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Archive pour la catégorie ‘Actualités maison de retraite’

Comment améliorer la vie des résidents en EHPAD?

mercredi 7 novembre 2018

Le Credoc  a lancé dernièrement une enquête sur les conditions de vie et les aspirations des personnes âgées hébergées en EHPAD ou en maison de retraite. Cette enquête, débutée en juillet 2018, a concerné 1470 personnes.

Des questions pertinentes posées aux familles des personnes vivant en EHPAD

Pour mener cette enquête, le CREDOC a demandé aux personnes interrogées, quelles seraient, selon elles, les deux principales propositions à mettre en œuvre en priorité pour améliorer la vie des résidents en structure d’accueil pour personnes âgées et voici les résultats recueillis:

– accueillir les animaux de compagnie : pour 18% des personnes interrogées

– offrir la possibilité de partager une chambre avec son conjoint : pour 16% des personnes interrogées

– augmenter la possibilité de participer a des activités extérieures : pour 13% des personnes interrogées

– proposer un environnement plus personnalisé : pour 11% des personnes interrogées

– favoriser une plus grande implication dans les décisions de l’établissement : pour 12% des personnes interrogées

– donner une place plus importantes aux interventions par des bénévoles : pour 6% des personnes interrogées

– adapter d’avantage les horaires : pour 7% des personnes interrogées

– mettre à disposition une salle pour recevoir les proches: pour 7% des personnes interrogées

Pour résumer, permettre l’accueil des animaux et proposer une chambre commune avec le conjoint sont les deux pistes d’amélioration les plus proposées par les personnes interrogées.

Saviez-vous que faire du sport pouvait protéger d’Alzheimer?

mercredi 31 octobre 2018

Selon Yves Rolland, gériatre, Professeur au Gérontopôle de Toulouse, l’activité physique est, non seulement recommandée mais surtout, très adaptée aux personnes âgées atteintes de la maladie d’Alzheimer.

Les malades Alzheimer, une population trop sédentaire

Effectivement, les malades atteints d’Alzheimer sont généralement hébergés en EHPAD dans des unités protégées dédiées à la prise en charge des malades Alzheimer. Là, ils sont surveillés et on les empêche de trop déambuler afin d’éviter qu’ils ne se blessent ou ne s’égarent. Le revers de la médaille, c’est que, par manque d’exercice, ils sont sujets à certaines complications comme des difficultés motrices avec des risques de chutes importants, une dénutrition, une perte de la masse musculaire et surtout des modifications comportementales difficiles à soigner par traitement médicamenteux.

Du sport pour améliorer la motricité des malades Alzheimer

Une activité physique régulière, permettrait de diminuer ces troubles et de réduire un certain nombre de troubles psycho-comportementaux associés à cette pathologie. Elle peut prendre différentes formes comme par exemple de la marche pour se rendre au réfectoire, des exercices d’équilibration et de renforcement musculaire, des parcours préétablis avec des stations de pause ainsi que des exercices de musculation, de souplesse et d’équilibre. Ces diverses activités physiques sont souvent organisées en EHPAD dans le cadre du projet de vie du résident. En cas de maintien à domicile, il est bon d’encourager le patient à effectuer ces exercices de façon régulière.

Une activité physique pour maintenir l’indépendance fonctionnelle 

Le fait de pratiquer une activité physique permet également d’améliorer considérablement la qualité de vie des personnes âgées atteintes de la maladie d’Alzheimer. Cette démarche s’inscrit dans le cadre du maintien de l’indépendance fonctionnelle de ces patients car elle permet de limiter les épisodes dépressifs, les périodes d’agressivité et les problèmes de déambulation. La pratique d’une activité physique régulière permet également aux malades, de ressentir des améliorations au niveau de leur état de santé général. Effectivement, cela permet d’améliorer sensiblement leur appétit, leur transit, leur souplesse, leur tension artérielle, leur contrôle glycémique ainsi que leurs problèmes d’ostéoporose.

 

 

 

Seniors, et si vous essayiez la méditation?

jeudi 18 octobre 2018

Selon certains scientifiques comme le Dr Antoine Lutz, chercheur en neurosciences à l’université de Lyon I, la méditation serait un « anti-coup de vieux »! C’est pourquoi les seniors gagneraient à la pratiquer!

