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18 avril 2018

NLjan2Le diagnostic est établi par le neurologue, le gériatre ou le psychiatre, en binôme avec le médecin traitant.
Il se déroule en plusieurs étapes :

Les étapes du diagnostic

• L’entretien personnalisé avec le patient. Il s’agit d’évaluer les pertes de mémoire, les changements de comportement et l’impact de ces troubles sur le quotidien.
• La recherche de certains facteurs comme d’éventuels antécédents familiaux de la maladie d’Alzheimer, d’antécédents psychiatriques ou encore traumatiques.
• L’examen clinique approfondi. Il porte sur l’état général et cardiovasculaire, la recherche de déficits sensoriels, visuels, auditifs, moteurs, et le degré de vigilance.
• Les tests de mémoire afin d’évaluer précisément les facultés de la personne.
• Le Mini Mental State Examination (MMS), qui porte sur 30 questions et permet d’évaluer les capacités d’orientation dans l’espace, d’apprentissage et de calcul, l’élocution et les capacités gestuelles et de coordination.
• Enfin, la pratique d’examens paracliniques. Il s’agit des analyses biologiques, de l’IRM et de l’électroencéphalogramme. À la suite de tous ces examens, le diagnostic d’Alzheimer peut alors être
posé de manière fiable. Le diagnostic doit faire l’objet d’une consultation dédiée, en respectant la confidentialité du patient et en s’adaptant à son rythme d’appropriation.

Les facteurs de risque

Rien ne permet de prévenir avec certitude la maladie d’Alzheimer, mais certains facteurs de risques ont déjà été
identifiés par les chercheurs :
• Un stress trop important
• Une dépression, ainsi que la prise excessive de tranquillisants
• L’alcoolisme
• De fortes carences en vitamines
• Un taux de cholestérol élevé
• Les accidents vasculaire-cérébraux
• L’obésité

Les structures d’accueil Alzheimer

Parce que cette maladie est évolutive, il convient d’apporter à chaque stade une prise en charge spécifique et adaptée. Voici un tour d’horizon des structures :

1. Les accueils de jour : on y propose une prise en charge personnalisée et un peu de répit pour l’aidant, ainsi que des activités thérapeutiques variées.
2. Les Maisons pour l’Autonomie et l’Intégration des malades Alzheimer (MAIA) : ce sont des espaces destinés à coordonner la prise en charge des malades. Ils proposent aussi un accompagnement aux proches.
3. Les établissements d’hébergement pour patients Alzheimer : les malades y bénéficient d’une prise en charge médicale et sociale de qualité dans des lieux entièrement sécurisés. Un panel d’activités thérapeutiques y est également proposé.
4. Les unités de vie Alzheimer : ces services, entièrement dédiés à l’accueil d’un petit groupe de patients parmi les plus désorientés, sont généralement situés au sein d’EHPAD.
5. Les cafés Alzheimer : il s’agit de lieux de rencontre où peuvent se retrouver les patients et leur entourage dès l’annonce du diagnostic.

(Source : Mémo Alzheimer de Retraite Plus)

10 avril 2018

parkinsonCette maladie se caractérise par la disparition d’un petit nombre de cellules nerveuses (neurones) qui sécrètent un neurotransmetteur appelé dopamine intervenant dans le bon fonctionnement de nombreuses régions du cerveau, notamment pour la motricité et la coordination des mouvements.

La maladie de Parkinson : Comment ça marche?

La dégénérescence progressive des neurones à dopamine dans la substance noire du cerveau entraîne des perturbations des réseaux de neurones qui leur sont associés dans différentes zones du cerveau : au niveau du striatum, du thalamus et du noyau sous thalamique.

Une maladie progressive

La maladie de Parkinson est une maladie chronique dont le début est insidieux. Elle évolue différemment d’une malade à un autre. On distingue généralement quatre grandes phases d’évolution de la maladie:
– La première période appelée « lune de miel » par les neurologues, est une période où la manifestation des symptômes de la maladie de Parkinson est considérablement améliorée par les traitements dopaminergiques.
– La seconde période appelée période de fluctuations est une période d’aggravation évolutive des symptômes de la maladie de Parkinson.
– La dernière période correspond au stade avancé de la maladie de Parkinson. Lors de cette période, l’évolution des symptômes se poursuit de façon différente selon les patients et surtout selon leur réponse aux traitements.

Pour connaître les établissements accueillant les personnes âgées souffrant de Parkinson, contactez nos conseillers au 0805 690 194

(Source : guide « Mieux vivre avec la maladie de parkinson » de Retraite Plus)

Parkinson : Ce qu’il faut retenir

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29 mars 2018

homme âgé en maison de retraiteLorsque la maladie d’un proche âgé arrive à un stade de son évolution nécessitant une assistance et des soins constants, l’aidant fait souvent le choix de la sécurité; celui de se tourner vers un établissement d’hébergement adapté aux besoins du malade de Parkinson.

