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Archive pour la catégorie ‘Alzheimer et Maison de Retraite’

Alzheimer : manger de la viande peut l’éviter!

jeudi 10 janvier 2019

Voila donc une nouvelle information qui nous vient d’une très sérieuse étude sur la maladie d’Alzheimer, menée par des scientifiques de l’Arizona State University.

Manger de la viande permettrait de prévenir Alzheimer

Apparemment, le fait de consommer de la viande mais aussi du poisson et des œufs ainsi que des noix et des légumes verts, permettrait d’empêcher la survenue de la maladie d’Alzheimer. Il s’agirait plus précisément, d’un nutriment appelé : la choline qui pourrait agir sur les neurotoxines et l’inflammation cérébrale, impliquées dans le développement de la maladie d’Alzheimer. Ce nutriment particulier a pour propriété de stimuler le cerveau, de le protéger des neurotoxines et de renforcer ses fonctions d’auto-nettoyage.

Des effets protecteurs pour les générations futures

Contrairement aux médicaments anti-Alzheimer existant à ce jour sur le marché, la choline aurait des effets protecteurs sur plusieurs générations. Effectivement, au cours de leurs expériences, les scientifiques  à l’origine de cette étude, ont fait absorber  de la choline, à des souris en gestation atteintes d’un type de démence semblable à la maladie d’Alzheimer. Ils ont alors constaté que la progéniture de ces souris était moins exposée au risque de maladie du cerveau.

 

lus encore, il semblerait même que la choline permettrait : « d’altérer les gènes des bébés d’une manière qui aurait eu des effets protecteurs pour les générations futures ».

Un espoir pour la lutte anti-Alzheimer

Ces découvertes médicales importantes pourraient pousser les scientifiques à « recommander des suppléments de choline aux femmes enceintes, en particulier et serait un traitement potentiel pour les patients atteints de la maladie d’Alzheimer, car le nutriment est très sûr, comparé à de nombreux médicaments » ajoute l’étude. Cette découverte va redonner espoir aux malades Alzheimer et à leurs aidants, déjà déçus par le déremboursement récent des médicaments anti-alzheimer.

 

 

 

 

 

 

Les seniors paient environ 1850 euros par mois pour leur maison de retraite

jeudi 29 novembre 2018

Selon une étude de la Drees (direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques, rattachée au ministère des Solidarités et de la Santé), c’est la somme que doivent débourser les personnes âgées désireuses d’être hébergées en maison de retraite ou en EHPAD.

Une étude menée par la DREES

Selon cette étude datant de fin 2016, les personnes âgées doivent régler de leur poche au moins 1.850 euros nets par mois après déduction des différentes aides financières. Celles-ci sont nombreuses mais ne sont pas toujours bien connues du grand public. Connaître ces différentes aides est pourtant primordial puisque la pension moyenne des retraités vivant en France s’élevait à seulement 1.500 euros nets mensuels fin 2016. Ce qui rend les frais d’hébergement en maison de retraite, difficiles à assumer sans aide.

Un guide Retraite Plus pour tout savoir sur ces aides financières 

Écrit par l’équipe rédactionnelle et juridique de Retraite Plus, ce guide a été conçu pour pallier au manque d’information des familles confrontées aux coûts liés à la perte d’autonomie de leur proche âgé. En effet, à domicile comme en maison de retraite, les personnes âgées peuvent bénéficier de diverses allocations destinées à alléger leur budget. Cette nouvelle brochure, actualisée avec les dernières dispositions légales, en offre un aperçu complet. Qu’est-ce-que l’APA ? Comment financer un hébergement en maison de retraite ? Quelles sont les différentes allocations et les aides spécifiques ? Comment améliorer le quotidien des personnes âgées ? Toutes ces questions sont abordées dans ce manuel qui constitue un outil complet permettant de faciliter les démarches administratives des familles.
Pour télécharger directement le guide : cliquez ici