La méditation, un atout pour combattre les problèmes liés à l’âge

L’âge entraîne plusieurs maladies et maux récurrents comme des douleurs lombaires ou articulaires, des rhumatismes ou de la fatigue. Il cause aussi des bouleversements psychologiques. En effet, les changements physiques, le départ des enfants, le départ en retraite… Toutes ces étapes, même si elles sont parfaitement naturelles, demandent un certain ajustement. Et justement, selon une équipe de scientifiques californiens, la méditation permettrait d’en diminuer l’impact. Selon eux : « trois mois intensifs de méditation renforcent l’action d’enzymes essentielles dans la protection contre le vieillissement cellulaire. Par ailleurs, la méditation en pleine conscience réduit l’activité des gènes impliqués dans l’inflammation».

La méditation pour atténuer les douleurs chroniques

De fait, la méditation permet d’apprendre à apprivoiser la douleur en ayant moins peur d’avoir mal. La pratique régulière de la méditation permettrait également de s’habituer aux douleurs répétitives. Elle permettrait également de lutter contre l’insomnie et la dépression. Concrètement, la méditation peut être décrite comme un système de pensée dirigée où les pensées négatives sont refoulées. Développé par le Dr Jon Kabat-Zinn, le programme MBSR (Mindfulness Based Stress Réduction) par exemple, est l’un des plus intégrés aux offres de soins. Il s’appuie sur la claire conscience de tous les instants.

La méditation, un outil thérapeutique

Utilisée aujourd’hui par les professionnels comme un véritable outil thérapeutique, la méditation permet de ralentir notre vieillissement cérébral en luttant contre deux ennemis du cerveau, le stress et l’insomnie. Comme l’explique Antoine Lutz : « on sait aujourd’hui que le stress est particulièrement néfaste pour l’hippocampe, une zone du cerveau essentielle à la mémoire, et que les troubles du sommeil provoquent des modifications cérébrales pouvant déboucher sur la maladie d’Alzheimer». Toutes ces donnée laissent entrevoir tellement de bénéfices de la méditation qu’il serait dommage de s’en priver!

 

 

 

EHPAD Alzheimer : pas suffisamment de places dans l’urgence!

mercredi 10 octobre 2018

Placer un proche malade d’Alzheimer est une décision très difficile et trouver un bon EHPAD Alzheimer est plus ardu qu’il n’y paraît. Heureusement, il existe aujourd’hui des organismes comme Retraite Plus qui assistent les malades et leurs familles dans cette recherche.

Une facture qui n’est pas à la portée de tous

A combien revient de placer un malade en établissement ? « Quand vous comptez l’hébergement plus le forfait soins plus le forfait dépendance, en ôtant le montant de l’APA, le reste à charge pour les familles est de 2 000 € minimum par mois. Quant aux accueils de jour, il faut compter entre 30 et 40 € la journée. » déclare Odile Jeunet, Présidente de France Alzheimer Doubs, Jura, Haute-Saône. En effet, celle-ci s’occupe de cette association car il s’agit avant tout d’une association de soutien aux familles. Une bouffée d’oxygène pour les aidants et une assistance pour les demandes d’information sur la maladie et de conseils dans les démarches à effectuer.

Le placement en EHPAD Alzheimer : un crève-cœur qui culpabilise

« D’où l’importance d’être soutenu et d’en parler, ne serait-ce que pour déculpabiliser », indique Jean-Louis Ropert. Bénévole à France Alzheimer Doubs, Jura, Haute-Saône. Il a accompagné son épouse pendant les quatorze ans qu’a duré sa maladie, jusqu’à son décès, voilà trois ans à l’Ehpad d’Ornans. « Elle avait 50 ans et travaillait à Paris où elle était attachée de direction lorsque ça a commencé », témoigne-t-il. « Les oublis puis les absences se sont multipliés. Une fois où elle était partie faire des courses à Besançon, elle a perdu la voiture, ne sachant plus où elle l’avait garée. » Au bout de sept ans, « du jour au lendemain, son état s’est dégradé. J’ai essayé de la tenir jusqu’au bout à la maison mais dans les derniers temps, j’ai dû la placer à l’Ehpad d’Ornans. C’est un crève-cœur vous savez, on culpabilise énormément. Même si les personnels font le maximum, c’est très difficile à vivre quand on est très proche. On se sent coupable de les placer dans ces structures. »

« Ça ne bouge pas assez »

