Pour être assisté gratuitement dans votre recherche de Maison de Retraite, remplissez le formulaire ci-dessous ou contactez-nous gratuitement au numéro vert:
21 juin 2017

isolement personnes âgéesSi la canicule de l’été 2003 a été un véritable choc en ce qui concerne la problématique de l’isolement, plus de 5 millions de Français étaient encore en situation d’isolement en 2016. S’il a éveillé les mentalités, ce choc n’a donc pas empêché l’augmentation du nombre de Français considérés comme « seuls » au quotidien, puisque parmi eux on dénombre 4 millions de personnes âgées de plus de 60 ans.

La solitude ou l’affaiblissement des réseaux sociaux personnels

La solitude des personnes âgées est d’autant plus fréquente qu’il existe aujourd’hui un affaiblissement des cinq réseaux sociaux personnels (familial, professionnel, amical, affinitaire et territorial) selon la Fondation de France( juin 2012). Paradoxalement, cet affaiblissement des réseaux sociaux se ressent encore plus dans les grandes villes.

Les facteurs aggravants de l’isolement des âgés

L’isolement est souvent lié à la période de dépendance mais il existe d’autres facteurs aggravants de l’isolement (perte d’un être cher, problèmes de santé, manque d’estime de soi, éloignement familial…). Même si cela peut être un « isolement choisi » pour certains selon Vincent Lapierre, souvent par peur d’être vu comme tel, l’isolement des personnes âgées est subi. Il leur est donc d’autant plus difficile de se réintégrer dans les sphères sociales surtout à cause du phénomène de la procrastination.

Le recours aux organismes de placement

Les organismes de placement sont le plus souvent appelés dans les situations d’urgence, toutefois le mieux est d’anticiper l’isolement et la perte d’autonomie d’un proche.
Le maintien à domicile est souvent privilégié par les familles. Mais avec la dépendance, l’isolement augmente souvent et il est nécessaire d’avoir une vraie stimulation sociale différente de celle des aidants fréquentés par les personnes âgées. Cette problématique est souvent résolue avec l’entrée en maison de retraite.

15 juin 2017

caniculeseniorPour se protéger de la chaleur, il faut bien évidemment suivre les recommandations de base comme éviter de sortir et de pratiquer des activités d’extérieur aux heures où le soleil tape le plus fort, porter des vêtements légers de couleur claire et se protéger systématiquement la tête lors des sorties. Prendre des douches fréquentes peut également empêcher une personne âgée ou fragilisée, d’avoir un coup de chaud. Néanmoins, il existe d’autres recommandations qui valent le coup d’être suivies.

Les pièges à éviter

Attention également à ne pas abuser des ventilateurs. En effet,  selon, une étude d’un cardiologue américain, le docteur Craig Crandall l’usage du ventilateur en cas de température élevée n’aide pas à se rafraichir.
Bien au contraire, le ventilateur a plutôt tendance à entraîner une hausse de la température corporelle et une accélération du rythme cardiaque chez les  personnes âgées de plus de 60 ans.
Autre point sur lequel il faut être vigilant : la surhydratation. En effet, celle-ci  peut également  être néfaste. C’est la raison pour laquelle il  vaut mieux limiter les apports d’eau et de liquides à 1,5 litre par jour et surtout penser à utiliser des brumisateurs pour le côté rafraichissant instantané.

L’important : S’informer

En étant prévenus des prévisions climatiques, vous pourrez vous protéger, vous ou vos proches en évitant de sortir aux heures les plus chaudes de la journée et ainsi prévoir vos sorties en fonctions des journées les plus supportables.  Pour être bien informés, faites appel aux services de Météo France qui met à disposition sur son site une carte de vigilance actualisée au moins deux fois par jour.

Ne restez pas isolés

Depuis la canicule dévastatrice de l’été 2003, les services sociaux ont pris conscience des dangers de l’isolement. En effet, il s’agit d’un facteur de risque aggravant. Pour preuve, parmi les 15 000 décès recensés à l’époque, plus de 91% concernaient les plus de 65 ans et 35 % sont survenus à domicile, en grande majorité chez des personnes vivant seules. C’est ce qui a souligné l’importance pour les personnes âgées de rester en contact avec leurs proches, leurs connaissances, leurs voisins ou même leur médecin. 