Les seniors comptent également sur leur épargne personnelle pour régler leur hébergement en EHPAD

En dehors de la pension ou des aides, le premier moyen déclaré être utilisé par près du tiers des seniors (27%) est l’épargne personnelle. Selon les auteurs de l’étude en question, les résidents de maison de retraite ont, pratiquement tous, des « livrets d’épargne (livret A, bleu, de développement durable, d’épargne populaire) ou d’épargne logement (livret, plan ou compte épargne logement) et la plupart détiennent également des produits d’assurance-vie ou d’épargne retraite ».

Saviez-vous que faire du sport pouvait protéger d’Alzheimer?

mercredi 31 octobre 2018

Selon Yves Rolland, gériatre, Professeur au Gérontopôle de Toulouse, l’activité physique est, non seulement recommandée mais surtout, très adaptée aux personnes âgées atteintes de la maladie d’Alzheimer.

Les malades Alzheimer, une population trop sédentaire

Effectivement, les malades atteints d’Alzheimer sont généralement hébergés en EHPAD dans des unités protégées dédiées à la prise en charge des malades Alzheimer. Là, ils sont surveillés et on les empêche de trop déambuler afin d’éviter qu’ils ne se blessent ou ne s’égarent. Le revers de la médaille, c’est que, par manque d’exercice, ils sont sujets à certaines complications comme des difficultés motrices avec des risques de chutes importants, une dénutrition, une perte de la masse musculaire et surtout des modifications comportementales difficiles à soigner par traitement médicamenteux.

Du sport pour améliorer la motricité des malades Alzheimer

Une activité physique régulière, permettrait de diminuer ces troubles et de réduire un certain nombre de troubles psycho-comportementaux associés à cette pathologie. Elle peut prendre différentes formes comme par exemple de la marche pour se rendre au réfectoire, des exercices d’équilibration et de renforcement musculaire, des parcours préétablis avec des stations de pause ainsi que des exercices de musculation, de souplesse et d’équilibre. Ces diverses activités physiques sont souvent organisées en EHPAD dans le cadre du projet de vie du résident. En cas de maintien à domicile, il est bon d’encourager le patient à effectuer ces exercices de façon régulière.

Une activité physique pour maintenir l’indépendance fonctionnelle 

Le fait de pratiquer une activité physique permet également d’améliorer considérablement la qualité de vie des personnes âgées atteintes de la maladie d’Alzheimer. Cette démarche s’inscrit dans le cadre du maintien de l’indépendance fonctionnelle de ces patients car elle permet de limiter les épisodes dépressifs, les périodes d’agressivité et les problèmes de déambulation. La pratique d’une activité physique régulière permet également aux malades, de ressentir des améliorations au niveau de leur état de santé général. Effectivement, cela permet d’améliorer sensiblement leur appétit, leur transit, leur souplesse, leur tension artérielle, leur contrôle glycémique ainsi que leurs problèmes d’ostéoporose.

 

 

 

EHPAD Alzheimer : pas suffisamment de places dans l’urgence!

mercredi 10 octobre 2018

Placer un proche malade d’Alzheimer est une décision très difficile et trouver un bon EHPAD Alzheimer est plus ardu qu’il n’y paraît. Heureusement, il existe aujourd’hui des organismes comme Retraite Plus qui assistent les malades et leurs familles dans cette recherche.

Une facture qui n’est pas à la portée de tous

A combien revient de placer un malade en établissement ? « Quand vous comptez l’hébergement plus le forfait soins plus le forfait dépendance, en ôtant le montant de l’APA, le reste à charge pour les familles est de 2 000 € minimum par mois. Quant aux accueils de jour, il faut compter entre 30 et 40 € la journée. » déclare Odile Jeunet, Présidente de France Alzheimer Doubs, Jura, Haute-Saône. En effet, celle-ci s’occupe de cette association car il s’agit avant tout d’une association de soutien aux familles. Une bouffée d’oxygène pour les aidants et une assistance pour les demandes d’information sur la maladie et de conseils dans les démarches à effectuer.

