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Archive pour la catégorie ‘Actualités maison de retraite’

La maladie d’Alzheimer a un impact sur l’alimentation

mercredi 13 mars 2019

La maladie d’Alzheimer entraîne des répercussions plus ou moins importantes sur le quotidien du malade et de son entourage. Troubles de la mémoire, du langage, de l’orientation, de l’alimentation. Tels sont les symptômes à gérer au jour le jour. Des changements d’humeur soudains aux difficultés à se déplacer et à s’alimenter, le malade d’Alzheimer requiert toute l’attention et une immense dose de patience, de la part de l’aidant dans les tâches quotidiennes.

Voici quelques conseils pour l’aidant Alzheimer

S’habiller : Oui mais que choisir ? Une notion abstraite que le patient aura de plus en plus de mal à effectuer, ne tenant pas compte de la température extérieure, il devra être bien souvent conseillé. Veiller à son hygiène: car il peut tout simplement oublier de prendre sa douche.
Veiller surtout à son alimentation : parce qu’il oublie peu à peu de manger, le malade d’Alzheimer pourrait à un stade critique se laisser mourir de faim en se déshydratant complètement. Aussi, est-il vital de se soucier de son alimentation, lorsqu’il n’est pas hébergé en maison de retraite Alzheimer. Une dénutrition aurait comme conséquence fâcheuse un état de faiblesse aggravée, une fonte musculaire entraînant des risques de chute encore plus fréquents ainsi qu’un risque infectieux avec un encombrement des bronches dû justement aux problèmes de déglutition. Pour prévenir ces fameuses « fausses routes ». Optez pour des plats mixés, des soupes, des crèmes épaissies, des glaces.

Maladie d’Alzheimer et dénutrition

N’hésitez pas à lui proposer des plats qu’il aime ou aimait autrefois car il peut avoir, dès le début de la maladie une aversion pour la nourriture. Puis, à cause des problèmes de coordination des mouvements, une aide extérieure s’avère nécessaire. D’autant qu’il lui arrive de manger beaucoup trop vite, au risque de s’étouffer. Lorsqu’au stade critique, le malade refuse toute alimentation, une sonde gastrique devient la seule alternative. Ainsi, il convient de vérifier régulièrement son poids et son taux d’albuminurie. Le taux d’alerte d’une dénutrition commence par une perte de poids supérieure à 5% en un mois, à un indice de masse corporelle, l’IMC, inférieur à 21, ainsi qu’une albuminurie inférieure à 30 g/l. Des analyses régulières doivent être pratiquées, car ces signes exigent des mesures immédiates. Votre médecin traitant vous orientera sur la marche à suivre, il ne faut jamais hésiter à lui demander conseil et assistance.

L’hébergement en maison de retraite Alzheimer

Lorsque le malade est hébergé en maison de retraite Alzheimer, le risque de dénutrition est considérablement réduit puisque des médecins surveillent, en permanence, l’alimentation des personnes âgées dont ils ont la charge. Pour trouver une maison de retraite Alzheimer, contactez nos conseillers au numéro vert suivant: 0800 941 340

EHPAD Alzheimer : Pourquoi se faire accompagner par un conseiller en gérontologie?

jeudi 28 février 2019

Trouver une maison de retraite ou un EHPAD Alzheimer, est une tache ardue, ces maisons n’étant pas très nombreuses et ayant souvent de longues listes d’attente. Pour aider les familles, il existe des organismes comme Retraite Plus .

Nous avons interviewé une de leurs conseillères en gérontologie

Depuis 5 ans, Edith a déjà géré personnellement des milliers de demandes d’entrée en maison de retraite. Loin de les considérer comme de simples dossiers administratifs, cette conseillère en gérontologie a su chaque fois avoir l’écoute nécessaire pour accompagner chaque famille, et trouver dans les meilleurs délais une solution adaptée aux besoins du patient Alzheimer et de sa famille. Voici ses conseils :

Qui vous contacte dans le cas d’une demande d’entrée en maison de retraite ? 

« Le plus souvent ce sont les enfants qui nous contactent, désemparés, car ils n’arrivent plus à s’occuper convenablement de leur parent devenu dépendant de soins et d’attentions constants. Ils sont toujours très attachés à leur père et leur mère et veulent les maintenir le plus longtemps possible à domicile, conformément à leurs  souhaits personnels. Hélas, ils ne peuvent plus, malgré toute leur bonne volonté, les assister au quotidien et être en permanence à leurs  côtés. Malgré la présence d’aides à domicile comme des aides-ménagères ou des infirmières, chaque nuit leur parent se retrouve seul et court certains risques. La moindre chute peut être fatale! C’est ainsi que se pose, dans la plupart des cas, la question de l’entrée en maison de retraite spécialisée Alzheimer.