En tant que bénévole à France Alzheimer, il épaule désormais les personnes confrontées aux affres qu’il a dû affronter. S’agissant de la prise en charge des malades ? « Ça ne bouge pas assez », déplore-t-il. « On a beaucoup fait pour la prise en charge des AVC et des cancers mais pour Alzheimer, on manque encore cruellement de structures adaptées et de personnels formés. C’est un problème de santé publique. Et il y a urgence, sinon dans les années à venir ça va être une catastrophe. »
> www.retraiteplus.fr
> France Alzheimer Doubs, Jura, HauteSaône, www.francealzheimerfranchecomte.fr
Tél.- 03.81.41.08.55

(Source l’Est Républicain)

Chirurgie et problèmes aortiques

mardi 18 septembre 2018

Dans une interview pour la chaîne médicale Live Doctors  sponsorisée par l’organisme Retraite Plus, Le Dr David Fermont, ancien interne des hôpitaux de Paris, ancien chef de Clinique, chirurgien vasculaire et thoracique explique quelle est la marche à suivre devant un problème aortique.

La surveillance de l’anévrisme

Un anévrisme doit être attentivement surveillé. Plusieurs critères rentrent en compte: l’âge du patient, ses pathologies associées, et la taille de l’anévrisme. À 5 centimètres de diamètre il faut opérer. D’autre part, si le patient présente des douleurs abdominales, la taille de l’anévrisme n’est plus prise en compte car cela signifie qu’il peut y avoir fissure d’anévrisme. Il faut donc avoir recours à la chirurgie.

En quoi consiste l’intervention chirurgicale?

Aujourd’hui grâce au progrès de la médecine nous pouvons tenter de réparer ces anévrismes par voie endoluminale c’est-à-dire sans ouvrir le ventre du patient. Ceci réduit beaucoup les risques. Tout se passe à l’intérieur des vaisseaux. Des sondes sont montées jusqu’au site de l’anévrisme et on déploie des prosthèses endovasculaires qui permettent de modeler la fourche aortique et de s’implanter dans des zones saines au-dessus et en dessous. Cela court-circuite l’anévrisme qui n’est plus alimenté par le sang. Ainsi, la chirurgie de l’aorte a considérablement évoluée mais elle a également modifié le pronostic de ces maladies. Grâce aux progrès de l’anesthésie, et des soins intensifs post-opératoires, le taux de mortalité en cas de fissure d’anévrisme a chuté de 60% à 5%.

Pour en savoir plus, regardez les autres vidéos de notre chaîne Youtube Live Doctors en cliquant ici.

Mariez-vous, vous vivrez plus longtemps!

jeudi 6 septembre 2018

Il ne s’agit pas d’une maxime héritée de nos grands-mères mais bel et bien du résultat d’une très sérieuse étude réalisée par des chercheurs norvégiens! Les personnes mariées ont bel et bien une espérance de vie plus longue que celle des célibataires.

Le mariage a un effet protecteur

Apparemment, c’est bien le cas puisque les statistiques étudiées ont clairement démontré que les personnes mariées vivaient plus longtemps que les personnes célibataires. En Norvège, (pays où a été réalisée cette étude) tout particulièrement, la mortalité des personnes mariées a baissé ces dernières années contrairement à celle des personnes célibataires. Cette surmortalité parmi les célibataires a augmenté à 81% en 2005-2008. Chez les femmes, l’augmentation correspondante était de 16% à 71%. Cette corrélation entre mariage et mortalité peut être expliquée par différents facteurs.

Le conjoint, un soutien émotionnel 

D’après les chercheurs, ce soutien émotionnel se traduirait par un contrôle social sur le comportement en matière de santé. En effet, un conjoint aimant et protecteur détectera d’éventuels symptômes inquiétants chez son conjoint et l’enverra consulter un médecin alors qu’une personne célibataire aura généralement plus tendance à négliger sa santé. Par ailleurs, il ne faut pas négliger les effets d’un soutien psychologique sur la santé physique. Plusieurs études ont d’ailleurs déjà prouvé une corrélation certaine entre solitude et mortalité.

Les enfants, un facteur protecteur 

Les personnes mariées étant plus susceptibles d’avoir des enfants, on peut donc leur appliquer ce même raisonnement : les enfants pousseront généralement leurs parents à prendre soin d’eux et à ne pas négliger leur santé. Ils seront également là pour les emmener chez le médecin, leur acheter des médicaments ou leur faire les courses, ce qui empêchera les carences dues à la dénutrition des personnes âgées. Par ailleurs, il ne faut pas oublier de tenir compte du facteur économique! Effectivement, les personnes âgées en couple bénéficient généralement de plus de moyens que les célibataires et peuvent profiter d’un plus grand confort de vie pouvant aider à les garder en bonne santé.