Le placement en EHPAD Alzheimer : un crève-cœur qui culpabilise

« D’où l’importance d’être soutenu et d’en parler, ne serait-ce que pour déculpabiliser », indique Jean-Louis Ropert. Bénévole à France Alzheimer Doubs, Jura, Haute-Saône. Il a accompagné son épouse pendant les quatorze ans qu’a duré sa maladie, jusqu’à son décès, voilà trois ans à l’Ehpad d’Ornans. « Elle avait 50 ans et travaillait à Paris où elle était attachée de direction lorsque ça a commencé », témoigne-t-il. « Les oublis puis les absences se sont multipliés. Une fois où elle était partie faire des courses à Besançon, elle a perdu la voiture, ne sachant plus où elle l’avait garée. » Au bout de sept ans, « du jour au lendemain, son état s’est dégradé. J’ai essayé de la tenir jusqu’au bout à la maison mais dans les derniers temps, j’ai dû la placer à l’Ehpad d’Ornans. C’est un crève-cœur vous savez, on culpabilise énormément. Même si les personnels font le maximum, c’est très difficile à vivre quand on est très proche. On se sent coupable de les placer dans ces structures. »

« Ça ne bouge pas assez »

En tant que bénévole à France Alzheimer, il épaule désormais les personnes confrontées aux affres qu’il a dû affronter. S’agissant de la prise en charge des malades ? « Ça ne bouge pas assez », déplore-t-il. « On a beaucoup fait pour la prise en charge des AVC et des cancers mais pour Alzheimer, on manque encore cruellement de structures adaptées et de personnels formés. C’est un problème de santé publique. Et il y a urgence, sinon dans les années à venir ça va être une catastrophe. »
> www.retraiteplus.fr
> France Alzheimer Doubs, Jura, HauteSaône, www.francealzheimerfranchecomte.fr
Tél.- 03.81.41.08.55

(Source l’Est Républicain)

Démence et alcoolisme? Y a t-il un lien?

lundi 21 mai 2018

Fotolia_4427019_ML’alcoolisme, tout comme l’usage de drogues illicites, a un terrible impact sur la mémoire et les capacités de concentration. Le recours à des cures de désintoxication est donc absolument nécessaire pour éviter l’apparition d’une démence plus tard dans la vie.

L’impact de l’alcool et du tabac sur la démence

Il faut absolument éviter au maximum l’alcool et le tabac ! D’après les chercheurs, seul le vin rouge, consommé avec modération, semble avoir des effets protecteurs sur la mémoire et également sur les maladies cardiovasculaires. Effectivement, un verre de vin rouge par jour permettrait également de retarder ou d’empêcher la perte de mémoire. C’est même la conclusion d’un essai clinique américain portant sur les bienfaits du resvératrol, cette substance que l’on trouve naturellement dans le vin rouge.

Consommer beaucoup d’alcool multiplie par 3 le risque de démence

C’est aujourd’hui ce que nous déclarent des chercheurs de l’INSERM ayant travaillé en collaboration avec des chercheurs canadiens et allemands dans le but d’analyser en détails les données des hospitalisations en France métropolitaine entre 2008 et 2013. Selon les résultats de leur étude, obtenus en croisant ces données, les chercheurs se sont aperçus que :« 57% des démences précoces et 8% de celles survenues après l’âge de 65 ans étaient retrouvées chez des personnes ayant une consommation excessive d’alcool ». Plus encore, une consommation d’alcool trop importante triple le risque de développer une démence et double celui de développer la maladie d’Alzheimer.