Signalez-vous auprès de votre mairie

Dans le cas de personnes âgées isolées n’ayant pas de proches avec qui rester en contact, la mairie a mis au point un système leur permettant de se signaler auprès de leurs services. Pour ce faire, la personne âgée ou son aidant devra contacter le CCAS de son département. Une fois signalée, la personne âgée désignée comme fragile, pourra bénéficier  d’interventions éventuelles de la part des services sanitaires et sociaux.

 

4 juin 2017

maison de retraiteSelon le laboratoire d’études sur l’anxiété gériatrique (http://www.laboleader.ca) : » Les résultats d’études scientifiques indiquent qu’entre 5,6 % et 14,5 % des personnes âgées souffrent d’un trouble anxieux « . Parmi ces troubles, on note parfois l’apparition de troubles obsessionnels-compulsifs (TOC). Par exemple, une personne  âgée qui craint les cambriolages prendra  30 minutes à vérifier si sa porte est bel et bien verrouillée lorsqu’elle quittera son domicile.

Troubles obsessionnels compulsifs (TOC): approche psychanalytique

Autrefois et notamment avec Freud, on avait avancé une explication psychanalytique aux troubles obsessionnels compulsifs, à savoir une névrose datant de l’enfance et plus précisément une fixation datant du stade  anal. Cette névrose qui serait conçue autour des mécanismes psychiques de l’individu ne correspond pas aujourd’hui à tous les cas de patients. On a donc plus ou moins abandonné cette explication. D’ailleurs, les thérapies de type psychanalytique ne marchent pas dans le cas des TOCs. On ne peut donc pas généraliser cette théorie. Selon les médecins d’aujourd’hui, les TOCs apparaîtraient plutôt chez des personnes anxieuses avec des phobies associées.

TOCs : les traitements

La maladie obsessionnelle se soigne plutôt bien même si ce n’est pas toujours facile car les traitements sont plutôt longs. On obtient de bons résultats dans environ 70% des cas selon les personnes traitées. Il existe deux types de traitements: les traitements médicamenteux et les traitements de type psychothérapie ou plus exactement de psychothérapie comportementale. Les médicaments prescrits sont certains antidépresseurs qui agissent sur la sérotonine, un des neurotransmetteurs impliqués dans les troubles obsessionnels. Ces antidépresseurs sont également des médicaments « antiobsessionnels ». Ces médicaments mettent environ un mois à agir. Ces traitements sont donnés sous étroite surveillance afin d’en minimiser les effets secondaires.

TOCs et Thérapie comportementale et cognitive ( La TCC)

Selon le Pr. Antoine Pelissolo, la thérapie comportementale et cognitive ( La TCC) est la plus efficace pour traiter les troubles obsessionnels compulsifs. En effet, la partie comportementale consiste à essayer de contrôler les rituels et la partie cognitive consiste à apprendre à réfléchir d’une autre manière. Cette thérapie est une sorte d’application pratique très empirique. Cette méthode basée sur la compréhension du trouble et de la dépendance aux rituels, permet de briser le cercle vicieux des TOCs grâce à un véritable apprentissage. Cette thérapie vient souvent en soutien du traitement médicamenteux. Elle donne des résultats après 6 mois voire une année.

25 mai 2017

Dans une interview donnée à Live Doctors, chaîne médicale sponsorisée par Retraite Plus, le Dr James Uzan, spécialiste des maladies valvulaires, chef de cardiologie clinique à l’hôpital Hadassah de Jerusalem, nous décrit le fonctionnement des maladies valvulaires.

Le rétrécissement de la valve aortique

Sujet extrêmement important pour plusieurs raisons mais surtout car il affecte la population vieillissante. En effet, Le cœur est constitué de  quatre cavités : deux oreillettes et deux ventricules. Chaque oreillette est reliée au ventricule par des valves et on observe souvent un  rétrécissement de la valve aortique chez la personne âgée. Cette valve étant celle qui fait communiquer le ventricule gauche et l’aorte. Avec  l’âge cette valve se calcifie et ne s’ouvre plus complètement. C’est ce qui cause ce rétrécissement de la valve aortique, première maladie valvulaire touchant les personnes âgées.

L’insuffisance de la valve mitrale

Il existe une seconde maladie valvulaire appelée : insuffisance de la valve mitrale. La valve mitrale est en quelque sorte la porte entre le ventricule gauche et l’oreillette gauche. Au fil des années cette valve sera beaucoup moins compétente donc le sang va repartir du ventricule gauche à l oreillette gauche. Il y a également une troisième maladie : le rétrécissement mitral mais il s’agit d’une maladie beaucoup moins fréquente parfois congénitale et souvent secondaire à une maladie rhumatismale.