Parkinson : Des symptômes handicapants!

Effectivement, gestes incontrôlables, épisodes de tremblements, mouvements saccadés, sensation d’avoir le corps bloqué, raide, figé, avoir du mal à écrire ou des difficultés à se déplacer : tous ces symptômes sont caractéristiques de la maladie de Parkinson. Par ailleurs, les malades de Parkinson ont parfois tendance à déprimer lorsqu’ils sont confrontés aux limitations que leur impose leur maladie. Souvent angoissés, ils se replient sur eux-mêmes et refusent de communiquer. Une situation très difficile à vivre pour leur entourage. Heureusement, plusieurs établissements accueillent les personnes âgées atteintes de la maladie de Parkinson.

Les séjours temporaires en maison de retraite en début de maladie

Sachez qu’il existe des maisons de retraite qui peuvent accueillir les personnes âgées atteintes de Parkinson, pour des courts séjours. Cette solution est adaptée aux patients qui en sont aux premiers stades de la maladie et qui souffrent d’une petite baisse de forme. Dans ce cas précis, la personne âgée sera prise en charge par le personnel médical et les professionnels de la rééducation qui l’aideront à améliorer son état de santé. De leur côté, les aidants pourront en profiter pour reprendre des forces.

Les structures d’accueil pour malades de Parkinson

Au fur et à mesure de l’évolution de la maladie et de la perte d’autonomie du malade, l’aidant peut malheureusement se voir dépassé par cette lourde tâche. C’est pourquoi, il existe aujourd’hui des résidences pour personnes âgées qui accueillent et suivent les personnes âgées atteintes de Parkinson. Dans ces établissements (maisons de retraite et EHPAD), le mobilier est fonctionnel et prévu pour éviter les risques de chutes et les fractures. Le personnel médical et les auxiliaires de vie, peuvent prodiguer au malade, les soins adaptés aux différents stades de l’évolution de cette maladie. Certains établissements bénéficient même d’un temps de présence d’un psychomotricien. En effet, les symptômes moteurs nécessitent de nombreuses séances de rééducation afin de lutter contre la rigidité musculaire et les mouvements ralentis des doigts. Les personnes âgées atteintes de Parkinson peuvent présenter certains troubles liés à l’aggravation de la maladie : troubles de la déglutition, dysfonctionnement olfactif et périodes de grande agitation pendant le sommeil. Ces manifestations compliquent énormément la vie des malades et nécessitent un assistanat et des soins permanents.

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22 mars 2018

2L’insuffisance cardiaque : Définition

Selon le Dr James Ouzan, cardiologue, ancien chef de clinique et interne des hôpitaux de Reims, depuis 2010 chef de service de l’unité de cardiologie clinique à l’hôpital Hadassah de Jérusalem, l’insuffisance cardiaque est une maladie qui est actuellement en développement. En effet, après quelques années d’infarctus du myocarde, d’hypertension ou de maladies valvulaires, même si elles ont pu être traitées, les patients présentent souvent des signes d’insuffisance cardiaque.

Un motif de consultation fréquent chez les personnes âgées

L’insuffisance cardiaque est un motif de consultation beaucoup plus fréquent qu’autrefois. En effet, d’après le Dr James Ouzan, les cardiologues rencontrent de plus en plus souvent des patients qui respirent mal,qui ont des œdèmes importants et qui présentent de l’embonpoint. Face à ce genre de cas, il faudra réaliser plusieurs examens dont l’auscultation cardiaque et l’auscultation pulmonaire. On cherchera également des signes de congestion hépatique.

Le diagnostic 

Une fois que le diagnostic est fait, il faudra essayer de trouver l’étiologie de la pathologie. Parfois c’est une maladie valvulaire qui est présente depuis des années, qui a endommagé la fonction ventriculaire ou bien une maladie infectieuse  qui est à l’origine d’un mauvais fonctionnement cardiaque. L’échographie est, pour ces pathologies, un examen capital qui va permettre de définir les fonctions ventriculaires gauche et droite et surtout l’étendue de leur dégradation. Cet examen permettra de prendre des mesures afin de traiter et soulager le patient au plus vite.

Pour en savoir plus sur ce sujet, cliquez sur le lien suivant : https://www.youtube.com/watch?v=kPHKQqAII-o

 

14 mars 2018

homme âgé en maison de retraiteSelon un sondage réalisé par le site internet Connect2Affect, 17 % des adultes âgés de 65 ans et plus se sentent isolés et pour cause : 51 % des 75 ans et plus vivent complètement seuls. Ce chiffre est alarmant puisque selon tous les médecins, le sentiment subjectif de solitude augmente le risque de décès de 26 % et augmente également celui de faire une dépression.