A quel stade de la maladie d’Alzheimer vous contacte-t-on ? Quelle est alors votre démarche ?

Après les avoir longuement écoutés, car il peut y avoir des avis différents au sein d’une même fratrie, certains sont réticents, culpabilisent, préféreraient une garde alternée chez chacun des enfants ou parents proches. Or, ce qu’il faut à tout prix éviter chez un malade Alzheimer c’est le changement d’habitudes, la perte de ses repères. Il a absolument besoin d’une grande stabilité. Ces ruptures ne sont pas seulement perturbantes pour le patient, elles accélèrent même souvent la dégradation de son état de santé. Le maintien à un domicile fixe, et non chez les uns et les autres, est tout à fait préférable. Lorsque celui-ci n’est plus possible et que la famille et l’intéressé sont d’accord pour un placement en établissement,  tout est aussitôt mis en œuvre pour trouver dans les meilleurs délais un EHPAD Alzheimer correspondant à leurs besoins en ce qui concerne le budget, la proximité et le confort. Et ce, quel que soit le stade, léger, modéré ou sévère de la maladie. Ceux qui arrivent à un stade léger ou modéré ont, de fait, davantage de chances de s’adapter dans de bonnes conditions car ils sont encore conscients et donc capables d’intégrer un établissement et de se créer de nouveaux repères.

Comment trouver un EHPAD Parkinson?

lundi 11 février 2019

La maladie de Parkinson fait partie de la famille des maladies neuro-dégénératives

Cette maladie touche le système nerveux central auquel elle cause de nombreux dégâts. Il s’agit d’une pathologie dite d’évolution progressive qui touche majoritairement des personnes âgées en moyenne de 58 ans, mais cette maladie invalidante peut aussi apparaître beaucoup plus tôt. Effectivement, il existe des formes génétiques rares (10%) qui se manifestent entre 20 et 35 ans.

Une dégénérescence des neurones à dopamine

La maladie de Parkinson se caractérise par la disparition d’un petit nombre de neurones dont la propriété est de sécréter un neurotransmetteur appelé dopamine et ayant pour rôle d’intervenir dans le bon fonctionnement de plusieurs régions du cerveau, dont celles qui concernent la motricité et la coordination des mouvements. Plus précisément, c’est la dégénérescence progressive des neurones à dopamine dans la substance noire du cerveau qui entraîne des perturbations des réseaux de neurones qui leur sont associés dans différentes zones du cerveau : au niveau du striatum, du thalamus et du noyau sous-thalamique.

Améliorer le confort de vie des malades du Parkinson

Heureusement, il est possible d’améliorer la qualité de vie et la motricité du parkinsonien grâce à la pratique de certains sports doux comme le yoga, la boxe, le vélo, la natation ou encore le tango. Ces sports sont bénéfiques et contribuent à préserver l’équilibre et la souplesse des muscles. Le tai-chi, souvent proposé, contribue à aider les malades à avoir une meilleure marche, à diminuer leurs chutes et à améliorer leur concentration.

A savoir : Parfois, un placement d’urgence en établissement peut s’avérer nécessaire. Les conseillers Retraite Plus sont formés à ce type de situation, contactez-les gratuitement au : 0 805 69 66 317

Accueillir les animaux en maison de retraite!

dimanche 20 janvier 2019

Pour ne pas séparer les personnes âgées de leur animal de compagnie, une société nommée TERPTA a vu le jour!

« Un projet à la fois social, humain et éthique »

Persuadés que faciliter la garde des animaux de compagnie en maison de retraite est une nécessité, les membres de TERPTA recherchent des sponsors afin de rendre possible ce programme décrit comme « à la fois social, humain et éthique« . Et ce, dans plus de 7300 Ephad et 300 Ehpa et maisons de retraite. Le premier Ehpad qui sera concerné par cette opération sera un Ehpad situé en région parisienne.

