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13 novembre 2017

Senior Faire régulièrement de l’exercice physique est primordial pour rester en bonne santé, surtout à l’approche de la cinquantaine. À partir de 50 ans, notre corps change de façon progressive, et les excès laissent plus de traces qu’auparavant. C’est pourquoi c’est à cet âge charnière, qu’il convient de modifier son mode de vie et surtout de se remettre à pratiquer un sport.

Bougez régulièrement

Une activité physique quotidienne stimule l’appétit et peut également aider à éviter les différents troubles digestifs qui ont tendance à apparaître quand on prend de l’âge. Toutefois, les 30 minutes de marche par jour qui sont recommandées peuvent être remplacées par d’autres types d’activités physiques : marche, vélo, jardinage… ou bien par des activités sportives comme la gymnastique, le yoga ou la natation. Sachez tout de même que pour qu’elle soit profitable, une activité physique doit être pratiquée par périodes d’au moins 10 minutes. Par ailleurs, n’oubliez pas que la régularité de l’activité physique est un élément essentiel pour obtenir un bénéfice sur la santé. Que vous ayez trop de cholestérol ou que vous soyez diabétique, la pratique d’une activité physique réduit ces troubles, aide à perdre du poids et à faire baisser la tension artérielle. C’est d’ailleurs un complément indispensable aux traitements médicamenteux.

Mais sans trop forcer

Connaitre ses capacités est très important. En effet, l’activité physique ou sportive ne doit pas provoquer une fatigue excessive. Celle-ci pouvant entraîner des problèmes de santé comme des tendinites, des douleurs articulaires, des fractures voire même des accidents cardiaques. Soyez attentifs aux signaux donnés par votre corps : si vous êtes fatigué après l’effort ou que vous avez mal, diminuez l’intensité et la fréquence de l’exercice.

Pour vous aider à vous y remettre tout doucement, voici quelques astuces : 

 

sport

31 octobre 2017

edito1Souvent liés à l’âge, les problèmes osseux, et les douleurs articulaires associées aux rhumatismes touchent de nombreuses personnes âgées. L’arthrose est l’affection la plus fréquente, mais certaines personnes âgées peuvent également souffrir d’ostéoporose, une fragilisation de la micro architecture des os qui s’accompagne d’une perte osseuse. Le dépistage de ces problèmes osseux revêt une grande importance car il permet de pouvoir traiter le patient au plus vite et ainsi d’éviter les risques de fractures inhérents à ces affections.

Tout savoir sur l’ostéoporose

Souvent liée à l’âge, l’ostéoporose est une maladie touchant le squelette qui consiste en une fragilisation de la micro architecture des os s’accompagnant d’une perte osseuse. Elle concerne plus particulièrement les femmes en post-ménopause. Les médecins préconisent un diagnostic précoce, dès l’apparition des premiers symptômes. Sachez qu’une trop longue période d’immobilisation peut entraîner une diminution de la masse osseuse c’est pourquoi les personnes qui ont une activité physique régulière tout au long de leur vie, présentent beaucoup moins de risques de souffrir d’ostéoporose.

La fracture du col du fémur

Lors d’une chute, les personnes âgées dont l’ossature est fragilisée par l’âge et par l’ostéoporose souffrent de fractures qui mettent longtemps à guérir. La fracture du col du fémur est la plus courante mais c’est également celle qui laisse des séquelles handicapantes aux personnes âgées qui en souffrent.

L’arthrose

Touchant plus de femmes que d’hommes, l’arthrose est une maladie dite chronique qui a la caractéristique d’évoluer lentement. Le cartilage se détériore petit à petit sans que le malade ne ressente de douleurs particulières. Les douleurs apparaissent plus tardivement dans l’évolution de la maladie et sont à caractère persistant. Cette maladie apparaît également avec l’âge : elle touche 50% des plus de 70 ans. Il existe différentes mesures de prévention pouvant contribuer à repousser sinon à éviter l’apparition de l’arthrose : Ménager ses articulations, éviter les mouvements répétitifs et les mauvaises postures, se protéger des risques de blessures et de traumatismes, pratiquer régulièrement une activité physique et surtout réduire le surpoids.

A savoir : Dans le cas où une personne est atteinte d’une maladie articulaire connue pour favoriser l’apparition de l’arthrose, elle devra suivre un traitement médical préventif afin d’éviter l’apparition de cette maladie.