Un sentiment généralement provoqué par la perte d’un conjoint

C’est souvent après avoir perdu leur conjoint, que les personnes âgées commencent à se sentir isolées. Parfois, c’est après avoir fait une chute qui les a d’abord immobilisées puis fragilisées, que les personnes âgées se mettent d’elles mêmes à l’écart de la société. Et c’est justement, ce qui les empêche de participer à la vie active à laquelle ils ne se sentent plus le droit d’appartenir. S’ajoutent à cela les décès de leurs proches et de leurs amis, ce qui suffit à réduire leur cercle de relations sociales. Pour les aider à surmonter ce terrible sentiment qui pourrait les mener à la dépression, il existe plusieurs conseils que vous pouvez suivre.

Allez voir vos proches!

Cela coule de source mais ce que vous devez comprendre, c’est que les visites doivent être régulières pour bien rythmer la vie de votre aîné! Si vous ne pouvez pas aller le voir autant que vous le voudriez, appelez-le souvent et faites le participer à ce qui se passe dans votre vie. Demandez-lui conseil! Souvent son expérience de la vie pourra vous servir et il se sentira ainsi valorisé et utile. Cela suffira à lui redonner de la joie de vivre. Si votre parent vit en maison de retraite, vous pourrez lui rendre visite dans son établissement. Certaines maisons de retraite sont même équipées d’un restaurant dans lequel vous pourrez déjeuner avec votre proche.

Apprenez-leur à se servir d’internet!

Aujourd’hui, les nouvelles technologies permettent de rester connectés à ceux qu’on aime, même à distance. En effet, si vous apprenez à votre proche à se servir de Skype, il pourra voir ses petits-enfants et leur parler en direct. En lui apprenant à utiliser un smartphone, vous lui donnez également la possibilité de recevoir des photos de sa famille et de ses proches! Certaines maisons de retraite ont même imaginé des logiciels permettant aux résidents de rester connectés à leurs familles.

Encouragez-le à pratiquer une nouvelle activité!

Si votre proche a des aptitudes particulières comme la menuiserie ou le jardinage, vous pouvez l’encourager à se lancer plus sérieusement dans cette activité pour lui même ou pour proposer ses services bénévoles. Si ce n’est pas le cas, vous pouvez lui donner l’adresse du CCAS de sa commune où des activités comme des cours de cuisine, des activités sportives ou des conférences, sont régulièrement organisées. La solitude est un fléau! A nous d’aider nos proches à en souffrir le moins possible…

 

 

8 mars 2018

nl mars 3Prendre de nouvelles habitudes alimentaires une fois passée la cinquantaine, est crucial! Toutefois, il est utile de connaître les bonnes pratiques. Pour bien commencer, vous devez mettre votre organisme en mode détox pour lui permettre d’éliminer les toxines ou »trop-pleins ».

Comment mettre son corps en mode détox?

Attention, il ne s’agit pas de faire un régime, mais plutôt d’adopter de meilleures habitudes alimentaires afin que votre organisme fonctionne mieux. En effet, durant le temps où celui-ci est en phase de digestion, il ne peut pas faire son travail d’élimination des toxines. C’est la raison pour laquelle, il faut l’aider à faire des pauses, c’est à dire manger moins durant certaines périodes, afin de permettre à l’organisme de faire ce travail de purification. Comme le rappelle Laurence Henck, naturopathe et responsable de la Cure détox de la thalasso de la Grande-Motte : « Ce nettoyage va permettre de purifier le corps de toutes ces substances qui affaiblissent le système immunitaire pour retrouver une vitalité physique et mentale ».

Comment faire pour manger moins?

Il existe plusieurs manières de réduire les quantités de nourriture que vous consommez. Vous pouvez soit jouer sur les quantités que vous vous accordez à chaque repas, soit adopter un dîner très léger tous les soirs. Vous choisirez ce qui convient le mieux à vos habitudes de vie. Le tout étant de ne pas vous sentir frustré. Rappelez-vous! Le but est de se sentir mieux dans son corps… L’étape suivante est celle du jeûne de 12 heures. Pas de panique ! Il s’agit seulement de laisser votre organisme au repos durant la nuit. Par exemple, si vous vous levez à 7.30, vous devrez finir de manger à 19h30 le soir précédent. Ainsi votre corps aura ses 12 heures de repos et d’élimination des toxines.

Essayer de bouger plus et de dormir mieux!

Ces nouvelles habitudes à prendre passent également par le sommeil et l’exercice physique.  Effectivement, pour se libérer de ses toxines, le corps doit être en mouvement. Pour cela, vous n’avez pas besoin de vous inscrire à un club de sport! Faire une petite promenade quotidienne avant le repas suffit pour se sentir mieux! En ce qui concerne le sommeil, vous pouvez augmenter sa qualité en diminuant les excitants comme les boissons à la caféine, le café et le thé durant la journée. Vous pouvez également essayer de vous coucher un peu plus tôt le soir afin d’augmenter votre temps de sommeil. Toutes ces saines habitudes, vous aideront également à réduire votre stress!