Les maladies valvulaires : Les causes

La cause première de ces maladies est le vieillissement, la calcification calcaire qui va gêner le fonctionnement de ces valves. Celles-ci peuvent également être endommagées par un problème infectieux, c’est ce qu’on appelle une endocardite. Il existe une troisième cause qui tend à se raréfier : les maladies dites rhumatismales acquises dans l’enfance comme le rhumatisme articulaire aigu. Pratiquement éradiquée aujourd’hui, cette maladie existe toutefois encore dans certains pays d’Afrique.

18 mai 2017

edito1L’infarctus du myocarde concerne principalement les personnes âgées de 65 à 85 ans. il s’agit de la maladie coronarienne la plus connue. Toutefois, il en existe d’autres pouvant affecter les personnes âgées comme les jeunes actifs.

Des dysfonctionnements au niveau de l’artère coronaire

L’artère coronaire principale est la gauche car elle naît de l’aorte. En effet, un rétrécissement de la coronaire gauche peut entraîner une mort subite. L’artère coronaire droite est moins importante et est plus difficile à diagnostiquer. Elle est proche de l’estomac ainsi les symptômes seront gastriques.

Les traitements médicamenteux pour les maladies coronariennes

Selon le docteur Elisha James Ouzan, chef de service de l’unité de cardiologie de l’hôpital Hadassah de Jérusalem, le meilleur traitement pour les maladies coronariennes, c’ est la prévention. Pour lui, les cardiologues et les médecins généralistes, devraient insister sur les règles hygièno-diététiques à respecter et ainsi lutter contre les facteurs de risques des maladies coronariennes comme le diabète, l’hypertension artérielle, le tabac et le manque d’exercice physique. Il leur est également possible de prescrire des médicaments couramment utilisés  comme l’aspirine, les bêtabloqueurs et les médicaments contre l’hypercholestérolémie.

10 mai 2017

Il existe diverses approches et variations culturelles de la dépression. En effet, bien qu’il existe un tronc commun de signes cliniques, l’expression dépression varie d’une culture à une autre.

La dépression: les différentes approches

D’après le Docteur Ferreri, auteur de plusieurs livres sur la dépression dont le livre intitulé “régime anti-déprime”, la dépression est définie différemment selon les pays. Dans certains pays, la dépression est définie par le repli et l’isolement dans d’autres, plus par l’agitation. Les approches de la maladie sont également différentes, entre les États-Unis et l’Europe. Les Américains, eux, ne font pas d’hypothèses, ils relèvent un certain nombre de signes puis expliquent au patient qu’il fait une dépression. Les Européens eux, ont plus tendance à chercher la cause de la dépression et à essayer de trouver comment le patient en est arrivé à cette situation.

Seuls 50% des patients déprimés reçoivent le traitement adapté

Cette information troublante incite à réfléchir et à réagir rapidement face à des symptômes caractéristiques d’une dépression.Effectivement, il est nécessaire de traiter rapidement la dépression sinon elle risque de durer entre six mois et un an. Lorsque l’on met un traitement en place et que la personne est répondeuse on peut observer une amélioration au bout de quinze jours et une vraie rémission après environ trois mois. Toutefois, même si la personne se sent bien, elle n’est pas guérie. Il est donc important de poursuivre le traitement durant six mois afin d’éviter une rechute. En fait, une personne ayant fait une dépression, a 50% de risques de refaire une dépression dans les deux ans qui suivent, et 75% dans sa vie.

L’ entourage peut aider en soutenant et en déculpabilisant

En effet, le problème de la dépression nécessite une prise de conscience collective. Même s’il existe des campagnes de sensibilisation auprès du grand public. L’intérêt de tous est de faire connaitre la dépression comme une maladie à part entière afin de lutter contre la stigmatisation que cela représente d’être atteint d’un trouble psychique. En ce qui concerne les proches de personnes à risques ou de seniors isolés, la vigilance est de mise! Dans un cas où la personne a déjà fait une dépression il est plus facile de repérer les signes. En effet, souvent les signes sont les mêmes que pour la première. Une rumination sur un thème particulier peut alerter d’une récidive dépressive. Il est essentiel de parler avec la personne dépressive de ses idées noires afin de la soutenir et voire d’enrayer un éventuel scénario suicidaire en cours.