25 octobre 2017

Close-up. Elderly woman and beautiful granddaughter with wide smile

Ce chiffre préoccupant est tiré du dernier baromètre Opinionway 2017 sur les besoins des aidants familiaux auprès des personnes âgées. Selon ce même baromètre, la situation des aidants en France est particulièrement alarmante. En 2015, la France comptait déjà plus de 5,8 millions de personnes âgées de plus de 80 ans contre 2,8 millions il y a 10 ans et ce chiffre va aller en augmentant grâce à l’amélioration de l’espérance de vie. Les personnes âgées vivront plus longtemps et auront besoin d’être longtemps accompagnées par leurs aidants.

Les aidants demandent des solutions

Au fil du temps, les aidants familiaux seront de plus demandeurs d’accompagnement et de solutions de soutien comme les séjours de répit et les hébergements temporaires pour les personnes âgées. L’étude rapportée par ce baromètre fait surtout ressortir la difficulté pour les personnes concernées de se considérer comme des aidants. Heureusement, aujourd’hui les aidants prennent de plus en plus conscience de ce rôle. Notamment grâce à l’adoption de la Loi relative à l’adaptation de la société au vieillissement (ASV) en décembre 2015. Effectivement, cette loi appelée également Loi ASV, a contribué à médiatiser et donner une définition à ce statut particulier, et ainsi lui reconnaître des droits.

De la difficulté d’être un aidant

Prendre soin d’un proche en permanence peut provoquer des émotions multiples : chagrin, culpabilité, frustration voire colère. L’aidant devra faire preuve de vigilance pour ne pas se laisser submerger. Il devra également se faire épauler par des aides psychologiques, physiques et financières pour pouvoir jouer au mieux ce rôle d’aidant sur le long terme. Pourtant, selon le site de la  Journée nationale des aidants, si la France compte 11 millions de proches aidants; la plupart d’entre eux ignorent quelles sont les structures qui pourraient leur apporter un soutien matériel, financier ou humain. En effet, le vieillissement et la dépendance ont un coût élevé qui peut être partiellement pris en charge par une multitude d’aides mises en place par les services publics. APA, ASPA, ASIR… Mais encore faut-il les connaître!

La solution :Trouver un interlocuteur adapté à sa situation en faisant appel à un organisme d’aide

Selon ce même  baromètre, les aidants familiaux ne sont que 55% à avoir contacté un organisme et 37% se débrouillent même entièrement seuls. Pourtant 79% des sondés auraient aimé bénéficier d’un accompagnement dès le début de leur parcours d’aidant. Ces chiffres ont été expliqués par Claudie Kulak, Présidente de l’Association Journée Nationale des Aidants :« Dans le cas de la perte d’autonomie, ils ne savent pas quelle aide chercher ni où la trouver, ils ignorent qu’il existe des accueils de jour, des centres de répit, etc… et pourtant l’information existe. ». Elle est même donnée gratuitement par les organismes d’aide comme Retraite Plus qui conseille les aidants et leur trouve des solutions de répit même dans l’urgence.

19 octobre 2017

LP-Envol_1_mlDepuis quelques années, on apprend peu à peu à écouter la souffrance des aidants. Les événements organisés comme les conférences et les actions mises en place chaque année à l’occasion de la journée des aidants contribuent à porter la voix des aidants auprès des pouvoirs publics. Toutefois, ce sont ceux-ci qui, en accompagnant un proche malade au quotidien, pratiquent l’exercice ardu et merveilleux de la solidarité. On peine à imaginer quel serait le sort de toutes ces personnes en difficultés sans la présence des aidants qui jour après jour, nuit après nuit permettent à leur proche de vivre dignement.

 L’envol d’un père : un livre écrit par une aidante

Louise V. n’avait que 18 ans lorsque son père tombe progressivement malade, victime d’une pathologie neurodégénérative. Aujourd’hui, elle publie un livre témoignage intitulé  L’envol d’un père. Voici les raisons qui l’ont poussée à l’écriture : « Si j’ai décidé d’écrire ce livre, c’est avant tout pour retracer tout ce chemin, qui a été un très long parcours du combattant. Mais j’apporte aussi ce témoignage pour aider les personnes se retrouvant dans une situation similaire. […] J’ai eu envie de partager mon expérience, afin d’expliquer, de témoigner et, j’espère, faire que mon parcours soit aussi un message d’espoir ». Car selon Louise : « Il reste difficile d’accepter cette situation, de se dire que finalement, rien ne pourra jamais plus redevenir comme avant. Cette pathologie est une succession de deuils ; le deuil blanc.[…] J’ai toujours pensé que pour réellement comprendre la maladie, il fallait la vivre, et j’en ai la preuve… ».