Une solution clef en main pour les maisons de retraite

Ce projet imaginé par l’association TERPTA, a pour vocation d’améliorer le quotidien des personnes âgées vivant en maison de retraite en leur permettant de vivre au contact de leur propre animal ou de ceux d’autres résidents. Souvent, les animaux ne sont pas acceptés en maison de retraite car leur présence est synonyme de surcharge de travail pour les équipes soignantes déjà débordées. C’est pourquoi l’association a pensé à tout: elle propose une solution clef en main pour les établissements avec l’accès à des « maisonnettes chauffées où l’animal vivrait et pourrait recevoir la visite de son maître et des autres pensionnaires, l’animal recevrait des soins quotidiens et la rencontre serait aidée par des accompagnateurs. »

L’animal ,un « co-thérapeute »

Cette idée n’est pas nouvelle! En effet, la fondation « 30 Millions d’amis » propose déjà aux EHPAD qui le désirent la présence d’un « chien visiteur ».  Ce chien joue un rôle social et affectif et devient presque un « co-thérapeute » dont les pensionnaires attendent les visites. Celles-ci se déroulent sous forme de  séances de jeux interactifs, portant sur le travail de mobilité, les activités de soins et toucher de l’animal, le brossage du pelage, la reconnaissance des parties du corps et le travail de la mémoire. Bien que jouant un rôle social, l’animal reste une source et un objet d’affection!

Pour tout renseignement ou participation à ce projet, n’hésitez pas à visiter le site de l’association.

Seniors : Évitez la dépression en faisant des sorties culturelles!

dimanche 30 décembre 2018

Et bien oui ! C’est tout ce qu’il y a de plus sérieux : aller une fois par mois à un événement ou sortie culturelle, réduit de 48% les risques de développer des symptômes de dépression chez une personne âgée.

Une étude scientifique qui le prouve! 

Publiée, dans le « British Journal of Psychiatry », une très sérieuse étude scientifique s’est intéressée à la santé mentale des personnes âgées et aux activités qui pourraient empêcher les risques de dépression chez cette population à risques. Résultat : la pratique, même passive, d’activités culturelles a des « effets secondaires positifs ».

Réduire le risque de dépression 

D’après les scientifiques qui ont conduit cette étude sur plus de 2.000 hommes et femmes de plus de 50 ans, sur une période de 10 ans, c’est tout à fait possible! Selon eux, se rendre au moins une fois par mois à une activité culturelle, réduit considérablement le risque pour une personne âgée, de développer des symptômes liés à la dépression.

L’important : Garder l’esprit vif

Tous les spécialistes sont d’accord : participer à des ateliers et à des activités stimulantes aide le cerveau et le corps à rester en santé plus longtemps. Le Tai Chi par exemple, améliore l’équilibre et apaise alors que le chant et le théâtre aident à exprimer sa personnalité. La peinture, elle, permet de se réaliser dans le domaine de l’art et de prendre confiance en soi. Ateliers cuisine, sorties culturelles, ces activités ont pour but d’enrichir le quotidien des seniors et de développer leur vie relationnelle.

Nous assistons aujourd’hui à une évolution du regard sur le vieillissement. À nous de réaliser que l’avancée en âge est une étape importante vers un nouveau type d’épanouissement ! 
(Extrait du guide Bien vieillir de Retraite Plus)

Comment protéger les seniors contre la grippe?

jeudi 20 décembre 2018

Après l’âge de 65 ans, certaines maladies auparavant anodines, comme le rhume ou la grippe, peuvent réellement mettre en danger la vie des personnes âgées qui les contractent.

Comment mieux s’en protéger ?

En France, le virus de la grippe touche entre 2 et 6 millions de personnes et plus de 90% des décès concernent les personnes âgées de plus de 65 ans.  C’est la raison pour laquelle, les médecins incitent les personnes de cet âge à se faire vacciner contre la grippe. Si vous êtes atteints d’un début de syndrome grippal, sachez qu’il existe des moyens de réduire les risques et de prendre soin de vous si vous tombez malade.

En cause : l’affaiblissement du système immunitaire

Avec l’âge, le système immunitaire ne peut plus combattre les infections aussi efficacement que dans le cas d’une personne plus jeune. Alors pour limiter les risques de tomber malade, il vaut mieux adopter certaines habitudes de vie. Par exemple, commencez par vous laver les mains avant et après avoir mangé ou cuisiné et après être allé aux toilettes. Mais aussi  après un contact avec une personne malade,  ou après avoir toussé ou éternué. Il faut également éviter au maximum de toucher vos yeux, votre nez et votre bouche et pratiquer une activité physique régulière. Avoir une alimentation équilibrée peut également aider à éviter les maladies.

Les dangers et complications pour les personnes âgées

Chez les personnes âgées, le danger d’avoir des complications après une grippe ou un rhume est plus important. Le rhume peut causer des maux de gorge et des éternuements, et la grippe entraîne une forte fièvre, une congestion, des douleurs et des frissons. Les deux peuvent évoluer vers la pneumonie. Selon certains scientifiques, la grippe augmenterait également le risque d’avoir une crise cardiaque ou un accident vasculaire cérébral. C’est pourquoi, il est fortement conseillé de consulter un médecin dès les premiers symptômes.