angoisse s’installe alors chez les familles et les proches à l’idée de voir un des leurs réintégrer un domicile inadapté à son nouvel état. A cette angoisse, s’ajoute une bonne dose de culpabilité de ne pas pouvoir prendre en charge ce parent âgé, pour des raisons tant professionnelles que familiales ou autres. Le résultat de cette quête est souvent le même : les listes d’attente sont pleines de « demandes urgentes ». Aucune place n’est libre au moment où une famille la réclame. Mais brusquement, après plusieurs semaines d’attente, un coup de fil tombe : une place est libre. La décision doit être prise tout de suite. Et c’est souvent en 24 heures que les personnes âgées se retrouvent catapultées dans une maison de retraite loin de leur domicile, loin de leur famille et loin de leurs amis. Souvent, elles n’ont même pas pu visiter le lieu auparavant… mais dans cet établissement de retraite, il restait « une » place.

Commencer à chercher un EHPAD au bon moment 

C’est donc pour éviter ces situations de « crise » qu’il est important de prendre le temps de se renseigner, d’écouter les conseils de l’entourage, et de se faire accompagner dans les démarches par des organismes spécialisés dans l’orientation des personnes âgées en maisons de retraite, tout cela au moment adéquat. Retraite Plus, par exemple, est un organisme indépendant qui est à l’écoute des familles et qui propose de les aider gratuitement à trouver la maison de retraite qui leur convient. Alors n’attendez pas le dernier moment, contactez Retraite Plus dès maintenant au numéro vert gratuit 0 800 941 340 ou remplissez le formulaire de recherche rapide directement sur notre site.

Comment trouver un EHPAD Parkinson?

lundi 11 février 2019

La maladie de Parkinson fait partie de la famille des maladies neuro-dégénératives

Cette maladie touche le système nerveux central auquel elle cause de nombreux dégâts. Il s’agit d’une pathologie dite d’évolution progressive qui touche majoritairement des personnes âgées en moyenne de 58 ans, mais cette maladie invalidante peut aussi apparaître beaucoup plus tôt. Effectivement, il existe des formes génétiques rares (10%) qui se manifestent entre 20 et 35 ans.

Une dégénérescence des neurones à dopamine

La maladie de Parkinson se caractérise par la disparition d’un petit nombre de neurones dont la propriété est de sécréter un neurotransmetteur appelé dopamine et ayant pour rôle d’intervenir dans le bon fonctionnement de plusieurs régions du cerveau, dont celles qui concernent la motricité et la coordination des mouvements. Plus précisément, c’est la dégénérescence progressive des neurones à dopamine dans la substance noire du cerveau qui entraîne des perturbations des réseaux de neurones qui leur sont associés dans différentes zones du cerveau : au niveau du striatum, du thalamus et du noyau sous-thalamique.

Améliorer le confort de vie des malades du Parkinson

Heureusement, il est possible d’améliorer la qualité de vie et la motricité du parkinsonien grâce à la pratique de certains sports doux comme le yoga, la boxe, le vélo, la natation ou encore le tango. Ces sports sont bénéfiques et contribuent à préserver l’équilibre et la souplesse des muscles. Le tai-chi, souvent proposé, contribue à aider les malades à avoir une meilleure marche, à diminuer leurs chutes et à améliorer leur concentration.

A savoir : Parfois, un placement d’urgence en établissement peut s’avérer nécessaire. Les conseillers Retraite Plus sont formés à ce type de situation, contactez-les gratuitement au : 0 805 69 66 317