Les autres facteurs de risques pour Alzheimer et la démence sénile 

Si les chercheurs soulignent que la consommation d’alcool peut contribuer à la survenue de la démence, ils ajoutent que ses effets sont encore plus néfastes lorsque cette consommation d’alcool est  associée à d’autres risques comme le tabagisme, l’hypertension artérielle, le diabète, le niveau d’éducation, la dépression ou encore la perte auditive. Effectivement, il existe de très nombreux facteurs de risques associés à l’apparition d’une démence. Certains sont moins connus comme l’obésité qui accentue les risques de survenue d’Alzheimer en même temps qu’elle l’aggrave. A titre d’exemple, la Chine et le Mexique connaissent une explosion des problèmes d’obésité et parallèlement une augmentation des cas d’Alzheimer. Les traumatismes crâniens peuvent également endommager le cerveau. C’est ce qu’on appelle communément la démence des boxeurs.

 

 

Comment poser le diagnostic d’Alzheimer ?

mercredi 18 avril 2018

NLjan2Le diagnostic est établi par le neurologue, le gériatre ou le psychiatre, en binôme avec le médecin traitant.
Il se déroule en plusieurs étapes :

Les étapes du diagnostic

• L’entretien personnalisé avec le patient. Il s’agit d’évaluer les pertes de mémoire, les changements de comportement et l’impact de ces troubles sur le quotidien.
• La recherche de certains facteurs comme d’éventuels antécédents familiaux de la maladie d’Alzheimer, d’antécédents psychiatriques ou encore traumatiques.
• L’examen clinique approfondi. Il porte sur l’état général et cardiovasculaire, la recherche de déficits sensoriels, visuels, auditifs, moteurs, et le degré de vigilance.
• Les tests de mémoire afin d’évaluer précisément les facultés de la personne.
• Le Mini Mental State Examination (MMS), qui porte sur 30 questions et permet d’évaluer les capacités d’orientation dans l’espace, d’apprentissage et de calcul, l’élocution et les capacités gestuelles et de coordination.
• Enfin, la pratique d’examens paracliniques. Il s’agit des analyses biologiques, de l’IRM et de l’électroencéphalogramme. À la suite de tous ces examens, le diagnostic d’Alzheimer peut alors être
posé de manière fiable. Le diagnostic doit faire l’objet d’une consultation dédiée, en respectant la confidentialité du patient et en s’adaptant à son rythme d’appropriation.

Les facteurs de risque

Rien ne permet de prévenir avec certitude la maladie d’Alzheimer, mais certains facteurs de risques ont déjà été
identifiés par les chercheurs :
• Un stress trop important
• Une dépression, ainsi que la prise excessive de tranquillisants
• L’alcoolisme
• De fortes carences en vitamines
• Un taux de cholestérol élevé
• Les accidents vasculaire-cérébraux
• L’obésité

Les structures d’accueil Alzheimer

Parce que cette maladie est évolutive, il convient d’apporter à chaque stade une prise en charge spécifique et adaptée. Voici un tour d’horizon des structures :

1. Les accueils de jour : on y propose une prise en charge personnalisée et un peu de répit pour l’aidant, ainsi que des activités thérapeutiques variées.
2. Les Maisons pour l’Autonomie et l’Intégration des malades Alzheimer (MAIA) : ce sont des espaces destinés à coordonner la prise en charge des malades. Ils proposent aussi un accompagnement aux proches.
3. Les établissements d’hébergement pour patients Alzheimer : les malades y bénéficient d’une prise en charge médicale et sociale de qualité dans des lieux entièrement sécurisés. Un panel d’activités thérapeutiques y est également proposé.
4. Les unités de vie Alzheimer : ces services, entièrement dédiés à l’accueil d’un petit groupe de patients parmi les plus désorientés, sont généralement situés au sein d’EHPAD.
5. Les cafés Alzheimer : il s’agit de lieux de rencontre où peuvent se retrouver les patients et leur entourage dès l’annonce du diagnostic.

(Source : Mémo Alzheimer de Retraite Plus)