Sensibiliser la société aux problématiques rencontrées par les aidants

Ce type de récit émeut et fait réagir. Effectivement, à sa lecture, on se rend compte qu’il faudrait que notre société soit plus sensibilisée à leur apport considérable au quotidien et aux services rendus en permanence par ces aidants. Certes le gouvernement aujourd’hui commence à reconnaître l’importance de ce secteur et la place des associations d’aide aux d’aidants. Mais il faudrait d’urgence plus de moyens et plus de volonté politique pour favoriser ce secteur et lui permettre de continuer à rendre tous ces services. Il faudrait également développer : une réelle écoute avec des conseils et la participation à des groupes de parole d’aidants, un soutien de nature  psychologique, la mise en place de plus de formations afin de permettre aux aidants une meilleure gestion de leur activité quotidienne et surtout la mise en place d’une aide substantielle au maintien de la vie sociale et relationnelle pour permettre de lutter contre le repli et la solitude, par le biais  notamment d’activités diverses tant culturelles que physiques.

Si vous êtes un aidant et que vous avez besoin de répit, cliquez sur ce lien pour trouver un établissement d’accueil temporaire pour votre proche.

Pour vous procurer le livre « L’envol d’un père » , rendez-vous sur : http://lelivre-et-laplume.com/epages/5f64367e-08c2-4e27-8de0-d3da883cb6fb.sf/fr_FR/?ObjectPath=/Shops/5f64367e-08c2-4e27-8de0-d3da883cb6fb/Products/1

 

 

13 octobre 2017

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La vaccination

La meilleure prévention est bien évidemment la vaccination qui est fortement recommandée chez les personnes fragiles, les soignants et les personnes s’occupant de jeunes enfants. Ce vaccin, renouvelable chaque année,  offre une protection efficace contre la grippe, 15 jours après la vaccination. L’assurance maladie prend en charge à 100 % les vaccins contre la grippe pour les personnes dites à risques comme les personnes âgées de plus de 65 ans.

Les gestes préventifs

Pour les personnes qui craignent la grippe et ses complications, il existe des gestes de prévention qu’il est utile de connaitre :

  • Lavez-vous les mains avec du savon liquide pendant 30 secondes avant de préparer les repas, après chaque sortie, après être allé aux toilettes ou même après vous être occupé d’un animal.
  • Utilisez des mouchoirs jetables et lavez-vous les mains après vous être mouché.
  • Portez un masque si vous allez rendre visite à une personne déjà contaminée par le virus de la grippe.
  • Évitez d’emmener  les personnes fragiles dans les lieux publics comme les centres commerciaux et les hôpitaux
  • Ouvrez les fenêtres et aérez souvent votre logement
  • Évitez de serrer les mains ou d’embrasser les gens pour leur dire bonjour
  • Ne touchez pas directement vos yeux après avoir éternué

Le virus de la grippe sévit généralement du mois d’octobre au mois de mars. Parce qu’il évolue chaque année, il est indispensable de s’en protéger et de se faire vacciner tous les ans, surtout si l’on est une personne âgée ou si l’on souffre d’une affection respiratoire. 

 

3 octobre 2017

cerveau-cancerLa maladie d’Alzheimer est une maladie neuro-dégénérative qui se caractérise par la perte progressive de la mémoire et des fonctions cognitives et qui se traduit par des troubles du comportement. Afin d’assister le malade dans les tâches quotidiennes, l’aidant Alzheimer doit faire face à une surcharge considérable de travail : le surveiller pour éviter les fugues, l’aider à s’alimenter ou à faire sa toilette… Être un aidant Alzheimer est un véritable défi.

Un assistanat renforcé de la part de l’aidant

En effet, les maladies liées au grand-âge sont pour la plupart handicapantes et nécessitent un assistanat renforcé de la part de l’aidant. Alzheimer, Parkinson, mais aussi la démence sénile, l’incontinence, l’arthrose ou la dégénérescence maculaire entraînant des troubles de la vision, sont des pathologies aux symptômes délicats à gérer. Une fois le diagnostic posé, la première étape pour l’aidant consiste à discuter avec le malade du rôle qu’il devra jouer, en accord avec celui-ci. Si c’est à la personne malade que reviennent les
décisions, l’aidant se doit de lui offrir un soutien lorsqu’elle en aura besoin. Cet engagement sera amené à évoluer en fonction de l’avancement de la maladie.

La maladie d’Alzheimer : Le récap du site Retraite Plus

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